Candaulisme masqué

Par Enjoy35 le 18 novembre 2021 1
Dans Expériences de complices

Je prépare un déplacement de 2 jours à Besançon et sur un site, j’essaie de nouer des contacts. Parmi les fiches que je consulte, j’en remarque une d’un couple qui indique rechercher un coquin à Paris pour une journée précise de la semaine suivante. Le hasard fait que ce jour-là, je suis moi aussi à Paris. Sans grande illusion, je me manifeste et ai la surprise de voir un dialogue s’amorcer. Nous échangeons quelques banalités et je pense l’affaire oubliée. La veille de cette journée, je reçois un message me demandant si je suis bien à Paris le lendemain. Je réponds par l’affirmative. La matinée du jour J, un échange de messages consolident l’hypothèse d’une rencontre mais elle n’est pas encore ferme. Dans l’après-midi, je demande au couple qu’elle est son intention. La réponse est un jeu candauliste où madame attendrait les yeux bandés sur le lit en attente de caresses tandis que monsieur regarderait. Je manifeste mon intérêt en demandant où et quand ? J’obtiens rapidement une réponse, je suis maintenant convaincue que la rencontre se fera. Je suis excité comme un ado !
22h30, je signale ma présence dans le hall de l’hôtel et Ch… vient me récupérer en bas. L’ascenseur monte, la porte s’ouvre, un couloir d’hôtel, une porte de chambre entrouverte dans laquelle Ch… et moi pénétrons. Le lieu est nimbé d’une musique douce et éclairée unique par la lumière de tête de lit. Et sur le lit, couchée sur le dos m’attend A... Effectivement, cette brune aux cheveux courts a les yeux masqués, mais ce que je remarque, c’est sa plastique superbe magnifiquement mise en valeur par des sous-vêtements très sexy, noirs. Un ensemble soutien-gorge et culotte noire assortie à une paire de bas noirs tenue par un porte jarretelle. L’archétype du fruit de la tentation.
Nous échangeons un bonjour et je m’assieds sur le lit. A… est allongée de tout son long, les genoux sagement serrés. Je tends le bras et pose ma main sur son ventre que j’effleure et remontant viens m’arrêter sur sa poitrine que je caresse par-dessus le tissu de son soutien-gorge. J’observe la réaction d’A… qui lèvres serrées, relevés le menton ayant comme effet de tendre un peu plus sa poitrine. Je tire le balconnet de son sous vêtement pour mettre à découvert son sein droit dont la pointe est déjà fièrement érigée. Afin d’être plus à l’aise et de pouvoir m’étendre sur le lit, j’enlève mes chaussures puis, j’approche la bouche et viens lécher puis sucer ce sein qui me semble très réactif. A… respire plus rapidement. Mes doigts remplacent ma bouche et insérant entre le pouce et l’index l’excroissance déjà bien dressée, je la roule entre mes doigts en la pressant. A… réagit par une expression que j’interprète comme étant de contentement. Je jette un œil vers Ch… qui est confortablement installé sur un sofa et qui nous regarde. Cela m’encourage à poursuivre la découverte des réactions de madame. Je dégage maintenant le sein gauche sur lequel je découvre un piercing anneau. Je le mordille doucement et de la main gauche continue d’entretenir le pinçotement de son autre globe. A… réagit vivement comme soumise à une décharge électrique. Je pense alors qu’il est temps de faire monter d’un cran son excitation et sa vers la jouissance. Je passe ma main sur sa culotte, glisse un doigt sous l’élastique et tâtonne le long de ses grandes lèvres jusqu’à atteindre son sexe glabre. Sans grande surprise, certainement par réflexe quelque peu lubrique, A… écarte les jambes. Mon investigation n’en est que plus aisée et je constate qu’elle est trempée. Je fais glisser l’étoffe sur le côté et dégage à ma vue son sexe, corolle ouvertes ceinte là aussi d’un anneau, luisance exquise d’humidification. Elle passe ses mains sur mon dos. J’enlève ma chemise afin de décupler nos sensations de corps qui se frôlent et mixent la chaleur de nos épidermes. Je me courbe, me place entre ses jambes, écarte ses genoux et plonge pour entreprendre un cunnilingus. Je gamahuche habilement déclenchant chez A… des soupirs de contentement. Je décide d’entretenir son excitation en la frustrant un peu et je cesse de la lécher pour aller frotter mon torse contre le sien, contre ses seins. Cela me fait de l’effet et mon érection se développe et je bande. Je me couche sur elle et pose ma bouche sur la sienne.
