Covoiturage, suite et fin.

Par les coquinous le 13 octobre 2021 1
Dans Expériences de candaulistes

Yanis roulait à allure modérée, il aimait mater Raoul qui me tripotait les seins et ne tenait pas à avoir un accident. De mon côté j’avais passé un bras entre les siège et avais accédé à l’entrejambes de Raoul. Experte (sans modestie), j’avais, d’une main, réussi à descendre la tirette du pantalon de Raoul et pénétrer son slip. Sous mes caresses son sexe s’était bien dressé et sa taille promettait bien des choses.
Mes tétons pointaient, Raoul se souleva légèrement et y amena sa bouche pour téter le gauche comme un bébé qu’on allaite, mmmmhhh.
Quelques instants plus tard nous sommes arrivés chez nous, tout un buvant un verre dans le salon j’ai flirté un peu avec Raoul pendant que Yanis préparait la chambre d’amis pour recevoir dignement mon amant d’un soir. Sur la table de nuit il déposa quelques préservatifs et du lubrifiant anal, sur le lit ce fut la cravache et les pinces à tétons. Quand il nous rejoignit j’étais nue, jambes écartées et Raoul me suçant le clito.
Yanis lui proposa alors de se rendre dans la salle de bain pour rincer son sexe et, dans le même temps, lui expliquer tout ce qui était permis ou pas, l’encourageant même à libérer ses plus bas instincts avec moi.
A leur arrivée dans la chambre j’étais couchée, nue, jambes écartées et munies (par moi-même) des pinces sur mes tétons. Yanis s’assit sur le petit fauteuil, tandis que Raoul se déshabilla. Il correspondait exactement au type d’homme que j’aime comme amant pour nos soirées candaulistes : Vieux, petit et gros.
Il s’allongea à côté de moi et commença par des caresses sur mes seins, approchant sa tête de la mienne il m’embrassa longuement, longuement, un peu trop longtemps d’ailleurs. Quand il quitta ma bouche il me demanda à voix basse si c’était vrai que j’aime souffrir et me faire enculer, j’ai confirmé.
Satisfait de ma réponse, qui confirmait les dires de Yanis, il me dit alors en empoignant la cravache :
- Tourne-toi salope, je vais te faire crier.
Mais cela ne se passa pas comme je le croyais à ce moment-là !
Il se saisit également du flacon de lubrifiant et, tout en me demandant de plier les jambes sous moi, en enduit le manche de la cravache. Ensuite il en versa sur le bas de mon dos et dés que le liquide arriva à ma rose il mit un doigt qu’il inséra doucement. Un peu de masturbation anale avec son majeur vite remplacé par le manche huilé.
Il me fallu freiner son ardeur, c’était un véritable TGV qui me ramonait et cela n’était pas vraiment agréable.
- Tais-toi salope.
Mais il ralentit la cadence de son mouvement.
De son autre main il m’administra une fessée. Celle-ci aussi débuta trop énergiquement, mais par peur de passer pour une rouspéteuse je n’ai rien dit.
Il n’empêche que tout ça était bon, très bon, j’appréciais vraiment.
Yanis avait quitté son fauteuil et s’était assis au bord du lit, il aime m’entendre haleter, jouir. Voulant participer un peu il tira sur la chaîne d’une des pinces afin que ma douleur augmente légèrement, vilain coquin d’amour qu’il est.
Raoul a fini par se lasser et m’a libérée de la cravache, mais celle-ci a été remplacée aussitôt par sa belle queue (capotée !).
J’ai pensé que c’était dommage qu’il m’encule déjà car très souvent les hommes, jeunes et vieux, éjaculent plus vite lorsqu’ils me sodomisent. Alors je l’ai prévenu que je voulais également être prise dans ma chatte et recevoir son sperme dans ma bouche.
- T’inquiète jolie salope (à croire qu’il ne connais que ce mot-là !), je vais aussi te fourrer par devant et te donnerai mon jus à boire.
Etait-il prétentieux ? J’allais le savoir.
Ses coups de reins m’emplissaient de bonheur (je ne comprends pas les filles qui n’ont pas de plaisir lors d’une sodomie ??), mon coussin s’inondait de ma bave due à ma jouissance. Quand il s’est retiré j’étais déçue, mais ce n’était que pour mieux pratiquer ce que nous lui avions permis.
Il s’est allongé et a terminé d’enlever son préservatif qui pendait à moitié, en a demandé un autre à Yanis, l’a déballé puis enfilé sur son membre.
- Viens t’embrocher jolie salope, papy Raoul va exaucer tes souhaits.
Je me suis assise sur lui tout en introduisant sa queue en moi.
- Fais-toi aller, moi je m’occupe de tes nichons.
Il a pris les deux chaînes des pinces et les maintenait, les obligeant à rester sur place pendant que j’allais et venais sur lui. Chaque mouvement de ma part étirait mes tétons et m’ irradiait les seins.
Je ne quittais pas Yanis des yeux, il se régalait de ce qu’il voyait et entendait.
Malheureusement ce qui devait arriver arriva, bien trop vite.
- Bouge-toi salope, hurla Raoul.
- Maintenant descend vite me sucer.
Je lui ai ôté son préservatif, ai englouti son membre que j’ai câliné de ma langue. Ce fut bref, son bas-ventre a fait quelques à-coups et j’ai reçu plusieurs giclées. Je les ai avalées petit à petit, sans gourmandises.
Mais il ne voulait pas me libérer, il me maintenait la tête contre lui.
Je ne comprenais pas et ai fait des gestes pour attirer l’attention de Yanis.
Lui aussi avait remarqué l’attitude bizarre de Raoul et lui a demandé pourquoi il me maintenait ainsi.
- Je veux uriner sur ta salope, dit-il.
Bon, ce n’était pas le premier (bien au contraire) à avoir ce désir, je l’accepte souvent.
Mais jamais au lit, alors Yanis lui dit qu’il pouvait le faire dans la salle de bain.
Je me suis agenouillée dans la douche et Raoul m’a demandé de reprendre sa queue dans ma bouche pour le faire bander à nouveau.
Croyant que tout allait aller vite, Yanis était retourné au salon en nous laissant seuls.
Mais Raoul n’eut pas d’érection ! Juste il me plaqua à nouveau la tête contre son bas-ventre et se mit à pisser. Pas un petit pipi, j’ai eu l’impression qu’il se vida de plusieurs litres (mais ce ne fut qu’une impression) et j’en ai avalé beaucoup beaucoup beaucoup.
Si il me l’avait demandé, j’aurai accepté d’en boire un tout petit peu, mais là il m’a forcée !
J’ai voulu le dire immédiatement à Yanis, mais j’ai eu peur qu’il s’énerve et que ça se passe mal. Ce n’est que le lendemain que je le lui ai avoué.
Bref, la soirée fut assez agréable, si ce n’est que je déteste qu’on me force alors que je ne dis presque jamais non pour quoi que ce soit.
Bisous les chéri(e)s,
Valentine

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Covoiturage, suite et fin.

Par pathon le 14 octobre 2021

notre coquine à été malmenée, elle aurait pu lui pisser dessus pour lui apprendre les bonnes manières à cet indélicat. Quel plaisir de vous lire .