Vengeance, partie 3

Par les coquinous le 8 avril 2021 2
Dans Expériences de candaulistes

De retour chez nous j’ai tout raconté à Yanis et l’ai averti que le grand-père viendrait à 15h. Il me demanda si j’étais bien décidée à m’offrir à cet homme, si mon seul désir était la vengeance ou si l’envie était surtout sexuelle. Je l’ai rassuré, oui je voulais me donner. Et l’envie avait pris le dessus sur la vengeance, même si celle-ci m’animait toujours un peu.
Yanis : Je dois partir ou je peux rester ?
Moi : Je lui ai dit que tu serais présent, il a été un peu déstabilisé mais a accepté. J’espère qu’il ne se ravisera pas.
Yanis : Tu vas la jouer "douce coquine", "canaille" ou "salope" ?
Moi : Il semble aimer les jeunettes, donc je vais mettre la tenue écolière achetée sur "espaceplaisir" et que j’avais portée au salon de l’érotisme en mai dernier.
Yanis : J’adore quand tu la mets, elle te donne un air ingénue et avait eu beaucoup de succès au salon, je me souviens que tu n’avais pas cessé d’être touchée à chaque fois que nous étions dans la foule.
Moi : Hi hi, et même qu’un gars m’avait masturbée discrètement pendant que nous regardions le show du couple sur la scène.
Il était un peu plus de 13h quand Yanis et moi avons pris une petite collation car jamais je ne mange beaucoup avant de me donner à un amant. Ensuite je suis allée apprêter ma tenue puis me suis douchée et parfumée des pieds à mon cou. 14h45, nous étions assis tous les 2 au salon et j’expliquais à Yanis le scénario tel que je souhaitais qu’il se déroule. 15h, 15h10, 15h20, nous commencions à croire qu’il ne viendrait pas lorsque on frappa à la porte, c’était lui.
C’est Yanis qui alla ouvrir et le papy entra timidement. Quand il entra dans le salon je me tenais penchée en lui tournant le dos afin qu’il aie vue sur mon fessier, je tenais à ce qu’il soit directement excité et que ses craintes éventuelles disparaissent.
Je me suis redressée et dirigée vers lui pour lui donner un baiser de bienvenue. Attention, pas un baiser innocent, je l’ai embrassé à pleine bouche !
Nos jeux de langues terminés, Yanis lui a proposé de s’asseoir sur le canapé et a ouvert la bouteille de rosé avant de servir les verres. Pendant ce temps je me suis mise face à papy (c’est ainsi que l’appelle Elodie) et me suis mise à tourner sur moi-même en lui demandant si il aimait.
Moi : Vous aimez ma tenue d’écolière coquine ?
Papy : Elle te va à ravir, tu la mettais pour aller à l’école ?
Yanis et moi avons été pris d’un fou-rire et j’ai répondu que non, que je ne l’avais pas à l’époque et que je me serais faite renvoyée ainsi vêtue.
A son air j’ai compris qu’il se sentait idiot d’avoir posé une telle question, j’ai donc voulu le mettre à l’aise et me suis assise contre lui. Nous avons bu une gorgée puis je me suis levée en le prenant par la main. Je l’ai amené à table et l’ai fait asseoir avant de prendre place sur ses genoux.
Moi, à son oreille : J’aimerais que vous fassiez comme chez Elodie.
Il a regardé en direction de Yanis qui souriait. Rassuré, il a posé une main sur ma cuisse.
J’ai continué à lui parler à voix basse dans le creux de l’oreille : Vous étiez plus hardi l’autre fois, votre main ne se gênait pas de parcourir ma cuisse et avait même tenté de jouer avec mon minou, aujourd’hui vous pouvez le faire sans crainte.
Pendant que je lui parlais je caressais sa nuque du bout des doigts, puis ma bouche retourna à la rencontre de ses lèvres et de nouveau nous échangeâmes un long baiser gourmand. Sa main avait gagné l’intérieur de ma petite culotte et ses doigts fouillaient mon intérieur, il ne m’en fallu pas plus pour être inondée. Tournant la tête j’ai cherché à voir Yanis, mais il avait disparu. En fait, il n’était pas parti mais était à 4 pattes sous la table pour mater.
Moi : Vous avez déjà puni Elodie quand elle travaillait mal à l’école ?
Papy : Non, je l’ai déjà grondée mais jamais punie.
Moi : Et bien moi j’ai été grossière avec mon prof, je dois être corrigée sévèrement.
Je me suis levée et accoudée sur la table le fessier bien cambré. Yanis a pris la règle que nous avions apprêtée et la lui a tendue. Papy a très bien compris ce que nous désirions et a commencé à me corriger les fesses. Mais il y allait gentiment, c’était presque des caresses. Alors je lui ai précisé que j’avais vraiment été une peste, qu’il devait être plus sévère.
Enfin les coups devinrent forts, de plus en plus violents et j’ai crié : Aie, j’ai mal, plus fort, plus vite, ouiiii j’ai mal et c’est bon !!
Plus je criais et plus il s’excitait à m’administrer les coups de règles.
Jusqu’au moment où je lui ai demandé d’arrêter et me suis redressée avant de me tourner face à lui et l’embrasser. Pendant que nous mélangions nos salives j’ai ouvert sa braguette et ai sorti sa queue de son pantalon. Ce ne fut pas chose facile, il bandait vigoureusement et l’ouverture n’était pas grande. Mais j’y suis arrivée et ai mis les genoux à terre pour le sucer. De suite j’ai remarqué qu’il avait de l’hygiène, son sexe sentait très bon et avait un goût d’orange. De plus il avait été gâté par la nature et malgré son âge sa queue bien raide devait avoisiner les 18/19 cm. Je le suçais en m’imaginant déjà avoir ce bel engin en moi, pourvu qu’il soit vaillant.
A suivre,
bisous,
Valentine

2 commentaires

Vengeance, partie 3

Par les coquinous le 12 avril 2021

Bien que nous ne rencontrions pas de cette manière, quel est ton âge et d’où es-tu Varoi ?

Vengeance, partie 3

Par varoi le 8 avril 2021

bien existant tout ça j’aurai bien aimé être à sa place