Madame ne put s’empêcher de frémir en passant la porte de cet hôtel parisien

Par JamesEnglishParis le 17 novembre 2021 4
Dans Expériences de complices

Madame ne put s’empêcher de frémir en passant la porte de cet hôtel parisien, où elle se rendait tous les mois.

C’était le jour où elle rendait visite à Jean, son maître.

Le cœur battant, elle appuya sur le bouton du vaste ascenseur devant l’amener au dernier étage. Elle était nue sous sa veste en cuir, mis à part son soutien-gorge, son string et son porte-jarretelle, noirs comme la nuit.

Elle était prête pour son maître…

Lorsqu’elle entra dans la chambre avec vue sur la tour Eiffel, les volets du salon étaient presque entièrement baissés, comme d’habitude. Ils laissaient seulement filtrer de minces rayons de lumière dorée baignant le salon dans une mer d’or. C’était une belle lumière de début de soirée qui embellissait tout, même les actes les plus fous…

Au fond du salon vide et haut de plafond, Jean était installé sur son siège en cuir habituel. Plongé dans la pénombre, il tenait un verre de champagne en la regardant déboutonner sa longue veste. Les rayons du soleil éclairaient la jolie peau de Madame et lui donnaient la couleur du miel.

- Très jolie, dit le grand brun aux traits puissants et à la carrure d’athlète. Il portait un costume sombre et avait les yeux noirs, aussi noirs que la nuit.

Presque nue devant lui, la jolie brune aux longs cheveux frisés fit un effort pour ne pas cacher ses seins de ses deux mains. Elle était habituée à offrir son beau corps sensuel au regard de son gentleman ; mais à chaque fois, il lui fallait lutter contre un dernier élan de pudeur.

- Est-ce que tu mouilles ? lui demanda Jean de façon abrupte.

- Oui, maître.

Il se cala confortablement dans son siège, et Madame crû le voir sourire. Il bu alors une autre gorgée de champagne scintillant sous les rayons du soleil.

- J’ai invité quelqu’un ce soir, lança-t-il d’un ton péremptoire. Je lui ai parlé de toi, et il a voulu te voir.

- Bien, maître, répondit Madame.

Son cœur se mit à battre plus vite…

Une porte s’ouvrit soudain au fond du vaste salon, derrière Jean, et un grand homme mince vêtu d’un costume élégant fit son apparition. Il était plus jeune que Jean et portait des lunettes de soleil, bien que la pièce soit plongée dans un clair obscur.

L’inconnu s’approcha de Jean sans rien dire et s’assit sur un siège à côté de lui. Il se versa alors une flûte de champagne, et ils trinquèrent. Puis Jean fit un signe à Madame.

- Touche-toi, maintenant, ordonna-t-il.

Madame resta immobile pendant deux secondes, puis doucement, sensuellement, elle passa ses doigts dans son string en dentelle noire et commença à se masturber devant les deux hommes.

Elle avait l’habitude de s’exhiber ainsi, mais à chaque fois, le même frisson de l’interdit parcourait son échine et la faisait trembler...

Lentement, elle ferma les yeux et commença à caresser sa vulve trempée et entièrement épilée. Tout en massant son clitoris et les lèvres de sa chatte, elle esquissait une petite danse, se déhanchant sensuellement pour le plus grand plaisir des deux hommes.

Au bout de deux minutes, elle entrouvrit les yeux et vit que l’inconnu se caressait discrètement l’entrejambe. Elle aimait savoir qu’elle l’excitait. Elle aimait se comporter comme une catin, alors qu’elle était si gentille et rangée dans sa vie de tous les jours.

Chaque fois, elle se transformait en quelqu’un d’autre, en une allumeuse laissant les hommes l’utiliser selon leur bon plaisir.

- C’est bon. Enlève tes sous-vêtements maintenant, et allonge-toi sur la table, commanda Jean de sa voix rauque.

- Bien, maître.

Madame cessa de se masturber à regret ; en effet, elle avait failli avoir son premier orgasme de la soirée… Elle dégrafa alors son soutien-gorge, libérant ainsi ses seins ronds et opulents. Le désir qu’elle ressentait avait fait durcir ses tétons, au point qu’ils soient douloureux.

Elle se dirigea lentement vers la table en bois sombre située près de la fenêtre. Elle était entièrement nue, mis à part ses talons aiguilles, et ces chaussures lui donnaient une démarche chaloupée qui mettait en valeur la rondeur de ses fesses appétissantes.