Elle répond à mon baiser avec avidité, et nos langues se mélangent avec fougue, ma main caressant son sein, s’aventurant jusqu’à son ventre. Je suis dans un état extatique. Je tourne la tête vers Ch… qui semble lui aussi apprécier le spectacle, ce qui me rassure car dans cette alchimie si particulière, les 3 éléments doivent trouver leur juste place. Les ondulations de son corps sous mes caresses me comblent et je retourne m’abreuver à sa source. Le tissu de sa culotte est maintenant largement décaler sur son aine dégageant son sexe lisse, ouvert, scintillant. Sa chatte a un goût légèrement salé qui réveille mes papilles et m’incite à davantage m’appliquer dans la caresse buccale que je lui offre. A… réagit de plus en plus explicitement, elle arque son bassin le décollant du lit. Je la saisi par les hanches, la bloque avec mes coudes, englobe ses seins que je caresse de mes larges mains et maintient ma douche soudée à son sexe qui coule dans ma bouche. A… râle et crie discrètement décuplant mon excitation. J’ai de plus en plus de difficultés à la maintenir, à la contenir. Je cesse de la laper. J’enlève mon pantalon et ne gardant que mon boxer, m’étale sur elle pour l’embrasser. Elle ne peut ignorer l’état dans lequel elle m’a mis. Je me mets ensuite sur le flanc, allongé à ses côtés. J’embrasse son sein droit. Je le pince vigoureusement en observant sa réaction. Je devine l’onde de plaisir qui la traverse et observe A… qui ouvre la bouche puis repince les lèvres. Je vois qu’elle apprécie.
Je spécule que maintenant elle est chaude pour un contr’ut. (Compression du clitoris entre 2 doigts qu’on pressent fortement stoppant la circulation tout en faisant rouler le bourgeon que l’on relâche tout à coup. L’afflux de sang qui irrigue à nouveau les terminaisons nerveuses peut provoquer un train d’ondes de plaisir). A priori, madame apprécie car son bassin tressaute alors qu’elle pousse un cri. Mes doigts s’activent encore et toujours et A… mouille de plus en plus, tressaute de plus en plus. Ch… nous regarde toujours, le visage détendu, satisfait semble-t-il. Insatiable, je reviens manger son sexe, m’installant confortablement à genoux entre ses jambes. Je lui relève les jambes, arrondissant ainsi son dos et faisant monter son bassin vers mes lèvres. D’un bras je la maintiens dans cette position, ma bouche butinant son clitoris laissant son sexe qui s’ouvre à portée de mes doigts. J’en glisse un, puis un autre puis un troisième. Sa chatte a pris possession de ma main mais cela ne m’empêche pas de poser mon pouce contre son œillet et de pousser. Mon doigt pénètre dans son anus. A… a un sursaut mais bien vite se cambre malgré ses jambes relevées afin de mieux faire pénétrer ce pouce polisson. Elle ne peut s’empêcher de grogner, mon érection s’intensifie. Je regarde son visage. Malgré le masque, je remarque quelques crispations que j’attribue aux sensations agréables qu’elle vit mais aussi je vois qu’elle dodeline de la tête à gauche et à droite, frottant ses joues contre les draps, pas encore totalement possédée mais plus totalement maitresse de sa volonté. N’oubliant pas que le jeu est de lui faire perdre tout contrôle par mes caresses tant digitales que buccales, je veux une nouvelle fois la laisser avec un haut niveau de frustration afin de la maintenir proche du point de bascule. Je m’allonge une fois encore à ses côtés, saisis son menton pour le tourner vers moi et pour l’embrasser. J’adore la façon dont elle me rend ce baiser, summum d’excitation cérébrale pour moi. Je maintiens la plus grande surface de nos corps en contact, mixant nos chaleurs et aussi un peu de nos sueurs. L’animalité est en route. Entre sa cuisse et mon sexe il n’y a plus que le tissu de mon boxer. Dommage qu’elle n’y glisse pas la main.
