Un bon Ami #5 Final

Par John Lobbe le 10 novembre 2021 6
Dans Expériences de candaulistes

Puis les corps se calment un peu, je les entends se chuchoter quelque chose. Je crois qu’elle lui dit qu’elle le veut en elle. Elle veut se mettre nue, qu’il se mette nu aussi, et qu’il la prenne. Lui doit lui proposer de rejoindre la chambre. Elle se redresse alors pour se rasseoir près de moi. Elle me regarde et me sourit. Elle m’embrasse et viens toucher mon sexe pour savoir si je bande. Et oui je bande. Putain que je bande, vraiment dur. Elle prend ma main et m’amène dans la chambre. Thomas se lève aussi et nous dit qu’il arrive tout de suite, tout en se dirigeant vers la salle de bains. Dans la chambre, elle tire un peu les rideaux pour un peu plus de pénombre, ouvre le lit et s’y installe. Je me déshabille et la rejoins. Je n’ai pas enlevé mon caleçon, je ne suis pas encore prêt pour ça. Elle m’enlace et nous nous embrassons vigoureusement. Je lui touche chaque centimètre carré de sa peau, comme si je la découvrais pour la première fois. Elle est brûlante. Son corps bouge comme un chat quand on le caresse. Je passe ma main dans sa culotte, elle est trempée d’excitation. J’imprègne tout l’espace de son sexe de ses sucs féminins. Elle libère son sexe de ce linge superflu et m’attire sur elle. Je la pénètre dans le même mouvement ; ma queue est tellement raide que son érection me produit une douleur légère. Je la baise tandis que Thomas pénètre dans la chambre. Il se déshabille mais conserve aussi son caleçon. On est tous pareils ! Debout devant nous, il nous demande si nous souhaitons le faire avec des préservatifs. Je lui réponds que ce serait plus intelligent, mais je regarde mon amour pour l’inviter à répondre. Elle lui dit qu’elle préfère lui faire confiance, et qu’elle a envie de toute façon le « sentir en vrai ». J’ajoute que de notre côté, il n’a pas à s’inquiéter. Il se couche à côté de nous et commence à caresser les seins de ma femme tandis que je la baise. Ils s’embrassent, je bascule sur le côté pour lui laisser le champ libre. Elle l’enveloppe de ses bras menu pour l’attirer à elle. Thomas passe sa main sous son soutien-gorge et extirpe ses seins lourds de désir. Comme maintenant elle me tourne le dos, je dégrafe ce dernier sous-vêtements pour qu’il profite comme il se doit de cette généreuse poitrine. Il lui malaxe les mamelles d’une main experte qui augmente son désir au point qu’elle le chevauche à moitié pour s’empêcher de jouir maintenant, et pour lancer l’exploration du corps de son amant. Elle se défait de ses lèvres pour les poser sur son torse dont elle embrasse toute l’étendue. Ce faisant, elle laisse vagabonder sa main sur son buste sans oublier le moindre recoin. Je suis chaque micro mouvement de ses gestes, de ses attouchements. Je fouille son entrejambe et je reste concentré sur la moindre de ses réactions, sur toutes ses initiatives. Thomas lui caresse tendrement les cheveux tandis qu’elle voyage sur son corps. De son buste, elle laisse aller sa main sur son caleçon, et sa verge en dessous, qu’elle empoigne et qu’elle frotte. Mais le textile l’agace très vite, et elle plonge dedans pour ressortir la bite épaisse de mon ami, qu’elle se met à branler avec énergie. Je focalise sur cette image de ma femme tenant ce sexe qui n’est pas le mien et le branlant de tout son long. Une queue très épaisse qui paraît lourde, surmontée d’un gland plutôt fin, qu’elle agite avec bonheur. C’est elle qui lui retire le calcif, et découvre sa grosse verge encore à demi-molle. Dans un seul élan, elle glisse sa tête vers le bas-ventre de Thomas et avale sa bite avec passion. Elle en a rêvé de ce moment où elle l’aurais dans la bouche, où elle pourrait apprécier sa longueur, son épaisseur, sa douceur, son parfum, son goût, la forme de son gland, les veines de sa tige, la fermeté de son érection, le poids de ses testicules. Elle le suce avec envie, une main pelotant ses couilles, l’autre maintenant ses hanches au plus près d’elle. Elle lèche sa queue du scrotum au gland de toute la largeur de sa langue. Elle enfouit son nez dans ses bourses, puis sa bouche grande ouverte comme pour les boire. Elle masturbe l’épais phallus en lui bouffant les gonades, puis remonte au sommet pour le décalotter avec ses lèvres. Elle embrasse le casque chauve, et le suce comme une fraise. Je me tiens assis au bord du lit pour regarder la scène. Je lui caresse ses hanches, ses fesses et ses cuisses, et je me branle comme un forcené. Je suis sur le point de tout lâcher. Allongé sur le dos, Thomas la ramène à lui pour l’embrasser, je vois sa langue pénétrer la bouche de ma femme, et s’enrouler avec la sienne. Puis d’un bras, il tire son bassin vers lui pour porter son sexe à ses lèvres. Il la bloque des deux mains calées sur son cul et se met à lui sucer la chatte. Je sens une fièvre envahir tout le corps de ma chérie. Elle fait aller et venir ses hanches de telle manière qu’elle se masturbe littéralement sur son visage. Je revois encore ses fesses se crisper sur le menton de mon pote. Je découvre que je viens de jouir. Je n’ai presque rien senti. J’ai la cuisse inondée de mon propre sperme. Si