Vacances à Knokke

Par les coquinous le 11 novembre 2021 5
Dans Expériences de candaulistes

Epuisé par une année très chargée, j’avais proposé à Val que nous prenions une semaine de vacances dés avant nos congés d’été. Ma boite avait accepté ma demande et son patron le lui avait permis également.
Ce n’était qu’une petite semaine, donc pas question de partir loin. Ainsi c’est à Knokke, à plus ou moins 220 kms de chez nous, que j’avais réservé un petit appartement situé au 7ème étage doté d’une chambre, un living comprenant une cuisine ouverte, salle d’eau et terrasse ensoleillée.
Nous étions début juin et la chance nous souriait car le temps était radieux.
A peine arrivés, nous sommes allés à l’agence pour les formalités et réceptionner les clés. Ensuite nous avons découvert l’appart’, rangé nos vêtements dans l’armoire, fait le lit et puis allés faire quelques courses. Le soir, petit resto en amoureux, balade sur la plage et dodo. Dodo qui fut précédé d’une belle partie de jambes en l’air.

Le lendemain, après avoir pris notre petit déjeuner, nous avons visité la ville. Le soleil étant de la partie, Val s’est installée sur la terrasse juste habillée d’un maillot 2 pièces qu’elle venait d’acheter. Malgré la petitesse du maillot, Val me dit qu’il semblait n’y avoir personne dans l’appart’ à côté du nôtre et décida de se mettre nue sur le transat.
Le calme et la chaleur sur son corps la firent s’endormir tandis que moi j’étais à l’intérieur, occupé à répondre à plusieurs mails (et oui, même en vacances ma vie professionnelle me poursuit !).
A un moment donné j’ai entendu des voix venant de l’extérieur, je me suis levé et dirigé vers la terrasse où ma chérie dormait à poings fermés le corps entièrement offert aux rayons qui lui coloraient la peau.
Mais pas seulement aux rayons ! Sur la terrasse voisine se tenait un couple de personnes âgées, assis tous les deux et regardant ma femme. Quand ils me virent, ils me saluèrent et leurs regards changèrent de direction, vers la mer.
Val n’est pas pudique, bien au contraire, j’ai donc décidé de la laisser continuer sa sieste tout en servant de spectacle à ce couple pendant que je retournais terminer ma correspondance.
J’étais sur le point de terminer lorsque Val rentra dans l’appart’ et vint me dire qu’en se réveillant elle avait vu un monsieur qui la regardait de la terrasse voisine. Je lui ai répondu qu’effectivement il semblait y avoir un vieux couple, que je les avais vu se régaler en la zieutant lorsqu’elle dormait.
- "Tant mieux" me dit-elle, "cela ne semble pas les déranger et je pourrai encore me faire bronzer intégralement sans crainte de rouspétances".
L’après-midi nous sommes encore allés flâner et avons à nouveau été dans le même resto pour le repas du soir. La fin de soirée nous l’avons passée sur notre terrasse, le couple de voisins était sur la sienne et nous avons fait connaissance.
Les premiers jours se sont déroulés presque de la même façon, mais le mardi nos voisins nous ont invités à passer la soirée en leur compagnie et sur leur terrasse.
Bien sûr, les jours précédents nous avions bien remarqué que l’homme venait sur sa terrasse à chaque fois que Val s’y trouvait, surtout lorsqu’elle se dorait nue au soleil. Mais vu que ma coquine aime se faire désirer par les vieux messieurs et que moi ça m’excite, ça ne nous posait aucun problème, que du contraire.
Ce soir-là, histoire de s’amuser, ma chérie avait décidé de ne porter qu’une petite robe d’été toute courte et légère, sans lingerie dessous.
Tout au long de la soirée elle s’arrangea pour que l’homme puisse avoir un accès visuel sur son entrejambes lisse comme une peau de pêche.
D’où il était assis cela lui était facile, d’où était sa femme elle ne pouvait rien voir. Moi non plus je n’avais pas la vue sur la chatte de ma femme, mais par contre il m’était loisible de constater que l’homme était plus intéressé par ce qu’il voyait que par notre conversation.
Quand nous avons réintégré notre appart’, Val m’a directement entrainé dans la chambre et nous avons baisé, copulé, fait l’amour comme des enragés.
Nous étions allongés côte à côte, récupérant de cette joute amoureuse lorsqu’elle m’a dit :
- "J’ai envie de cet homme".
- "Je m’en doute, j’ai vu ton manège et je suis certain qu’il n’y est pas resté insensible vu les regards appuyés qu’il dirigeait vers tes cuisses".
Nous avons encore parlé quelques minutes puis nous sommes endormis.