Je bascule sur le dos et guide A… pour qu’elle s’installe à califourchon sur moi. Bien vite elle adopte la position d’Andromaque, le buste droit, mettant en valeur sa belle et arrogante poitrine dont les pointes saillent. Je les saisis entre mes doigts et les pince prestement, arrachant un cri mêlé de surprise, de légères douleurs et de plaisir. Je pose mes mains sur ses hanches et la laisse faire. A… entreprend des mouvements d’avant en arrière, frottant son sexe humecté sur moi. Elle est positionnée suffisamment en arrière pour que je puisse poser le doigt sur son clitoris et le presser. Je le roule, le triture, le comprime contre son os pelvien et elle prend du plaisir. L’attrapant par les épaules, je la courbe pour l’embrasser et mes mains lui assènent quelques petites claques sur les fesses. J’en oublie que nous avons un spectateur, je suis concentré, l’objectif est maintenant de franchement la faire jouir, de la faire couler. Je me dégage et la laisse en position de quatre pattes me plaçant derrière elle. Cette position me laisse le loisir d’admirer le large tatouage dessiné sur le bas de ses reins. De mes mains, j’écarte ses globes et commence une feuille de rose. Je darde ma langue en pointe et en immisce le bout dans son anus qui n’oppose guère de résistance. Mais, je suis impatient et bien vite, je glisse mes lèvres vers son sexe que j’embrasse. Sa culotte me gêne, aussi je vais me servir de mes mains. Sa position offerte est un appel au doigtage et je découvre que le sexe d’A… est tellement ouvert et mouillé que mes 5 doigts s’y engouffrent sans grande difficulté. Nous sommes à epsilon du fist que je ne tente pas car n’ayant pas retourné la chevalière que je porte à l’index, je crains de blesser A… A ce moment, je n’ai plus à mes côtés cette jolie brune lascive qui m’attendait mais une superbe bacchante prête au rite sacrificiel du plaisir. J’introduis mon pouce dans le sexe d’A…, place mes quatre autres doigts en conque et commence à la branler.
Mon pouce s’occupe de l’intérieur de son sexe, mes autres de doigts massent son clitoris, ses lèvres, son pubis. J’essaie d’être délicat, craignant d’accrocher son anneau dans ma fougue.
Je la branle ardemment, coulissant de plus en plus vite tout en insistant les pressions sur les zones que je sais érogènes chez une femme. A… soupire, gémit, râle en tentant de contenir ses cris. Son sexe s’humecte de plus en plus, le bruit du clapot se fait de plus en plus entendre, je sais que maintenant je suis venu à bout de ses résistances et qu’elle se livre toute et entière au plaisir. Soudain, telle une sprinteuse dans les starting-block elle se dresse en décollant les genoux afin de venir plaquer son sexe trempé contre ma main active. A mon plus grand plaisir A… expulse son liquide sur mon matin et j’ai maintenant une jolie fontaine qui sourd et dont le liquide éclabousse mes genoux pour finir par tremper le lit. Je sens au toucher que sa culotte est bonne à essorer. Je jubile. Mon souhait est qu’A… se souvienne de l’instant et je décide de la pousser si possible au paroxysme. Je fais un bref cunni qui me trempe les joues et réitère le doigtage mais cette fois ci en insérant dans le sexe d’A… mes deux pouces, mes autres doigts étant joint pour lisser et masser son sexe. Mes pouces s’activent alternativement de haut en bas telles une belle mécanique de bielles et pistons et de nouveaux, A… coule sans retenue en criant qu’elle allait jouir. Et c’est ce qu’elle fait, je le ressens car soudain, elle se contracte, son corps se fige, elle est électrocutée par le plaisir, se tétanise en se vidant. J’exulte ! Nous cessons, elle se jette sur le dos, presqu’en position fœtale. J’effleure