Deux hommes pour faire du bien à Madame

Par JamesEnglishParis le 22 juillet 2021 1
Dans Expériences de complices

Tandis que son mari la tenait en place, Jean se pencha vers l’avant ce qui fit que son nez touchait presque la chatte de Madame, puis il inhala. « J’adore ton odeur. Tu es excitée et tu as hâte que nous te baisions, n’est-ce pas ? Tu mouilles jusque sur tes cuisses. Je vais lécher tout cela pour avoir ce goût doux comme le miel sur ma langue. »

Jean fit ce qu’il venait de dire, lapant consciencieusement la preuve de son excitation à l’intérieur d’une cuisse, puis de l’autre, alors que la chatte de Madame se languissait de se voir faire la même chose. Elle le suppliait sans dire un mot de mettre sa bouche à cet endroit en faisant rouler ses hanches.

Il releva la tête, son regard sombre et enflammé et sa bouche luisante et brillante de ses sécrétions et il dit, « Ta chatte est grande ouverte pour elle. Tu es toute gonflée. Trempée. Ton clito est comme une petite bosse toute dure. »

Sa langue s’agita, entoura cette partie sensible.

« Jean ! » cria-t-elle, presque sur le point de jouir seulement avec ce mouvement. Madame leva les bras au-dessus de la tête, les passa autour de la nuque de son mari.

Jean ne dit rien et se contenta de la regarder une dernière fois avec son air de mâle triomphant, avant de remettre sa bouche sur elle. Chaque millimètre de sa chatte fut exploré.

Quand il inséra un doigt, puis deux, doucement et profondément en elle, je laissai sa tête basculer vers l’arrière et gémis. Je n’avais même pas été au courant que j’avais un point G jusqu’à ce que je les rencontre. Maintenant, c’était comme s’il avait appuyé sur un bouton qui me donnait presque directement un orgasme.

Son mari inclina sa bouche vers la sienne et l’embrassa, elle et ses cris. Elle ne pouvait penser à autre chose qu’à son mari et à Jean, tant elle était consumée par ce qui se passait.

Madame pensait à leurs bouches sur son corps, à leurs mains. Son mari attrapait et tirait sur le bout de ses seins, les pinçait, ajoutant un peu de douleur au plaisir qu’elle ressentait. Jean se concentra sur son clitoris, le suça, et y passa vigoureusement sa langue encore et encore jusqu’à ce que je jouisse.

Quand elle ouvrit à nouveau les yeux, Jean était assis sur ses talons et il essuyait sa bouche avec le dos de sa main. Il était content de lui et de sa capacité à lui donner un orgasme. Il courba un doigt. « Penche-toi en avant, mon ange. C’est au tour de ton mari. »

Elle était trop repue pour dire quoi que ce soit et se pencha en avant, plaçant ses mains sur les épaules de Jean. Il l’embrassa et elle ne put manquer le doux goût de son excitation. Il avait raison, il avait son goût sur sa langue.

D’un bruit sourd, son mari se mit vite à genoux derrière elle, puis il tira ses hanches vers lui pour qu’elle se penche davantage, ce qui fit que son cul était en l’air. Elle le fixa par-dessus son épaule et il se contenta de lui dire. « C’est à mon tour de goûter. »
Il la dévora avec une précision qui fut sans pitié. Tandis que Jean explorait sa chatte tout entière, et léchait sa cyprine là d’où elle venait, son mari s’était dirigé directement vers son clitoris. Jean avait amorcé ses orgasmes ; elle jouissait désormais facilement. Ses doigts étaient serrés sur les épaules de Jean.

« Est-ce qu’on a déjà exploré ton petit côté obscur ? » demanda Jean.
Madame se concentra sur son visage, droit devant elle, et sur ses mots.
Elle lui dit non en gémissant et en secouant la tête.

« Nous allons prendre bien soin de toi, et combler chacun de tes orifices. »
Madame posa son regard sur les cuisses de Jean, sur le contour que formait sa queue, épaisse et longue, tandis qu’elle disparaissait sous sa ceinture. Elle lécha ses lèvres, la désirant dans sa bouche. La belle désirait aussi le goûter mais se demandait comment un tel engin pourrait rentrer jusque dans sa gorge.

Jean devait sûrement sentir l’intérêt qu’elle y portait, car il retira sa ceinture, ouvrit son jean, et en sortit son impressionnante queue. « Je vais m’occuper de cette jolie bouche pendant que son mari prépare ton cul. »

La queue du gentleman était rougeâtre et il y avait une veine qui pulsait tout son long. Sa tête était si large qu’elle devrait écarter sa bouche en grand pour qu’elle puisse aller au-delà de ses lèvres. Elle regardait le liquide pré-éjaculatoire sortir du petit trou et couler sur toute la longueur.