je me souviens bien, c’est aussi à ce moment-là qu’elle a joui la première fois. Thomas se relève et, très délicatement, l’allonge sur le dos à côté de lui. Il bascule aussi au-dessus d’elle et replonge sa langue dans la bouche de ma femme. Avec la main, il prépare l’engin qui va la pénétrer. Je le vois qui frotte son sexe contre sa chatte. Je vois cette chatte ouverte comme jamais, avide de sa bite. Je vois la respiration de ma chérie s’accélérer en sentant la saillie toute proche. Je m’installe à leurs pieds pour ne rien perdre du moment ultime. Il tente de la lui rentrer une première fois, mais il a perdu de son érection, il a du mal à l’enfiler. Plusieurs fois il réitère mais sans succès. Elle le motive et branle sa queue contre son clitoris, mais la bête reste malheureusement trop flasque. C’est alors que je comprend que je suis peut-être un peu de trop pour cet instant fatidique, et que malgré son apparente désinvolture, il se pourrait que Thomas soit troublé de ma présence en un moment aussi intime, paradoxalement. Je dois me résoudre à quitter la pièce discrètement, bien malgré moi. Je passe dans le salon où il fait déjà nuit noire. Je suis nu comme un vers. J’allume une cigarette et je fais les cents pas, l’oreille tendue vers l’autre côté du mur. Je repense à tout ce qui vient de se produire et je n’en crois pas mes yeux. A poil au milieu du salon, je fume et je bande comme un fou. Une cigarette, puis deux, puis bientôt trois, il a fallu environ dix à quinze minutes pour que quelque sons sortent de la chambre. D’abord doucement, j’entends ma femme qui scande les à-coups de son amant. Au début ténus et espacés, les râles augmentent progressivement en volume et en fréquence. J’entends qu’il la baise. J’écoute ma femme se faire prendre par mon ami. Je tire très fort sur ma cigarette et sur ma bite en même temps. Je me dit de patienter encore quelques minutes, qu’il atteigne un rythme de croisière. Encore une dernière cigarette avant de les rejoindre. Ma femme gémit autant qu’elle peut. Il doit la remplir complètement. J’écrase ma clope et je retourne dans la chambre. Thomas pilonne ma femme avec une habilité extraordinaire. Il a le visage concentré, plein de professionnalisme. Elle se mord la main en lâchant des « putain ! » et des « oh la vache ! ». Je retrouve ma place près d’eux et je contemple le sexe de ma femme entièrement obstrué par cette queue énorme. Elle va et elle vient et me donne l’impression qu’elle agrandit le trou à chaque passage. Puis il se relève et l’empoigne pour la retourner. Elle se laisse positionner pour se faire prendre en levrette. En expert, il couche d’abord sa tête et son buste sur le lit, glisse un coussin sous son ventre, monte son bassin jusqu’à lui et lui enfonce son chibre. Il tape ses fesses contre son ventre en tirant fermement ses hanches. Il la défonce. Elle gueule tout ce qu’elle peut. Elle lui dit « vas-y » inlassablement. Je me place devant elle pour qu’elle me suce. Je lui présente ma bite. Elle l’avale sans même y réfléchir, et la suce goulûment. Mais la levrette est trop bonne, elle est contrainte d’abandonner sa fellation. La puissance des coups de reins prend le dessus. Il la nique à fond en lui giflant les fesses. Elle jouit pour la seconde fois dans un orgasmes très sonore. Puis il se retire et vient la poser sur ma queue. Elle passe d’une queue à l’autre sans interruption. Tandis que je l’enfile à mon tour, il sort de la chambre, sans doute pour aller boire. Ma femme se laisse baiser complètement abandonnée à sa jouissance et à notre désir. Je la couche sur le côté tout en continuant à la limer. Moi aussi je suis devenu comme fou, une machine dévolue à la fornication. Je lui roule de larges pelles tandis que mon sexe lui ramone la chatte. Thomas revient, s’installe à côté d’elle et se met à lui caresser les seins de sa main charnue. Elle quitte mes lèvres pour retrouver les siennes. Je les regarde échanger leur salive. Je me retire et pousse le bassin de ma femme contre Thomas pour qu’il la prenne en cuillère. Il trifouille en bas de son dos comme pour la pénétrer. Une fois fait, il plaque sa main sur sa hanches et la besogne profondément. Ma chérie pose sa tête contre moi. Elle me regarde avec bonheur, esquissant un sourire de plénitude. Elle a quelques réflexes de me mordre l’épaule. Il doit la lui mettre bien au fond. J’ai une envie irrésistible de toucher de mes mains la chatte de femme remplie de sa bite. J’ai envie de sentir l’allée et venue du sexe de mon pote dans celui de ma femme. Ma main se faufile entre ses cuisses et je cherche à tâtons la vulve et son pénis au milieu. Mais le vagin est libre, aucune queue dedans. Thomas est en train d’enculer ma chérie. Et elle est en extase à se faire ainsi baiser le cul. Je suis très surpris d’une telle disposition de sa part, elle qui y est si réticente en général, et extrêmement soucieuse et sensible les très rares fois où elle accepte la sodomie avec moi. Surpris et un peu vexé. Avec une pointe de jalousie en plus. Elle semble recevoir cette verge dans son anus le plus naturellement du monde, avec facilité et avidité. Je me surprend néanmoins à prendre