WE découverte à la montagne...3

Par moogli le 16 juin 2022
Dans Expériences de candaulistes

Cette histoire se déroule lors d’un séjour dans un gîte dans les Alpes, malheureusement fermé maintenant. Après une première soirée en compagnie d’autres couples, nous nous somme retrouvés avec un seul couple le lendemain,avec lequel nous sommes partis pour une petite randonnée, où nous avons pu faire plus ample connaissance , et où monsieur était très courtois, mais réservé et madame très extravertie...Ainsi,après deux heures de ballade, nous nous sommes arrêtés pour souffler un peu et admirer le panorama près d’un abreuvoir. Le monsieur était d’assez grande taille, plutôt mince, mais assez musclé, cheveux noirs coupés courts, de petits yeux sombres qui semblaient toujours vous observer ; la dame était blonde, de grande taille, les cheveux noués au-dessus de la tête, de grands yeux bleus, une poitrine « spectaculaire » qui paraissait naturelle, et qui on le verra plus tard l’était, et une chute de rein qui vous laisse sans voix...
Les 2 femmes commencèrent à se rafraichir à l’eau glacée de l’abreuvoir et l’autre femme, en deux temps trois mouvements, se débarrassa de son débardeur et son short, nous révélant des seins de rêve, des seins pleins, lourds, soyeux, un bon 95d. Elle se passa l’eau fraiche sur le visage et le cou puis mouillant son foulard, l’essora sur sa poitrine, caressant de manière suggestive, faisant dresser les tétons ; et se rapprochant de mon épouse et sans crier gare, passa le foulard mouillé sur la nuque de ma femme, qui surprise se redressa devant l’autre femme qui l’attira vers elle en déposant un baiser chaste sur les lèvres de ma femme qui lui sourit. Prenant cela pour un acquiescement, elle passa les mains sous le T-shirt de mon épouse pour lui passer le linge frais et remontant ses bras le lui enleva,tout en continuant à l’embrasser,
Avant que ma douce ne réalise, l’autre lui avait aussi dégrafer son soutif, la laissant poitrine à l’air devant nous. Me voyant sourire, ma femme, qui n’avait jamais touché une autre femme, se lâcha et répondit au baiser.
Les 2 femmes, maintenant se roulait un patin vorace, je voyais leurs bouches jouer l’une avec l’autre. leurs dents se mordiller les lèvres, leurs langues s’agiter et se chercher avec avidité. Notre nouvelle amie, abandonna les lèvres de sa toute fraiche amante, porta ses lèvres sur les nichons et allant de l’un à l’autre, goba, lécha, mordilla, mâchouilla les nichons. Ma femme gémissait, caressait les cheveux et laissait ses mains aller, pour la première fois sur la peau d’une autre femme, à ma grande surprise et à ma grande joie de la voir caresser à pleines mains les magnifiques nichons de sa compagne de jeux.
Reposant ses lèvres sur la bouche de ma femme, la belle posa, par dessus le short, sa main sur le sexe de ma douce qui sursauta et s’agrippa au cou de celle qui maintenant glissait son bras dans le short à la recherche de la chatte juteuse que j’imaginais trempée.
En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, elle avait descendu short et string de mon épouse, qui s’était assise sur le rebord de l’abreuvoir, ouvrant large ses cuisses, laissant paraître un con dégoulinant de mouille où notre amie plongea une bouche vorace qui commença par laper à grand coups de langue le trop plein de mouille qui inondait le sexe de ma tendre, puis pointant le clitoris qui trônait,saillant comme un ergot au-dessus d’un vagin désormais béant. Ce jeux de langue sur le berlingot, fit vaciller ma femme qui appuya sur la tête de sa belle, tout en geignant et prononçant des mots incompréhensibles ; la belle tout en suçant le bouton, enfonça un, deux puis trois doigts dans la vulve qui coulait. S’en suivit un va-et-vient, lent qui fit crier ma femme, puis de plus en plus rapide, un doigt de l’autre main vint titiller la rondelle obscure un peu plus bas,elle aussi noyée de mouille, puis après quelques caresses sur la corolle, s’enfonça ou plutôt glissa dans le cul , tant elle était trempée en faisant tournoyer son doit dans le cul, et elle imprima un va-et-vient frénétique dans le vagin, maintenant béant et qui inondait la main de la branleuse qui s’activait toujours plus fort, finissant par déclencher un orgasme dantesque de ma femme qui tremblait et hurlait.
Pour une première saphique ce fut plus qu’une réussite…

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