« Lèche-moi tout cela, mon ange, et ensuite prends-moi dans ta bouche. »
Madame fit comme le gentleman le lui l’avait demandé, même si elle avait du mal à se concentrer avec la bouche de son mari sur son clitoris, tandis que le goût fort de Jean atterrissait sur sa langue.
« tu es très doué, » murmura Jean alors que ses hanches se tortillaient.

Cela la rendit téméraire de savoir qu’elle avait une telle emprise sur lui et de ce fait elle ouvrit la bouche… en grand, puis encore plus grand, afin de le faire rentrer.
Un pouce pénétra dans son jardin secret, afin de le mouiller, puis en ressortit et recula jusqu’à son anus.

Madame laissa s’échapper un cri de surprise, mais il fut étouffé par la virilité de Jean. Bon Dieu, il était vraiment énorme et elle le mit aussi loin que possible dans sa bouche. Madame ne pouvait penser à quoi que ce soit d’autre et ne fit que ressentir les choses. Elle tenta de faire jouir Jean aussi vite et aussi simplement que lui l’avait fait jouir.

Il attrapa ses cheveux avec ses doigts et serra sa prise.
« C’est bien, mon ange. Suce ma queue pendant que ton mari s’occupe de ton cul. Juste son pouce pour l’instant. Ouvre-toi pour lui. » grogna-t-il tandis qu’elle aspirait avec ses joues et qu’elle laissait glisser sa queue plus près de sa gorge.

La paume de main de son mari était posée sur le bas de sa colonne vertébrale, son pouce entre ses fesses écartées, tandis que le bout de son doigt faisait pression pour la pénétrer.
« Détends-toi et laisse-moi entrer, bébé. » son mari releva la tête pour lui parler, mais il soufflait de l’air chaud sur sa peau sensible. « Je te promets qu’une fois que tu le feras, ça sera une vraie explosion de plaisir.

– Si tu pouvais sentir sa bouche, en ce moment. On dirait un aspirateur. Et si tu pouvais voir ses seins dans cette position, » commenta Jean, bien que son mari fusse trop occupé à lui sucer à nouveau le clitoris pour voir par lui-même. « On dirait des fruits qui pendent et qui sont prêts à être cueillis.

Putain, » grogna-t-il tandis qu’elle faisait bouger sa langue en un mouvement circulaire, ce qui apparemment lui plaisait. Madame le fit donc à nouveau.

Jean tira doucement sur son mamelon. Ils étaient tous en train de s’exciter les uns les autres. C’était comme un cercle de plaisir sexuel.

Son petit trou vierge fut pénétré par le pouce de son mari et elle grogna en le sentant se détendre tandis qu’elle ressentait quelque chose d’inhabituel. Et pourtant, comme il l’avait dit, elle eut un orgasme. Madame s’éloigna du pénis de Jean et cria. Elle frissonna.

Elle était tellement excitée par ce qui se passait. Il y avait deux hommes chez elle et elle se trouvait entre eux. Elle était quasiment nue et un homme avait son visage fourré entre ses cuisses et un doigt dans son derrière vierge. L’autre homme avait le visage recouvert de son plaisir et il jouait avec ses seins, tandis que sa queue était recouverte de sa salive avec du liquide pré-éjaculatoire qui coulait tout du long.

Madame n’avait jamais imaginé. Elle n’avait jamais espéré. Elle ne voulait pas que cela s’arrête.

Ses jambes lâchèrent et son mari retira son pouce. Elle se sentit vide pendant une seconde, mais Jean la prit dans ses bras tandis qu’elle se mit à cheval sur lui, son érection entre eux deux. Il la tint tout près de lui. Elle se sentait à l’aise et en sécurité dans ses bras, alors que son mari lui caressait le dos et les fesses derrière elle.

« Il est temps de se déshabiller complètement pour que nous puissions voir de quoi nous sommes vraiment capables, » dit son mari.

Elle était entièrement d’accord avec cela. Elle avait déjà joui deux fois et ils étaient encore habillés. Sauf pour la queue de Jean qui pulsait contre son ventre. Elle pouvait sentir le liquide pré-éjaculatoire recouvrir sa peau avec des jets réguliers. sa chatte se contracta en anticipant de tout avoir, que cela soit dans sa bouche ou dans sa chatte.

Le fait que son mari ait joué avec son cul avait été une réelle surprise, une surprise sombre et coquine, mais elle l’avait adorée. Elle n’avait jamais joui aussi fort auparavant. Mais elle n’était pas certaine qu’elle puisse faire rentrer leurs queues ensemble en elle.

A vivre avec vous...

1 commentaire

Deux hommes pour faire du bien à Madame

Par Lecouple_n13 le 22 juillet 2021

Waouh... Quel récit ! Il a l’air très romancé mais il donne sacrément envie d’y croire.
Merci !