aussi ses hanches pour appuyer plus fort l’étreinte de ses fesses sur la pine de mon ami. Elle me souffle dans l’oreille « c’est trop bon ». Ses yeux pleurent d’adoration. Thomas se retire et je la prend à mon tour en levrette. Il lui caresse les cheveux pendant que je m’agite sur elle. Puis il sort une nouvelle fois. Elle demande une pause. Je me couche à coté d’elle et j’essuie son visage trempé de sueur. Allongés tous les deux je l’embrasse et la caresse avec vénération, comme une idole païenne. Mais mon excitation revient très forte, et je monte sur elle pour la prendre en missionnaire. J’ai besoin de jouir en elle sur-le-champ. Je la baise comme un dératé quand mon pote revient près de nous. Il reprend ses caresses et se masturbe à côté d’elle. Il plonge plusieurs fois sa bite dans la bouche de ma chérie. Elle suce avec plaisir. Couché sur elle, j’assiste de très près à ce spectacle de fellation magnifique. La chatte est pleine, la bouche est pleine, mon amour va jouir pour la troisième fois. Je regarde le manège de Thomas qui joue avec sa queue sur le visage de ma femme. Je perçois où il veut en venir. Il branle son vit au plus près de sa bouche entrouverte. La sève monte, je peux le sentir. Elle aussi a compris ce qu’il s’apprête à faire. Elle suit sa masturbation en accusant mes assauts. Elle sent aussi l’éjaculation imminente. A l’instant critique, elle tourne furtivement la tête de l’autre côté, comme pour refuser l’inéluctable, mais se ravise aussitôt. Elle présente son visage vers le sexe turgescent mais garde la bouche à demi fermée. Mon ardeur augmente à mesure que je vois le jus venir. Je pilonne de plus en plus fort, et soudain Thomas explose, il éjacule par saccades superbes et dépose son sperme sur les lèvres de ma femme. Au même moment, fou de cette vision extraordinaire, je jouis à mon tour au fond de son vagin. Je regarde la semence étrangère se répandre sur son visage, s’immiscer dans sa bouche. Elle essuie d’un coup de main le liquide visqueux, mais pourtant s’enquiert de nettoyer sa bite avec la bouche, passant la langue sur son gland maculé, lustrant le membre de tout son long. Puis elle se relève et se rend dans la salle de bain. Nous restons un moment tous les deux, Thomas et moi, un peu couillons, nus, l’un en face de l’autre, la queue flasque d’avoir bien joui. Après un sourire complice, on se met à rire. Je lui demande comment s’était pour lui, il me répond que tout est parfait, qu’il prend son pied. Je vais pour rejoindre ma femme dans la salle de bain, et je me rend compte qu’il est déjà presque 23h00. Thomas me demande si j’ai faim. Je meure de faim. Il est trop tard pour trouver une restauration correcte, nous décidons de prendre des kebabs dans un fast-food turque à quelques centaines de mètres. Dans la salle de bain, ma femme s’apprête à prendre une douche. Elle allait entrer dans la baignoire quand j’ai eu le besoin soudain de la prendre encore. Après ces heures d’ébats ininterrompu, la vision de ce corps de femme nu sous la lumière blafarde de la lampe murale ramène à moi toute la sensualité dont elle avait fait preuve, bien au delà de toutes mes espérances, une dimension sexuelle que je ne lui connaissais pas. Je l’assois sur le lavabo et la pénètre sans ménagement. Elle se laisse faire, presque par compassion, tant elle est déjà bien comblée. Le coït ne dure pas très longtemps. Je jouis une nouvelle fois, puis nous prenons notre douche ensemble, en nous embrassant avec une grande tendresse, et des regards de connivence. Je suis sorti de la douche le premier. Thomas est entré pour prendre la sienne, ma femme finissait de se sécher. Je m’habille, et remets mes chaussures pour aller chercher à manger. Je m’allume une cigarette pour attendre que tout le monde finisse de se préparer. Ma clope est terminée depuis quelques minutes déjà mais ma femme n’est toujours pas ressortie de la salle de bain. Je n’entends pas non plus l’eau couler. Qu’est-ce qu’ils foutent ? j’entrouvre la porte et je vois ma femme contre le lavabo prise en levrette par Thomas. Ses seins tapent contre la faïence. Elle relève la tête et me voit dans l’encoignure. La lumière crue intensifie le réalisme de la scène. Elle se fait baiser encore une fois. Elle se mord les lèvres, elle exprime comme une sorte d’extase à être encore baiser de la sorte, en même temps qu’une forme d’épuisement, comme pour dire “ ça ne s’arrêtera donc jamais ?”. Je referme la porte et les laisse finir. Tout le monde habillé, nous nous rendons au resto. L’air frais nous fait du bien. Je tiens ma femme par la main, et Thomas retrouve sa nature de bête sociale, avec toute sa harangue et ses élucubrations. On récupère notre commande et nous retournons chez Thomas. Nous mangeons tous avec appétit. Thomas et moi descendons quelques bières, ma femme semble épuisée. Elle nous dit qu’elle souhaite s’allonger et dormir un peu. Nous restons seuls mon pote et moi un petit moment, lui à deviser, moi à l’écouter. On fume quelques cigarettes. Et puis, le sommeil nous prenant nous décidons à notre tour d’aller dormir. Thomas me dit de rejoindre ma femme, que lui dormiras sur le canapé. Je lui répond qu’il fait comme il veut et je rentre dans la chambre. Je me déshabille et me couche auprès de mon amour. Elle dort déjà. Il faut reconnaître qu’elle a beaucoup donné de sa personne aujourd’hui. Une vingtaine de minutes plus tard, j’entends Thomas qui vient dans la chambre. Il dit que tout compte fait le lit est assez grand pour nous trois. Il prend place de l’autre côté de ma femme endormie. Et tout le monde s’endort doucement.