- Magnifique, dit soudain l’inconnu. Il avait une voix chaude et sensuelle qui plût immédiatement à Madame.

Finalement, elle atteignit la table et grimpa dessus. Puis elle avança sur sa surface à quatre pattes, bombant son cul comme la vraie petite salope qu’elle était.

- Allez, allonge-toi sur le dos, dit Jean en se levant.

Les deux hommes quittèrent leurs sièges pour s’approcher d’elle, et elle vit que Jean tirait un foulard et des menottes de la poche de sa veste. Une fois qu’ils furent arrivés à sa hauteur, il noua le foulard autour de ses yeux et passa les menottes sur ses poignets, avant de placer ses mains emprisonnées au-dessus de sa tête sur la table.

Elle était aveugle à présent, et ne pouvait plus se défendre. Emoustillée comme jamais, elle sentait l’odeur de l’eau de toilette des deux hommes, et leur respiration haletante sur sa peau douce.

Ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient d’elle à présent. Elle était offerte à leur vice, comme sur un plateau.

- Ecarte les cuisses, dit Jean.

Joignant le geste à la parole, il écarta lui-même ses cuisses de sa main droite, puis sans prévenir, il fit glisser deux doigts sur sa vulve en chaleur avant de les lécher pour la goûter.

- Tu mouilles à fond, ma petite esclave, dit-il.

Madame poussa un long gémissement. Elle avait deviné qu’il souriait.

- Votre invité veut peut-être me goûter, maître ? s’entendit-elle dire.

- Avec plaisir, répondit la voix chaude et sensuelle.

Soudain, elle sentit un mouvement entre ses cuisses, et une langue gourmande se posa sur sa vulve afin de la lécher.

Le corps de Madame se crispa tandis que la langue du bel inconnu lapait sa chatte humide. C’était une sensation absolument délicieuse…

- Délicieuse, dit-il tout en la léchant.

- J’étais sûr qu’elle te plairait, répondit Jean.

Le plaisir qu’il procurait à Madame était indescriptible. Elle aimait être désirée ainsi. Elle aimait être utilisée comme une poupée de sexe… Et puis, l’inconnu avait une langue particulièrement habile…

- Oui… fit-elle. C’est bon… haleta-t-elle.

Soudain, Jean gifla son sein droit, et Madame ressentit une douleur aiguë qui lui fit pousser un cri. Mais cette douleur était pour elle un plaisir intense…

- Qui t’as permis de parler ? dit-il avec autorité.

- Personne, maître.

Il lui asséna une gifle sur le sein droit, cette fois, puis mordit son téton. Madame serra les dents tout en ressentant une extase SM torride.

- Ne recommence pas, esclave, sinon je te mords l’autre téton.

- Bien, maître.

L’inconnu cessa de la lécher, au grand regret de la jeune femme. Elle entendit alors que Jean allait chercher un objet dans le tiroir à côté de la table. Puis elle le sentit revenir près d’elle, et soudain, quelque chose de doux chatouilla son ventre.

Il s’agissait d’une plume.

Jean l’avait torturée ainsi plus d’une fois. Mais à chaque fois, c’était comme la première fois, pour elle…

Il promena la plume sur son estomac, ses cuisses, ses seins, la chatouillant cruellement pour son bon plaisir. Madame gémit, miaulant de plus en plus fort sa jouissance et sa souffrance tandis qu’il s’amusait avec son corps.

- Tu aimes cette plume, esclave ? demanda-t-il en riant.

- Oooooh, c’est trop… répondit-elle.

Il fit glisser la plume sur sa chatte, et Madame se cambra, projetant ses hanches de haut en bas, comme pour mimer un coït.

- Baisez-moi, souffla-t-elle sensuellement… Je vous en supplie… Baisez-moi…

Alors qu’il continuait à la torturer avec sa plume, elle entendit Jean s’adresser à l’inconnu.

- Qu’en penses-tu ? lui demanda-t-il.

- Je vais m’occuper d’elle, répondit la voix chaude et sensuelle. Mais d’abord, je veux la punir un peu, moi aussi.

Soudain, elle sentit les mains puissantes de l’inconnu saisir ses chevilles et les lever vers le haut, plaçant ainsi son corps presqu’à la verticale. Il lui asséna alors plusieurs fessées retentissantes qui donnèrent une couleur écarlate à son joli cul rebondi.