Le lendemain matin, à peine éveillés, Val est directement revenue sur son envie de passer un moment avec l’homme.
J’étais totalement d’accord, mais quelle genre de situation accepterait-il et n’était-il pas simplement un voyeur ?
- "Laisse-moi faire" dit-elle, "je vais essayer de m’arranger pour le savoir".
- "Ok" répondis-je en connaissant le pouvoir de persuasion sexuelle qu’à ma femme.
Nous avions remarqué que, tous les jours vers 14h, la dame s’en allait faire des courses et que son mari se trouvait seul durant une bonne heure. Généralement il en profitait pour venir mater Val sur la terrasse et sans complexe.
- "Surveille pour voir quand elle partira et ne viens pas sur la terrasse à ce moment-là, on fera comme si je suis seule".
Donc, vers 13h30, Val s’est mise nue et s’est allongée sur son transat, tandis que moi j’étais appuyé sur la balustrade à surveiller le départ de la femme. Naturellement, l’homme était déjà assis sur sa terrasse et lorgnait discrètement Valentine.
Quand j’ai aperçu la dame qui s’en allait, j’ai aussitôt dit, à voix forte, que je partais faire un tour (ce que j’ai d’ailleurs fait).
Comme me l’a raconté Val à mon retour, je n’étais parti que de 5 minutes lorsque l’homme s’est levé et est venu près de la petite barrière séparant nos 2 terrasses.
Lui : Ton mari est parti ?
Elle : Oui, il avait envie de marcher et moi pas.
Lui : Je comprends, tu préfères continuer à entretenir ton bronzage.
Elle : Oui, surtout le dos car je m’endors souvent et j’oublie de me retourner.
Lui : C’est vrai, je l’ai remarqué.
Alors elle s’est enhardie.
Elle : Vous ne voudriez pas me mettre un peu de crème sur le dos, j’ai peur de brûler ?
Lui : Je n’ai pas de crème, on ne se met pas trop au soleil.
Elle, se levant, prenant le flacon et s’approchant de lui : J’ai ce qu’il faut, ne vous tracassez pas.
Elle lui tendit le flacon et lui tourna le dos. Il versa un peu de crème et lui enduisit tout le dos, mais s’arrêta au-dessus des fesses.
Elle : Sur les fesses aussi svp, je veux bronzer intégralement.
Il n’hésita point, d’ailleurs il devait en mourir d’envie, et se mit à étendre la crème avec une délicatesse infinie.
- "Je crois qu’il a mis 3 fois plus de temps sur mes fesses que sur mon dos" m’a-t-elle dit en rigolant.
Lui : Voilà, c’est fait.
Elle, lui faisant à nouveau face : Vous pourriez m’en mettre également sur la poitrine, je ne tiens pas à avoir les seins tout cramés ?
Il regarda sa poitrine, versa de la crème dans sa main puis l’étala sur chacun des seins. Aussitôt les tétons se mirent à pointer et durcir, ce qui n’échappa pas à la vue de l’homme qui sourit alors.
Elle : Vous voyez l’effet que vos mains produisent sur ma poitrine, je suis certaine qu’elles doivent rendrent bien des femmes heureuses.
Lui, continuant à caresser les 2 globes : Avant, oui, maintenant je n’ai plus guère l’occasion de rencontrer des jeunes femmes vu mon âge.
Elle : Quel âge avez-vous ?
Lui : 71 ans.
Elle : Vous pouvez aussi me mettre de la crème sur le ventre, vous faites encore jeune pour votre âge, je suis certaine qu’une femme serait heureuse dans vos bras.
Il était occupé à lui tartiner le ventre quand elle se saisit de son autre main et la porta à son minou. Il la regarda puis jeta un oeil vers notre appart’.
Elle : Ne vous inquiétez pas, Yanis n’est pas là et de toute façon il ne dirait rien.
Les doigts de l’homme l’avaient pénétrée, afin de lui donner plus de liberté elle leva une jambe et posa le pied sur la chaise.
Elle, toute humide : Vous voyez que vous pouvez encore donner du plaisir à une jeune femme, je suis certaine que vous êtes un merveilleux amant.
Et, finissant sa phrase, elle approcha ses lèvres des siennes et l’embrassa à pleine bouche.
Quand ils s’écartèrent le vieux lui dit qu’il voulait lui faire l’amour.
Elle : Moi aussi j’ai envie de baiser avec vous, mais si ça ne pose aucun problème avec Yanis, comment ferez-vous avec votre femme ?
Lui : J’aimerais que tu me dises "tu", maintenant nous sommes assez intimes pour que tu le fasses. En ce qui concerne ma femme je vais m’arranger pour demain, mais ce sera dans ton appartement ou quelque-part de discret en extérieur.
Elle, qui à ce moment avait sa main dans le short du vieux et le branlait : Ok pour demain après-midi, ici à l’appartement.
Elle : Ca te dérange si Yanis est là et nous regarde ?
Lui, hésitant : Si vous aimez ça je suis d’accord, mais pas pendant qu’on fera l’amour tous les 2.
Elle : D’accord, il nous regardera flirter puis s’en ira quand nous irons dans la chambre.
Elle se pencha sur la barrière de séparation, lui abaissa le short et le slip, puis le suça.
Elle pensait pouvoir se régaler de son sperme quand ils entendirent une porte se refermer, c’était sa femme qui rentrait.
En quelques secondes il avait remonté son short et Val s’était recouchée sur le transat comme si de rien n’était.
Le soir, à plusieurs reprises et lorsque sa femme s’absentait de la terrasse, Val allait près de la barrière où il la rejoignait et ils s’embrassaient sous mes yeux.
Discrètement il lui a dit qu’il avait prévenu sa femme qu’il irait se promener pendant qu’elle irait faire ses achats, donc qu’il viendrait chez nous vers 14h/14h30.

A suivre (et ça vaut la peine !),

Yanis

5 commentaires

Vacances à Knokke

Par pathon le 15 novembre 2021

Je souscris à tous les commentaires .

Vacances à Knokke

Par Paul1705 le 12 novembre 2021

Bonjour , très beau récit .
Nous attendons avec impatience la suite .
Que nous imaginons tous aussi croustillante
Bonne journée
Bises
Cet P

Vacances à Knokke

Par altrulib le 11 novembre 2021

Je confirme, toujours aussi bien écrit et excitant !
Merci pour vos récits...

Vacances à Knokke

Par Mr & Mme S le 11 novembre 2021

Comme toujours, vos récits sont palpitants 👌

Vacances à Knokke

Par Bastloiret le 11 novembre 2021

J’attends la suite avec impatience jadore lhistoire