Cela fait une heure environ que je me suis assoupi, quand j’ai senti les draps se tirer d’une manière anormale. J’entends des sons de bouches humides. Je me retourne en faisant semblant d’être en plein sommeil. Les yeux mi-ouverts, je vois ma femme allongée sur Thomas, et tous deux s’embrassent passionnément. Je bande immédiatement. Je garde ma position de voyeur faussement endormi. Il a la main posée sur ses fesses et je devine qu’il a sûrement un ou deux doigts qui lui triturent la chatte, ou le cul, ou les deux. Il la travaille, et elle tord son corps de plus en plus intensément. Il se redresse à côté d’elle, elle se met à quatre pattes. Il maintient ses doigts en elle, et se met à la baiser avec. Il exécute ces pénétrations digitales avec une dextérité bien représentative de sa profession. Son geste serait presque gynécologique. Elle se cabre et va chercher de sa croupe les gros doigts experts. Je l’entends chuchoter ”encore”. Ils ne prêtent pas attention à moi. Thomas masturbe son sexe pour le préparer à l’introduire. Je n’avais pas remarqué jusqu’alors la forme curieuse de la verge de Thomas. J’avais vu que son gland était plutôt fin compte tenu de l’épaisseur de sa tige, mais cette dernière était plus épaisse au milieu qu’à ses extrémités. Une grosseur importante qui lui donne l’aspect d’un poisson. Cette curiosité anatomique devait être aussi une raison de sensations orgasmiques pour celles qui la reçoivent dans leurs entrailles. Ma femme est fiévreuse, transi d’excitation. Thomas s’applique à la pénétrer avec son sexe d’une main agile. Elle pousse un râle profond, un de ceux qui trahissent que ce n’est pas par son vagin qui l’a prend. Il l’encule, pour la deuxième fois. Je n’ai pas besoin de le voir pour le comprendre. Je me redresse aussitôt et m’assoit à la tête du lit pour présenter ma queue à ma chérie. Elle la prend dans sa main tremblante mais est incapable de la porter à sa bouche. Il lui donne de grands coups de boutoir puissants. Elle gémit comme une folle. Je regarde ses fesses ondulées à chaque choc. J’adore cela. J’adore la forme en cœur que prend un cul de femme quand il se cabre en levrette. J’adore son épanouissement, tout l’espace de sa dimension. Thomas éjacule dans le cul de femme. Je suis en feu. Je l’attire à moi et lui plante mon dard dans sa chatte en émoi. Je la baise assis sur le lit, elle adore cette position. Elle monte et descend sur ma verge comme machinalement, elle n’a plus son esprit. Thomas se dresse debout sur le lit et lui enfonce sa queue molle dans la bouche pour reprendre du poil de la bête. Je sens le sexe de ma femme gonflé d’orgasme et nous jouissons tous les deux en même temps. Nous sommes déjà bien avancés dans la nuit, et notre trio orgiaque ne cessera sa frénésie sexuelle qu’en milieu de matinée. Nous n’avons pas dormi, on a fait que baiser.
Vers onze heures du matin, nous décidons d’aller bruncher dans le centre. Je suis épuisé, ma femme aussi. Thomas est égal à lui-même. Je ne sais pas où ce mec trouve toute cette énergie. Nous partons en direction du centre-ville quand Thomas nous abandonne pour faire une course. C’est la première fois depuis hier midi que je suis seule avec ma chérie. Nous l’attendons assis sur les marchés d’un bâtiment public.
- Alors, lui dis-je, comment tu trouves Thomas ? Ça répond à tes attentes ?
- Ah ça oui ! Et aux tiennes je suppose ? Tu prends ton pied toi aussi !
- T’as pas idée à quel point !… Il t’a bien baisé j’ai l’impression !
- Oui. J’adore comment il me baise. Il hésite pas, tout en faisant super attention. On voit qu’il est médecin, il sait faire les bons gestes.
- Il consulte pas avec sa bite ! Et sa bite d’ailleurs ? Elle est comment sa bite ? Elle est bonne ? Elle est bien plus grosse que la mienne, non ?
- Je trouve pas qu’elle est plus grosse que la tienne, elle est pas pareille.
- Mais oui elle est trop bonne, j’adore sa bite, il s’en sert très bien !
- J’ai cru comprendre qu’il t’avais sodomisé ? Il l’a fait combien de fois ?
Oula je sais plus trop moi… vous m’avez baisé tellement que je sais plus qui faisait quoi et où ! … Trois fois je crois.
- Trois ? Je n’en ai compté que deux. Une fois au début, et une fois cette nuit.
- … Et dans la salle de bain…
- Quand vous étiez dans la salle de bain, il était en train de t’enculer ?
- Oui.
- Tu aimes qu’il t’encule ?
- J’adore. Il le fait trop bien.
- C’est pour ça que tu ne veux pratiquement jamais avec moi, je le fais mal ?
- Je sais pas si tu le fais mal, mais lui il fait ça super bien, c’est très bon. Et puis toi, ton gland est très gros, c’est douloureux. Le sien est plus fin, c’est après que c’est très gros. C’est sûrement pour ça que j’aime ça avec lui.
Thomas revient à nous, nous partons déjeuner.