- Aïe ! cria-t-elle.

- Tu aimes te faire baiser par des inconnus ? demanda l’invité de Jean.

- J’adore ça, maître…

- Tu n’es pas très sage. Tu mérites ces fessées.

Il continua à la fesser, une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, jusqu’à ce que le cul de Madame soit en feu. Puis il laissa retomber ses jambes, et elle l’entendit ouvrir la braguette de son pantalon.

D’un seul coup, elle sentit la virilité entrer lentement dans son intimité, et elle se mit alors à miauler de plaisir. Son vagin se contracta autour du sexe turgescent de l’homme.

- Oooooow, fit-elle…

Puis, tournant la tête vers Jean :

- Puis-je vous sucer, maître ?

- Bien sûr, esclave. Tiens, mange, dit-il en sortant sa grosse queue de son pantalon afin de l’engouffrer dans sa bouche.

Elle se mit à le sucer comme une sucette. Il était plus gros que l’inconnu, et très épais, et son pénis écartela les mâchoires de Madame tandis qu’elle le gobait avec gourmandise.

A présent, elle était en train de servir ces deux hommes en même temps… Elle aimait se comporter comme une vraie chienne… Depuis que Jean l’avait initiée aux plaisirs du SM, c’était la chose qui lui donnait le plus de plaisir…

L’inconnu se mit à aller et venir en elle, bourrant sa petite chatte humide, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Pendant ce temps, elle continuait à sucer et lécher Jean, abandonnant ainsi toute morale et tout orgueil…

- Quelle bonne petite salope, commenta l’inconnu. Je te remercie de m’avoir invité à la baiser, Jean.

- Pas de problème. Tu peux te la faire quand tu veux.

En entendant ces paroles, Madame mouilla comme une fontaine. Ils parlaient d’elle comme d’un objet, et cela l’excitait plus que tout…

- Je veux vous faire exploser, leur dit-elle. Je veux sentir votre sperme…

Elle entendit les deux hommes rirent en même temps, et leurs queues durcirent et enflèrent en elle…

Et puis soudain, Jean explosa dans sa bouche, et Madame sentit son élixir chaud se déverser sur sa langue et au fond de sa gorge. Elle avala son foutre, se régalant de son jus tandis que l’autre homme la baisait violemment.

Excité de la voir avaler le sperme de son ami, il se retira soudain et elle sentit son sperme chaud couler sur son ventre et son pubis. Elle se lécha alors les lèvres, tant elle prenait du plaisir à être leur esclave. L’inconnu frotta alors son pénis sur sa chatte endolorie, massant son sperme chaud sur son sexe frémissant. Et puis ensuite, il masturba son clitoris avec son gland, le frottant de plus en plus vite afin de la faire jouir elle aussi.

- Oui… murmura-t-elle… Oui…

Madame se cambra, et son corps fut pris de spasmes déments tandis qu’elle vivait l’un des orgasmes les plus intenses de toute sa vie. C’était le genre d’orgasme que seul un acte interdit et obscène comme celui-là pouvait amener…

Elle fut prise de spasmes terribles qui ravagèrent son corps, et elle cria son plaisir à qui voulait l’entendre…

- C’est bien, ma petite pute, dit l’inconnu à la voix chaude. Prends ton pied…

L’orgasme majestueux de Madame sembla durer une éternité. Elle était si belle, dans son extase, et elle avait l’air si fragile… Utilisée par ces deux hommes, elle vivait enfin cette libération tant méritée…

Quand enfin son corps ne fut plus secoué par des soubresauts et qu’elle retomba sur la table, Jean retira les deux foulards qui l’avaient maintenue prisonnière.

Les deux hommes lui souriaient à présent, et elle put voir l’inconnu de plus près : elle reconnu alors son mari, avec ses cheveux châtains coiffés en arrière, sa peau halée et ses yeux gris aciers.

- C’est toi, mon chéri ? dit-elle avec un sourire coquin. Je ne pensais pas passer du bon temps avec toi et Jean, un jour…

- Moi non plus, ma chérie mais ce fut très agréable. Je remercie également Jean de m’avoir invité.

Madame les regarda avec un petit sourire faussement innocent.

- On remet ça quand tu voudras. Mais cette fois, c’est toi qui sera bâillonné, et c’est moi qui ferai de toi ce que je voudrai.

