L’inconnue de la 312

Par CompliceDeCouple le 15 novembre 2022
Dans Expériences de complices

Linconnu(e). C’était leur pseudo sur le site où je les ai rencontrés. Sur le profil quelques photos de Mme. Juste des gros plans de sa jolie poitrine ou de ses fesses appétissantes. Et la description d’un fantasme. Celui de Mme. Faire l’amour avec un parfait inconnu. Sans jamais le voir ; Sans que l’inconnu ne la voie non plus. Seul, Monsieur, voyeur, assisterait à la scène.
J’ai discuté avec lui. Je trouvais l’idée très excitante. Rendez-vous pris dans un hôtel parisien. Le contrat était clair. Quelques minutes avant l’heure du rendez-vous ; je reçois un SMS. Chambre 312.
Je monte. Devant la porte, je trouve un masque, comme ceux qui sont offerts dans les avions. Je le place sur mes yeux. Et frappe.
Bonjour Alex. C’est Monsieur qui m’ouvre. Il me guide par le bras à l’intérieur.
"Elle est là, sur le lit, les yeux bandés... Elle t’attend".
Je retire mon manteau. M’approche du lit à tâtons. Je devine une cheville gainée de nylon. Ma main remonte le long de cette jambe. Jusqu’en haut des bas. La peau nue. Je résiste à passer tout de suite ma main entre les cuisses et remonte. La peau d’un ventre plat. Et de la dentelle. Sous laquelle pointe deux jolis tétons.
Je joue avec et entend les soupirs de Mme.
"Tu peux l’embrasser, elle adore ça". Monsieur donne l’autorisation. J’approche mes lèvres. Un premier baiser presque timide. Le 2e est plus sensuelle. Celui d’après carrément brûlant. Je m’assois au bord du lit, retire mes chaussures, mes chaussettes, tout en l’embrassant. Je m’allonge à côté d’elle. On s’embrasse toujours. Elle bascule sur moi. Ouvre ma chemise en me parcourant de sa bouche. Puis c’est mon pantalon qui cède. Elle joue avec ma queue dure à travers mon boxer. Avec ses mains d’abord. Avec sa langue ensuite.
Elle sort mon sexe. Le touche longuement comme pour en appréhender la forme autrement qu’avec le regard dont elle est privée.
Les sensations sont folles. Ne rien voir. Se laisser juste aller aux caresses. Attendre, anticiper, être surpris. C’est le cas quand sa bouche m’aspire complètement, s’arrête, avant de monter et de descendre sur mon sexe. Je caresse ses cheveux. Puis les tiens fermement. Je donne quelques coups de reins. Elle gémit. Je comprends qu’elle aime ça.
Je passe derrière elle. J’écarte ses fesses et viens poser ma langue sur son sexe. Il est trempé, ouvert. Je la lèche avec délectation. Je la sens se cabrer. Se tendre. Elle jouit dans un râle.
Elle passe la main sous l’oreiller et me tend une capote. Je l’enfile.
Alors que je m’apprête à la prendre en levrette, elle se retourne.
"Elle aime d’abord de face, bien profondément’.
Je saisis ses jambes, je le place sur mes épaules et la pénètre. D’un coup, très loin. Nos bouches se trouvent. Ses mains caressent mes fesses. J’adore ça. Elle jouit à nouveau. Je suis le mouvement. Je retire la capote et éjacule. Où je ne sais pas. Mais c’est bon.
Je m’écarte. Je me dis que c’est déjà terminé.
"Retourne toi". Monsieur parle à sa femme. J’entends des bruits. Que font-ils ?
C’est Mme qui donne la réponse : "oui chéri prépare mon cul pour notre inconnu".
Je devine qu’il lui lèche le petit trou. Il ne m’en faut pas plus pour bander de nouveau.
"Elle est prête. Son cul est à toi". Nouvelle capote. Elle saisit ma queue et la place à l’entrée de son anus. Je ne bouge pas. Ce sont ses fesses qui engloutissent ma queue. D’un coup. Je suis au fond de son cul. Mes couilles contre son derrière rebondi et ferme à la fois. Je fais de lents va et vient. Intenses. Elle gémit. Dis que c’est bon. Qu’elle adore se faire enculer.
"Défonce-la". Si c’est Monsieur qui demande. Je donne des coups de reins plus rapides. Ma queue entre et sort de son cul. Elle encaisse. Au son, je devine qu’elle caresse son sexe trempé. Elle crie son orgasme.
Je m’allonge à côté d’elle. Elle vient saisir ma queue. Me branle doucement. Puis viens me sucer. Une pipe de compétition. Puis elle vient poser sa langue sur mes boules. Mon péché mignon. Elle me caresse en même temps. J’explose alors qu’elle me reprend dans sa bouche. Je jouis. Elle avale tout.
Nous restons quelques instants l’un contre l’autre, repus. Je dépose quelques baisers sur sa peau. Elle file vers la salle de bain. Monsieur me dit : je l’accompagne. Merci pour ce beau moment.
J’attends qu’ils soient dans la salle de bain. Je les entends s’embrasser. Je me rhabille non sans avoir enlevé le masque (plus pratique). Et je sors de la chambre.
Je ne l’aurais jamais vue la belle inconnue de la 312.

Soyez le premier à commenter cette contribution