De retour à l’appartement, nous commençons à réunir nos affaires. Dans quelques heures, le week-end s’achèvera et nous devrons rentrer sur Paris. Il nous reste encore du temps j’imagine pour un dernier tour de piste… J’ai une très forte envie de pisser, je pars aux toilettes. Quand je ressors, je vois ma femme à genou en train de sucer Thomas au milieu du salon. Le dernier tour de piste commence. Thomas me voit et me sourit. Il lui tient la tête délicatement tout en donnant de petits coups de reins pour baiser sa bouche. Puis il la relève et commence à la déshabiller. Je retrouve cette image que j’avais fantasmé de l’ogre et la petite poupée à qui il fait faire ce qu’il veut. Elle bouge son corps pour accompagner ses gestes et pour nous exciter aussi. Elle est chaude. Elle tient fermement sa bite dans la main. Elle sait aussi que c’est le dernier tour de piste avant de se dire bye-bye. C’est pour ça qu’elle aussi chaude. Elle compte bien en profiter une dernière fois magistralement. La petite culotté enlevée, il la penche sur la table et se met à la fouiller dans l’entrejambe. Elle ondule de plaisir. Elle a décidé de nous faire bander comme des ânes. Je me déshabille au milieu du salon, jette mes vêtements sur le canapé, et me met à me branler avec frénésie en regardant la scène. Puis elle tire par la queue Thomas pour l’entraîner dans la chambre. Je les laisse quelques instants s’installer pour entrer à mon tour. Je masturbe ma queue raide à poil au centre de l’appartement. Puis je passe la porte. Thomas est assis en haut du lit et ma femme le suce avec délectation le cul ouvert vers le plafond. Dans le faible contre-jour de la fenêtre à demie close, je regarde l’ombre chinoise du visage de ma chérie et de cette queue dans sa bouche. Je promène mon regard sur la silhouette de son dos dessiné, de ses seins qui ballottent, de sa croupe offerte. Je me place derrière elle et je la pénètre d’une verge tendue comme jamais. Son con est trempé, large et accueillant. Je lui glisse un doigt dans l’anus tout en continuant à l’enfiler. Son cul est tout aussi chaud et humide. Je crois qu’on peut lui faire tout ce qu’on veut. Elle se retire pour monter sur Thomas maintenant. Elle s’assoit sur sa queue et le baise. Lui ne bouge pratiquement pas, il la laisse faire, elle besogne cette verge avec ardeur. Ses coups de hanches sont secs. On dirait qu’elle veut imprimer sa bite en elle. Elle se baise toute seule le sexe de mon pote en elle. Puis je l’entends dire « je vais jouir, Thomas. Thomas, tu me fais jouir. Je jouis sur ta bite, Thomas. Tu me fais jouir, Thomas. ». Je sais que ce n’est pas à lui qu’elle parle, c’est à moi. Elle veut que je l’entende prononcer son nom et jouir dans la même phrase, pour m’exciter encore plus. Ce faisant, c’est elle aussi que ça excite et elle explose en criant oui comme un appel au secours. Elle s’écroule sur son amant et l’embrasse avec tout l’amour qu’elle possède, toute la gratitude du plaisir reçu. Et puis il la retourne et lui enfonce à nouveau sa queue dans la chatte. Mais elle ne tient plus sur ses jambes et se couche sur le ventre. Il s’écrase de tout son poids et lui martèle les fesses. Elle bêle comme une brebis à l’agonie. Ça ressemble à un chant incantatoire. Comme dans mes rêves, elle a disparu sous cette masse énorme, devenant sa chose, sa marionnette. Il tambourine son cul avec une vigueur intense, et je le vois se lâcher progressivement dans ses flancs. Il se retire et tombe sur le côté. Elle reste là, exsangue. Mon excitation est à son comble. Je monte sur elle exactement comme Thomas. Pareille à lui je la pénètre couché sur elle. Elle ne bronche pas. Elle est au bout de ses forces. Je ne me rend pas compte que je la baise le sexe trempant dans le jus de mon ami. Je n’ai plus ma raison. Jamais je ne ferais cela d’ordinaire. Mais je ne pense plus. Je n’ai plus que mon instinct et il m’ordonne de copuler, frénétiquement. Je baise ce cul lascif, presque éteint, et je me décharge dans un orgasme libératoire. Mon sperme dedans sa chatte se mélange à celui de mon ami. Je m’effondre à côté d’elle, éreinté et soulagé. Je n’ai plus la moindre énergie. Je ferme les yeux. Je m’endors.

