Un dîner (totalement) parfait !

Par CompliceDeCouple le 9 novembre 2021 5
Dans Expériences de complices

Dans un café parisien, alors que je viens de finir un rendez-vous professionnel, je tombe sur Sonia. Elle et moi étions ensemble à la fac. Et si nous avions flirté à l’époque, nous n’étions jamais allés plus loin. Elle était en couple avec un homme plus âgé et moi j’étais engagé de mon côté. Jeunes, nous étions fidèles (oui c’était au 20e siècle, à l’époque le libertinage n’était pas aussi courant qu’aujourd’hui).
Sonia n’avait pas tellement changé. Toujours la même silhouette élancée elle sourire ravageur. On décide de prendre un café.On discute de choses et d’autres. "Tu as des enfants ?", "tu es mariée", "tu fais quoi comme job". Bref, un échange banal de deux personnes qui se retrouvent par hasard après 20 ans.
Pressé par un autre rendez-vous, je lui dis que cela m’a fait très plaisir de la revoir lui dis que je vais devoir partir.
"Moi aussi j’ai été ravie. Tu sais quoi ? On organise un dîner avec quelques amis à la maison vendredi, viens avec ta femme". Et elle me laisse son numéro.
Le lendemain, je lui envoie la confirmation de ma venue. Ma femme serait absente, chez ses parents en province.
Le vendredi soir, j’arrive chez Sonia. C’est son compagnon qui ouvre la porte et m’invite à entrer. Un couple est déjà présent. Présentations. Sonia sort de la cuisine. Je remarque une tenue particulièrement sexy, elle qui avait toujours été plutôt sage. Jupe en cuir, talons haut, chemisier ouvert sur la naissance de ses seins.
Le dîner se déroule. Entre banalités et éclats de rire. Je suis assis à côté de Sonia. Nous discutons, nous rions. Son compagnon nous surveille du coin de l’oeil.
Au moment de passer au dessert, Sonia me dit " tu peux prendre les assiettes et les rapporter à la cuisine ?"
Je m’exécute et la suit. Je dépose la vaisselle sur le plan de travail. Sonia les attrape pour les mettre dans le lave-vaisselle. Elle se baisse légèrement et j’aperçois la naissance de ses bas sous la jupe en cuir.
C’est à ce moment que son compagnon débarque. "Je viens chercher une nouvelle bouteille de vin" dit-il. Sonia se redresse. Il l’embrasse en lui caressant rapidement les fesses. Gêné, je prends les assiettes à dessert et retourne dans le salon.
Le dîner se poursuit. Les convives nous demandent comment nous nous sommes rencontrés. Si nous avons eu une simple relation d’amitié.
"On aurait pu être des sex friends, mais à l’époque, cela n’existait pas" dit Sonia en riant.
La conversation dévie sur la façon dont les jeunes abordent les relations de couple et la sexualité.
Après le café et un dernier verre, le dîner se termine. Les convives partent les uns après les autres.
Le compagnon de Sonia me dit "tu restes pour le verre de l’amitié ? J’ai un cognac vieux de 40 ans si ça te dit". J’accepte volontiers. Il me dit qu’il est à la cave. Et s’absente. Je suis seul dans le salon, je regarde les photos, les tableaux au mur.
Sonia me rejoint. Elle monte un peu le son de la musique, tu te souviens ? Une chanson que l’on mettait en boucle lors d’un week-end à la campagne passé avec nos amis de fac. A l’époque. On commence à danser en riant. Elle s’approche de moi. M’embrasse. Un baiser intense, sauvage, quasi-amoureux. Je suis surpris. Surpris mais excité.
Alors que je m’apprête à lui parler de son compagnon. Elle m’embrasse encore et me dit, ne t’inquiète pas. Elle prend ma main et la guide sur ses fesses. Je remonte sa jupe et m’aperçois qu’elle ne porte rien dessous, sauf ses bas.
Nos bouches continuent de se dévorer. Sa main a trouvé mon sexe dur à travers mon pantalon. La mienne est sous son chemisier, en train de caresser ses seins. Elle m’entraîne vers le canapé. S’y assoit. Je suis encore debout. Elle défait ma ceinture, baisse la fermeture éclair, et sors ma queue. Au moment où sa langue se pose sur mon gland, le bruit des clés dans la serrure. La porte s’ouvre. Il est là, la bouteille de cognac à la main. J’ai un mouvement de recul. Mais Sonia engloutit ma queue d’un coup, en jetant un regard à son compagnon.