- J’ai hâte, répondit son mari avec enthousiasme.

A votre service pour être votre complice dans une expérience à trois.
Jean ([email protected])

4 commentaires

Madame ne put s’empêcher de frémir en passant la porte de cet hôtel parisien

Par mdesaf33 le 19 novembre 2021

Assas, en relisant votre publication je me rends compte que je me suis un peu focalisée sur la reconnaissance du sexe, du penis, lui-même.
Vous ecrivez reconnaître la façon qu’à son mari de nous faire jouir.
Et là je vous rejoins parfaitement.

Cette "facon" qu’à un homme de nous faire jouir, une fois qu’il l’a découverte, nous permet effectivement plus facilement de le reconnaître par rapport aux autres qui tatonnent.

Mais elle n’est pas infaillible pour autant.

Mon mari indique souvent à mes amants les quelques petits trucs qui permettent de me faire décoller à coup sûr.
Par générosité peut-être, par une domination subtile aussi, car ce faisant il manipule l’amant, et il me domine en faisant de moi une sorte de sextoy vivant.

Mais n’allez pas hurler à l’horrible machisme.
J’aime me sentir ainsi manipulée par mon homme.

Alors oui, quand dans une soirée, deux ou trois amants ont les codes pour me faire jouir à coup sûr, il m’est bien difficile de distinguer les "façons de me faire jouir " pour reprendre vos termes.

Je peux même vous avouer qu’il m’est arrivée de ne pas avoir de certitude lors de certains orgasmes : cet amant habituel qui me connaît si bien, ou mon mari ?
C’est très rare, mais c’est arrivé quelquefois.

Madame ne put s’empêcher de frémir en passant la porte de cet hôtel parisien

Par mdesaf33 le 19 novembre 2021

Cher (e) Assas,
Je ne sais si c’est une femme qui est derrière le clavier, mais je suis loin de partager votre avis.

Pour etre exhaustive, je commence par nos "orifices" du bas. A mon sens il est strictement impossible de reconnaître un homme, sauf éventuellement un calibre absolument hors normes au milieu d’hommes normalement membrés, ou encore s’il se fait reconnaître par un rythme de penetration, un angle, une gestion de la profondeur, qui lui seraient très personnels.

En fellation c’est un peu plus facile.
Une forme de gland un peu particulière, une odeur, plus rarement une texture de surface, peuvent permettre d’identifier un partenaire, sans parler d’un homme circoncis si les autres ne le sont pas.

J’exclus évidemment les porteurs de piercing.

Mais entre deux penis "classiques ", la distinction n’est pas si simple (à mon sens toujours)

Pour moi, c’est par le baiser qu’il est le plus facile d’identifier un homme.
C’est si personnel surtout quand un homme veut donner le meilleur de lui même.
Autant il vous pilonnera la chatte sans beaucoup de raffinement la plupart du temps, s’il veut nous montrer sa "performance ", autant il mettra en jeu toute son imagination, toute sa sensibilité, pour nous séduire en nous embrassant "à sa façon ".

Mais alors cher (e) Assas, là où je ne vous comprend pas, c’est sur la voix.
Je n’ai pourtant pas l’oreille musicale, mais fichtre diantre, une voix, même celle d’un inconnu, ca se reconnaît !!!

Alors celle de son homme !!!

Bien sûr, en étant avec JC depuis 46 années, sa voix est totalement gravée dans mon disque dur 😀, mais dans certaines soirées où il y a peu de lumière, si vous voyez ce que je veux dire, je reconnais très bien les voix de mes amants-accompagnateurs, par rapport à celles des autres participants ...

Je serais intéressée d’avoir l’avis d’autres personnes.

Bises à toutes et tous
Bénédicte

Madame ne put s’empêcher de frémir en passant la porte de cet hôtel parisien

Par Assas le 18 novembre 2021

Une femme sensuelle reconnait toujours le sexe de son mari et sa façon de la faire jouir , si elle ne reconnait pas sa voix.
Belle histoire et beau fantasme plutôt que récit réel.
Merci

Madame ne put s’empêcher de frémir en passant la porte de cet hôtel parisien

Par mdesaf33 le 17 novembre 2021

C’est une histoire très joliment comtée, et dans laquelle je me reconnais si bien !

Je suis juste un peu surprise que Madame n’ait pas reconnu la voix de son mari.

Mais peu importe, tout le reste de votre texte est si troublant ...

Bénédicte