Il est déjà bientôt 17h00 quand ma femme me tire doucement d’un sommeil réparateur. Cela fait maintenant trois heures et demi que je dors comme un sonneur. Doucement elle me caresse le front et m’invite à me réveiller d’une voix douce et calme. Je sens son parfum. Elle est habillée, elle s’est remaquillée et parfumée. Elle est prête à partir. Je me lève doucement. Je suis complètement dans le gaz. Je m’habille maladroitement et je les rejoins dans le salon. Thomas est affalé sur le canapé. Il a la Tv d’allumé devant lui. Il regarde je-ne-sais-quel Manga Japonais en version originale. Je m’assoie à côté de lui et allume une cigarette tandis que ma chérie s’affaire à réunir nos sacs. Nous discutons un peu, des banalités, nous disons quelques conneries. On se marre une dernière fois. Puis ma femme m’invite à prendre mon manteau pour qu’on s’en aille. Il est déjà tard, nous avons les enfants à récupérer. Je serre vigoureusement la main de mon bon ami comme pour lui dire merci pour le cadeau, et encore bravo pour la performance. Il me sert dans ses bras, et me dit merci dans l’oreille. Je vais à la porte d’entrée tandis que ma femme s’approche de lui pour lui dire au revoir. Ils s’embrassent langoureusement. Elle a une main posée sur son ventre. Elle se tient quasiment sur la pointe des pieds pour atteindre ses lèvres. La belle et la bête. Elle me rejoint, il nous accompagne jusqu’à l’ascenseur. On se promet de se refaire ça. Thomas nous met en garde de ne pas trop y prendre goût, que ça pourrait devenir une addiction et que ça serait dangereux. Nous acquiesçons et nous disparaissons dans l’ascenseur. Sur le chemin de la voiture, ma femme me dit qu’elle a oublié de dire quelque chose à Thomas. Elle retourne sur ses pas. Je charge nos sacs dans le coffre. Je sais bien qu’elle n’a rien à lui dire. Elle veut juste un dernier baiser d’adieu, rien qu’elle et lui. Un long baiser d’affection et de reconnaissance. Je l’attends au volant de la voiture. Elle me rejoint une petite dizaine de minutes plus tard et nous prenons la route du retour. J’ai l’esprit embué. Elle, elle a l’air pimpante, mais c’est sans doute une façade. Je revois toute la débauche de ce week-end se dérouler devant moi. Vingt-quatre heures de baise intense, et presque non-stop. Si je calcule bien, elle aura passé entre quinze et vingt heures d’affilée avec une bite dans un de ses orifices. Athlétique. Je me rend compte que je ne connaissais pas vraiment cette femme. Je n’avais jamais imaginé d’elle un tel potentiel sexuel. Toutes ces choses tournent dans ma tête. Je suis groggy, je viens de dormir trois heures et demi, sur deux jours. Je demande à ma femme :
- Tu as dormi combien de temps, toi ?
- Pas très longtemps… une demi-heure, trois quart d’heure peut-être.
- Ah bon. Et Thomas ?
- Thomas était devant la Tv quand je me suis levé.
- Ah ok. Et vous avez fait quoi pendant que je dormais ?
- Rien de particulier, je me suis assise à côté de lui, on a discuté un peu et on a regardé la TV. Enfin au début…
- Au début ? Raconte ?… Vous avez recommencé ? Sans Moi ?
- Oui, un peu… J’ai pensé à te réveiller pour venir, mais tu dormais profondément. On t’entendait ronfler de l’autre côté de la pièce, ça nous faisait rire. Et puis je crois que j’avais envie d’être un peu seule avec Thomas, c’était les tous derniers moments et je n’ai pas voulu me contraindre.
- On avait un deal pourtant… rien l’un sans l’autre…
- Oui je sais… mais dans le feu de l’action… J’ai pensé que tu ne m’en voudrais pas.
- C’est un peu rude quand même. Je dors, et tu en profites pour re-baiser encore, sans moi. Je pourrais croire que tu as sauté sur l’occasion, c’est moche.
- Non ça s’est fait comme ça.
- Ok. J’accepte, mais tu me racontes tout, et en détail, je veux tout savoir, je veux que tu ne me cache rien.
- Tout ? Je sais pas si je vais me souvenir de tout…
- Et bien essaye s’il te plaît.
- Ok. Bon. Je l’ai rejoint sur le canapé. Je me suis assise à côté de lui et on s’est embrassés. Il regardait la Tv, on s’est dit deux-trois trucs, et j’ai regardé la Tv avec lui. J’avais encore un peu sommeil, je me suis allongée, la tête posée sur ses cuisses. On est resté comme ça un bon moment, tranquille. Il me caressait les cheveux de temps en temps, c’était très doux. Je lui caressais le bras quand il le faisait…
- Tu t’étais rhabillée ?
- J’avais enfilé son tee-shirt. J’avais remis ma culotte.
- En culotte avec son tee-shirt, ok..
- Au bout d’un moment, j’ai eu encore envie de lui faire l’amour. Je me suis tournée vers son ventre et j’ai commencé à le caresser. Lui ne faisait pas grand chose, il passait un peu sa main sur mes hanches, c’est tout. Comme il était en caleçon, j’avais sa verge juste devant moi, et j’ai commencé à lui donner des petits baisers par-dessus son caleçon. C’était un petit jeu tendre. Et puis je caressais doucement son torse et son ventre, je faisais traverser mes doigts à travers ses poils. Je m’excitais toute seule. J’ai entrouvert sa braguette et j’ai commencé à embrasser son prépuce du bout des lèvres. Je lui donnais quelques coups de langue. Et puis j’ai senti sa main passer de mes hanches à mes fesses, et son sexe gonfler gentiment. Alors je me suis mise à palper sa bite en continuant de l’embrasser. Il m’a légèrement basculé sur le dos et m’a écarté les cuisses. J’ai sorti sa queue en dehors de sa braguette et j’ai commencé à le sucer. Je lui ai dit que j’adorais lui sucer la bite. Je la sentais bander de plus en plus dans ma bouche. Après il m’a redresser pour enlever complètement son caleçon. J’ai enlevé le tee-shirt et j’ai voulu monter sur lui pour qu’il me touche les seins, mais il m’a fait descendre du canapé, il m’a placé entre ses jambes et m’a amené jusqu’à sa bite pour que je l’avale. Il était assis et me regardait à genoux aux pieds du canapé en train de lui sucer sa grosse queue. Je l’ai sucé longtemps. J’aurais pu le sucer l’éternité entière. Ensuite il m’a prise par le bras et m’a assise sur sa queue. Elle était super raide. Il m’a peloté et bouffé les seins comme un malade, ça m’a fait jouir. J’ai joui de mes seins tripotés. Ça m’excite encore, rien que d’y repenser. Il m’a allongé sur le dos et m’a baisé très fort. Je sentais sa grosse bite me remplir tellement la chatte, j’aurais voulu qu’elle me coupe en deux, c’était trop bon. Mais au moment où il allait jouir, il est ressorti, m’a pris la tête et m’a rassise pour que je le prenne en bouche. J’ai un peu hésité, mais je l’ai regardé et il m’excitait trop. Alors j’ai ouvert la bouche, il y a mis sa pine et a tout éjaculé dans ma gorge. J’étais un peu écœurée, mais comme il jouissait dans ma bouche, je n’arrivais plus trop à respirer, alors j’ai tout avalé, pour reprendre l’air. Quand il a fini, il s’est couché à côté de moi et nous nous sommes câliner pendant un long moment…
- Et bien ! Vous avez pas chômé !… et après tu t’es préparée et tu es venu me réveiller, c’est ça ?
- Non… Pas tout de suite…
- Quoi ? Vous avez remis ça ?
- Oui vite fait. Mais c’était la dernière ! Je crois qu’il s’est un peu endormi après ça. Mes caresses ont dû l’endormir légèrement… mais moi j’étais pas endormi du tout, et je crois que j’avais encore envie… Je jouais avec sa bite pendant qu’il dormait.
- Tu jouais avec sa bite ? Dis-donc, tu l’aime particulièrement sa bite !
- C’est pas ça, mais je sais que je ne vais sûrement plus la revoir, alors je la regardais et je la tripotait. Parce qu’elle allait me manquer je crois.
- Combien de temps tu as joué comme ça avec sa queue ?
- Une demi heure environ. Je jouais avec ses couilles aussi. Je voulais tout avoir dans les mains mais c’était pas possible. Et évidemment, à force de la triturer dans tous les sens, elle a fini par grossir, et je l’ai reprise dans la bouche. Pourtant Thomas avait l’air de dormir complètement. Comme j’étais déjà à poil, je suis montée tout doucement sur lui et je me la suis rentrée dans la chatte. Je l’ai circlut juste au gland. C’était hyper excitant. Je me suis branlée comme ça cinq minutes et Thomas s’est réveillé. Il a dégagé sa bite, et dans la foulée il me l’a mise dans le cul. Comme ça, à califourchon sur lui, il m’a enculé. J’ai adoré me faire baiser les fesses de cette façon. J’ai joui par le cul je crois. Ensuite il m’a couché sur le dos, il s’est mis en bas du canapé, et il a commencé à me pénétrer la chatte, mais je lui ai dit de continuer à me sodomiser, je ne voulais pas qu’il aille dans ma chatte après avoir été dans mon trou du cul. Donc il me l’a remise dans les fesses, et il m’a masturbé en même temps. Je sentais sa bite aller et venir dans mon cul comme si c’était mon vagin, et avec ses doigts sur mon clitoris, parfois dans ma chatte, j’ai joui encore une fois. J’en pouvais plus. Ensuite il est sorti pour me mettre à quatre pattes et m’a enculé encore. Mais j’étais trop fatiguée, ça commençait à me faire mal, alors je lui ai demandé de finir. Il s’est exécuté aussitôt, et m’a éjaculé dans le cul au bout d’à peine une minute. On s’est écroulé tous les deux et on s’est enlacés pendant un court instant. Puis je l’ai embrassé et je suis aller prendre une douche, je me suis habillée et je t’ai réveillé. Voilà. Tu sais tout.
- Et c’est ça que t’appelle « un peu » ?! Il t’a joui dans la bouche, tu as avalé son sperme, ensuite il t’a enculé trois fois et a joui dans ton cul ?! J’ai du mal à piger ton échelle de grandeur !
- Tu m’en veux ? Je m’excuse si j’ai dû faire ça sans que tu sois là, mais j’en avais envie. Je voulais vivre ce truc seule avec lui, tu comprends ? Pardonne-moi.
- Bien sûr que je te pardonne. Je savais bien où je mettais les pieds, et les risques à prendre. Promets-moi juste que ce sera l’unique et dernière fois que tu prendras ces initiatives sans me les partager avant, s’il te plaît.
Oui.
- Je t’en veux pas. Je m’en veux d’avoir dormi comme un con, et d’avoir raté tout ça ! Maintenant je suis super excité, il va falloir que je te baise quand on sera rentrés à la maison.
- Mais j’espère bien.