se seins et elle réagit comme si je l’avais aiguillonnée. Je tente une main sur son sexe et obtiens la même réaction. Mon expérience me fait comprendre que l’acmé du plaisir a été atteint et qu’il faut atteindre un seuil plus calme dorénavant. A… récupère et à un moment sa main se met en mouvement pour venir se poser sur mon sexe par-dessus mon boxer. Je le quitte aussitôt non sans avoir d’un regard cherché l’approbation de Ch… Elle s’empare de ma queue en la serrant et la tirant et commence à me branler tout en malaxant mes testicules. Je repose ma main sur sa culotte, mais c’est encore trop sensible pour elle. Sa bouche s’ouvre encore compulsivement. Je l’aide à faire durcir ma queue qui maintenant a retrouvé la vigueur suffisante. J’enlève sa main pour la poser sur sa culotte et tout en me masturbant, j’observe A… qui impudiquement commence à se caresser. C’est toujours un violent plaisir cérébral pour moi. J’observe ses doigts qui glissent sous l’élastique et que j’imagine caresser le clitoris, s’engager entre grandes et petites lèvres. Son bassin ondule sous sa main droite, sa main gauche toujours autour de mes bourses. Je ressens les prémices du plaisir qui s’annonce et j’éjacule sur sa gorge et sur ses seins, marquant concrètement son corps de cette signature blanchâtre. Nonobstant, j’ai cherché à voir la réaction d’A… et j’ai noté que au moment où mon sperme chaud s’est répandu sur elle, madame a décollé son bassin alors que sa main se crisper dans sa culotte. En guise de retour au calme, j’entreprends de masser ses seins avec mon sperme. Je l’étale et pétrit sa poitrine la rendant poisseuse mais douche au toucher. Je m’applique et suis heureux de pouvoir à nouveau toucher ses seins. Mes mouvements se veulent amples et délicats et je ne cesse que lorsque toute viscosité a disparu. A… demande si maintenant elle peut ôter son masque. Je lui dis que c’est à Ch… de répondre et il donne son assentiment. Je découvre enfin le regard d’A… Il pétille. Les traits de son visage sont détendus et un sourire illuminent son facies. Je lui dis combien j’ai apprécier ce moment avec elle, elle me dit qu’elle aussi mais elle cherche le sentiment de Ch… et plusieurs fois lui demande s’il va bien. Il nous dit qu’il a apprécié le spectacle et nous concluons de concert que tous les trois nous nous sentons bien. A… m’invite à aller prendre une douche dont j’ai bien besoin, ayant en fait bien transpirer dans l’étreinte. A... va ensuite à la douche puis se rhabille revêtant une robe noire. Mes hôtes m’invitent à aller prendre un verre au bar de l’hôtel. Nous papotons, partageant nos expériences libertines puis je prends congés d’A… et Ch…pour rentrer à mon hôtel.
J’ai vécu ce jeu candauliste dans toute sa plénitude et en ai retiré une intense et bienfaisante jouissance car, l’alchimie entre les trois acteurs me semblent avoir été au rendez-vous. Le thème de la rencontre était de prodiguer des caresses plus à Madame. J’ai l’outrecuidance à l’aune de la fontaine dévoilée, de penser que l’objectif a été atteint

1 commentaire

Candaulisme masqué

Par mdesaf33 le 19 novembre 2021

Très belles relations.

Je mets un s à relations,
puisque, sur la forme, vous avez fort agréablement relaté cette rencontre,

et que sur le fond, cette relation d’un jour semble avoir été parfaite.

Vous ne nous dîtes pas si vous vous êtes revus ?
Je l’espère pour vous trois, tant l’alchimie d’une bonne relation candauliste semblait s’être réalisée dès cette première rencontre !

Et que dire de l’objectif ultime, l’accouplement sans preservatif (après les tests qui vont bien, évidemment)

C’est si bon de recevoir en nous le sperme de notre amant,
et d’offrir ce cadeau à nos maris.

Rennes, Paris, par la grâce du Tgv ce n’est pas loin.
J’espère pour vous que vous vous êtes revus, ou que vous vous reverrez,
et égoïstement, j’espère pour moi que vous nous le raconterez à nouveau avec autant de talent.
Bénédicte