Après le dîner, la nuit avec Sonia

Par CompliceDeCouple le 22 novembre 2021
Dans Expériences de complices

Certains lecteurs de mon précédent post m’ont demandé de raconter la nuit avec Sonia.
Le début risque de les décevoir. Alors que nous étions dans la chambre et que son compagnon avait gagné la chambre d’amis, Sonia et moi, quasi-nus, avions commencé par discuter. Les vieux souvenirs, les amis de l’époque. "Tu as des nouvelles de X ? ", "tu sais ce que machin est devenu ?". Le tout ponctué d’anecdotes et de rires.
Et puis, je lui ai posé la question qui me brûlait les lèvres depuis le début de la soirée. Quel était la type de relation qu’elle entretenait vraiment avec son compagnon.
Elle sourit, rougit et me dit : "c’est compliqué". Et de me raconter qu’elle avait commencé par être sa maîtresse alors qu’il était marié. Que plus que son amante, elle était devenue sa soumise et qu’il lui avait fait découvrir tout un pan de la sexualité qu’elle ignorait et qu’elle adorait. Bi sexualité, bdsm, pluralité masculine. Ils avaient exploré beaucoup et Sonia s’était apparement épanouie dans ces expériences.
Et puis, il était tombé malade. Elle l’avait accompagné, soutenu. Il s’en est sorti, mais sa maladie l’a laissé impuissant. Il ne bandait plus et avait perdu sa libido. Il ne la dominait plus qu’à de rares occasions. En revanche, il savait combien elle avait besoin de sexe et de jouir.
Voilà comment j’en suis arrivé à avoir des amants me dit-elle...
Elle me racontait tout cela alors qu’elle était dans mes bras... Nos mains parcouraient nos corps. Des caresses lentes mais néanmoins excitantes.
Je l’imaginais soumise, offerte, et je bandais à nouveau.
Evidemment Sonia l’avait remarqué. D’un coup, je tentais quelque chose alors qu’elle posait sa main sur mon sexe. D’un ton sévère, je lui dis : "tu aimes être une soumise ? Alors gobe ma queue petite chienne".
Elle sourit. Ma main claque ses fesses... Fort. Elle comprend que je ne plaisante pas.
Alors que ses lèvres se posent sur mon gland, j’attrape sa tête et enfonce entièrement mon sexe dans sa bouche. Je la maintiens, par les cheveux et reste au fond plusieurs secondes.
Quand je l’autorise à se dégager, je vois que le regard de Sonia a changé. A cet instant, elle est vraiment soumise, avide de sexe. Je me retourne et la plaque au lit, sous moi, en tenant fermement d’une main, ses poignets au dessus de sa tête. De l’autre, j’attrape un de ses bas au pied du lit et m’en sers comme un lien. Les mains attachées, Sonia est maintenant offerte. Je la retourne. Elle est à 4 pattes. Je passes ses mains dans son dos. Son cul est tendu, offert.
J’y passe ma langue. Je la sens vibrer. Puis je prends ma ceinture et comment à claquer son derrière. Il rougit, elle gémis. Je vois son sexe se lubrifier. J’y glisse mes doigts. Ses cris dénotent son envie.
A ma demande, elle exprime son envie "encule-moi, prends moi le cul" dit-elle. En réalité, elle l’a presque crié.
Une capote et ma queue se retrouve à l’entrée de son cul. Moi qui pensais prendre mon temps. Mais non.. D’un coup de reins, Sonia engloutit ma queue. Son petit trou est serré. Brûlant, même à travers le latex.
Je commence par la prendre doucement. Elle me supplie de la baiser plus fort. Je la pilonne. Lui libère les mains et lui ordonne de se caresser en même temps... Elle jouit une première fois. Je la retourne, glisse deux doigts dans son sexe. Je la branle fort. Le résultat ne tarde pas. Elle gicle, à grandes eaux, trempe les draps de sa cyprine. Je porte mes doigts à sa bouche. Elle les engloutit.
Je me place entre ses cuisses, les relève sur mes épaules, et je la sodomise de nouveau. La position me permet d’aller loin, fort. Elle se caresse encore. Jouit à nouveau. Je ne suis pas loin non plus. Je me retire, enlève la capote, remonte sur Sonia. Mon gland est à quelques centimètres de son visage. Je jouis. Dans sa bouche et sur son joli minois. Elle sourit.
Nous restons quelques instants ainsi. Puis elle part se débarbouiller en me demandant de l’attendre. Elle revient, m’embrasse, se cale contre moi.
Nous avons dormi ainsi. Le matin, c’est son compagnon qui nous a réveillés. Un plateau, des croissants, du café. Mais nous avons commencé par une nouvelle étreinte, tendre et douce cette fois. Sous ses yeux à lui, assis au bord du lit.
Je suis reparti après le petit dej. Sonia m’a embrassé longuement. Lui m’a remercié de l’avoir si bien baisée.
Dans quelques jours, Sonia fête son anniversaire. Elle m’a demandé de réserver ma soirée...

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