Nous avons reporté la récupération des enfants au lendemain. Il nous fallait un sas de décompression avant de reprendre notre vie quotidienne. Nous sommes rentrés chez nous, nous n’avons pas mangé, nous n’avions pas faim. Avant d’aller se coucher, je lui ai demandé de prendre une douche pour entrer dans le lit. C’était purement symbolique, elle l’a très bien compris. Quand elle est revenue de la douche, nue devant moi, je lui ai demandé de rester un instant comme ça, pour que je la contemple. Je considérais ce corps qui venait d’être usé par un autre homme que moi. Je regardais son sexe qui avait reçu celui d’un étranger, je regardais ses seins que d’autres mains avaient pétri, que d’autres bouches avaient sucer, je regarder ses fesses qu’un autre avait connu et défloré. Elle ne s’allongea pas sur le lit, elle s’y mis à quatre pattes et me permit ce soir-là de la sodomiser à mon tour. Je l’ai prise avec la plus grande délicatesse dont j’étais capable. J’étais au septième ciel. C’est une réaction de mec un peu machiste, je le reconnais aisément, mais malgré mon ouverture d’esprit, je ne pouvais m’empêcher de penser qu’en cet instant précis, je l’emportais sur Thomas, c’est moi qui avait le dernier mot. Ce qui est sans aucun doute une gageure de penser ça, parce qu’à tout bien y réfléchir, la seule personne à avoir le dernier mot, c’était elle. C’est toujours elles.