Lui est impassible. Il se dirige vers l’armoire. Sort trois verres. Il y verse l’alcool. S’approche, me tend le verre. Dingue alors que sa femme est en train de me sucer. Il pose l’autre verre sur la table basse. Garde le sien et va s’assoir dans le fauteuil qui est sur le côté du canapé.
La langue de Sonia est sur mes couilles.
"Tu sais depuis qu’elle t’a croisé vendredi, elle ne pense qu’à ta queue" dit le compagnon entre avalant une gorgée de cognac. Et il continue "quand j’ai connu Sonia, elle avait un potentiel sexuel fou, mais ne l’assumait pas. J’ai fait d’elle une femme accomplie".
J’avoue que je suis dans l’incapacité de répondre, sur le point de jouir.
Pour faire durer le plaisir un peu plus, je me recule, me mets à genoux, relève la jupe de Sonia et dépose ma langue sur ton sexe ouvert et trempé. Je la lèche longuement. Ses ongles s’enfoncent dans mon crâne. Et je saisis qu’elle regarde son mec dans les yeux. Après quelques minutes, elle jouit, bruyamment. Me regarde, se baisse pour m’embrasser.
Elle se lève et me dis viens. Direction la chambre. Lui ? Il reste dans le salon.
Je me déshabille en regardant Sonia retirer son chemiser et en pensant que ce couple est étrange. Sonia m’attire vers le lit. On s’embrasse, se caresse. Je dévore ses seins, explore ses orifices de mes doigts.
Le parquet grince. Il est sur le pas de la porte, son verre toujours entre les mains. Il regarde et sourit. Il sort des préservatifs de sa poche et les envoie sur le lit. Sonia en saisit un, l’ouvre et le dépose sur ma queue.
Puis, elle se met sur moi et enfonce mon sexe en elle, d’un seul coup. LA position parfaite pour qu’il ne perde pas une miette.
Sonia danse littéralement sur moi. Ondule son cul provoquant des sensations folles. Elle se caresse, ma queue en elle. Jouit à nouveau.
Nous basculons. Ses jambes sur mes épaules. Je me glisse très loin en elle. Elle me caresse les fesses, joue même avec mon anus. L’étreinte est pus intense, lente, alors que nos bouches se dévorent. Plusieurs fois, je m’arrête pour ne pas jouir trop vite. Elle le sent et me dit à l’oreille, ne te retiens pas, mais retire toi pour jouir sur moi.
Je m’exécute. Je la prends plus sauvagement. Ses cuisses relevées, mes mains en appui sur ses jambes. Quand je sens que le point de non retour est atteint, je me retire, enlève la capote et jouis abondamment. Son sexe épilé, son ventre et même ses seins. Le fruit de mon orgasme se répand.
Elle passe ses doigts, recueille mon sperme et les porte à sa bouche.
Lui ? Il sourit. Lui demande si elle est heureuse. "Oui chéri, follement".
Nous retournons au salon. Sonia avec ma chemise. Moi en caleçon.
On goûte ce fameux cognac. Il me raconte sa vie de libertin et comment il a fait entrer Sonia dans ce milieu. Il me raconte aussi sa maladie et ses problèmes d’érection qui y sont liés. Il me propose aussi de passer la nuit ici au prétexte que j’ai trop bu. J’accepte. Sonia sourit. Lui se lève et dit bonne nuit. Il prendra la chambre d’ami. Sonia se lève et m’entraîne vers le lit où les draps sont encore froissés de nos ébats. "Viens, on a vingt ans de baise à rattraper" me dit-elle...

5 commentaires

Un dîner (totalement) parfait !

Par CompliceDeCouple le 16 novembre 2021

Merci de vos commentaires. Je vous livrerai la suite prochainement !

Un dîner (totalement) parfait !

Par Bastloiret le 11 novembre 2021

Magnifique histoire retrouvailles après 20 ans.
Le désir puissant qui est entre vous.

Un dîner (totalement) parfait !

Par Cmoi le 9 novembre 2021

Très joli récit et terriblement excitant.
Aura-t-on droit au reste de la nuit et les 20 ans de baise à rattraper ?

Un dîner (totalement) parfait !

Par ericrack le 9 novembre 2021

Superbe récit et expérience. Impatient de recroiser d’anciennes connaissances de la fac.. ;)

Un dîner (totalement) parfait !

Par Dvd83 le 9 novembre 2021

Tres belle expérience et très beau récit.