Fin de l’histoire.

6 commentaires

Un bon Ami #5 Final

Par John Lobbe le 12 novembre 2021

Merci à tous pour vos retours si enthousiastes. Si vous avez pu y retrouver un peu de votre propre cheminement dans ce récit si personnel, alors cela veut dire que j’ai bien travaillé. J’espère qu’il vous aura offert autant de quoi penser que de quoi vous exciter. A nos plaisirs !

Un bon Ami #5 Final

Par Le Couple le 12 novembre 2021

Ô joie du dénouement...
5 parties toutes les unes et l autres bien senties, ciselées et dont on ressent le vécu jusque dans nos propres psyché.
5 récits qui invitent tout à chacun à explorer cette partie obscure et pourtant si éclairante de nos désirs. Ainsi l oxymore devient une évidence et ici nous désirons tous être l’ époux, ou l épouse, ou l avant. Parfois les trois à la fois pourrait nous combler. Et in fine en effet , le dernier mot leurs reviennent...c est la beauté pérenne de ses dames....

Un bon Ami #5 Final

Par brendagreg le 11 novembre 2021

Merci pour ces 5 histoires , c’est très bien écrit

Un bon Ami #5 Final

Par cando16 le 11 novembre 2021

Si je devais faire découvrir à ma copine ce qu’est le candaulisme et ses vertus, je pense que ce serait avec un récit comme le vôtre. Merci encore !

Un bon Ami #5 Final

Par Mr & Mme S le 11 novembre 2021

Félicitations pour ce récit… Très bien écrit et très bien décrit 👌

Un bon Ami #5 Final

Par ericrack le 11 novembre 2021

Fanstatix récit et moment inoubliable ! 😉