Cinéma 1

Par tyroler le 16 mars 2021 1
Dans Expériences de conjoint(e)s

Rencontre au cinéma : n°1

Ce Vendredi soir là, vers 19 h, après le repas, Karen particulièrement chaude, s’ennuyait. Mais elle m’a vite fait comprendre que c’était, surtout un ennui sexuel. J’avais terminé ma semaine de travail, et j’étais très fatigué. Mon métier de chauffeur routier m’avait forcé à une semaine particulièrement chargée : 2800 km, deux nuits blanches, et 5 journées de 12 h déclarées. Même si j’étais habitué à ce rythme très "prenant", il n’empêchait qu’en fin de semaine j’étais très enclin à vouloir me reposer. Karen et moi pratiquions le Candaulisme depuis plusieurs années. Mais connaissant trop bien la très forte libido de mon épouse, je renonçais volontiers à mes possibilités de repos d’autant plus que je profitais largement des résultats de cette libido. Donc ce soir là, ce serait cinéma, exhib et certainement triolisme. Nous sommes arrivés à notre salle de cinéma favorite vers 20h. C’était un petit cinéma de quartier comme il en restait encore à cette époque (1980) et réputé pour diffuser la plupart du temps des films pornos classés X les derniers soirs de la semaine ou des films « navets » en journée. Ce soir la, il s’agissait de l’histoire d’une institutrice qui, fortement amoureuse de son élève, acceptait de baiser en partouze avec nombreux copains de classe. Dans ce cinéma, ces soirées "pornos" s’avéraient être des soirées "rencontre" ou les couples venaient partager leur compagne avec un solitaire entreprenant.
Pour la circonstance, Karen avait mit sa tenue exhib habituelle très courte, très décolletée avec redresse seins et string dentelles. Il n’y avait qu’une dizaine de spectateurs présents pour pouvoir repérer les couples "préteurs" intéressants. Comme la plupart du temps, nous avons choisis la dernière rangée et Karen laissant un siège vide à sa droite pour un complice intéressé éventuel. Elle a sorti sa veste, dégageant son décolleté vertigineux avec une gestuelle appropriée. Ainsi, un sein rebelle et impudique ne put rester sagement dans le décolleté et a laissé son téton prendre l’air. D’un air faussement gênée et pudique, elle le remit lentement à l’abris, prenant bien soins de laisser le téton se dresser fièrement avec arrogance. Nous nous sommes assis et passant mon bras par dessus ses épaules je laissais ma main envelopper un sein après l’avoir libéré de sa cachette. Nous avons flirtés sous les regards envieux de quelques messieurs intéressés jusqu’à l’extinction des feux.
Nous n’avons pas attendus très longtemps pour voir arriver un jeune homme voulant s’assoir au fauteuil laissé libre à la droite de Karen. Je laissait passer ce nouveau venu qui a prit tout son temps lorsqu’il est passé devant Karen qui s’arrangeait pour lui prouver que le décolleté n’était qu’un rempart de convenance. Le gars est resté sage jusqu’à l’entracte. Il en a profité pour repasser devant ma femme, lorgnant sans vergogne dans le décolleté indécent, encouragé par le sourire complice de mon épouse toute fière d’avoir accaparé toute l’attention de son voisin. En son absence elle en a profité pour lui laisser un 2ème message d’acceptation en laissant sa jupe remonter au raz de son string. On pouvait d’ailleurs franchement deviner, par transparence coupable, la découpe en ticket de métro de son pubis. Au retour de celui que je surnommerais Jean, il ne s’est d’ailleurs pas gêné pour fixer ce magnifique panorama si généreusement exposé. Ce qui a fait sourire Karen lorsque Jean a échangé son "excusez-moi madame " par un ingénieux "merci beaucoup". Et le film a commencé. Comme dans la plupart de ce genre de film, l’actrice principale était en train de prendre sa douche savonnant une opulente poitrine. La douche tout juste finie j’ai senti la main de Karen se poser sur ma cuisse. Donc, j’en ai déduit que Jean commençait à entreprendre mon épouse. Après un coup d’oeil, j’ai constaté qu’effectivement il avait entamé une exploration. Devant la non-réaction de sa voisine il remontait lentement le long de la cuisse s’approchant de l’entre cuisse que Karen venait d’écarter pour en faciliter l’accès. Alors qu’elle même, de mon côté, recouvrait maintenant ma braguette, je pouvais nettement constater que Jean était au même moment en train de flatter le minou de ma moitié et d’en écarter la dentelle afin de pouvoir constater l’excitation naissante. Karen s’est laissée légèrement glissée en avant en écartant largement les cuisses et s’offrant aux caresses de son voisin. Elle a tourné la tête vers moi pour me réclamer un baiser. Je l’ai embrassée très amoureusement, donnant ainsi, tout mon aval à Jean qui en arrivait à branler Karen qui, maintenant, respirait de plus en plus en saccades. Elle avait enveloppé sa main autour de la bosse de mon pantalon et serrait très fort le squelette de ma queue qui bandait fortement. Lachant mes lèvres, elle a tourné la tête vers Jean qui a prit le relais sur ses lèvres. Sur le coup, il a arrêté de la branler et s’est attaqué à la poitrine. Il a fini de déboutonner le chemisier jusqu’à la ceinture et à carrément sorti les nichons. Malaxant ce magnifique 105 C, ne sachant pas à quel sein se vouer, il titillait un téton par ci et tétait un téton par là puis reprenait la branlette du minou que je libérais, pour lui laisser la place. Nous avons ainsi, échangé nos caresses, allant chercher deux doigts de mouille ruisselant du minou pour en badigeonner les tétons et le téter ensuite. Soudain, Karen a refermé prestement le décolleté, resserré ses cuisses et écarté nos mains fouineuses et nous nous somme retrouvés sagement assis lorsque l’ouvreuse a pu constater, avec sa lampe torche, un trio qui regardait sagement l’actrice qui faisait une belle fellation à l’acteur sans que nous ayons pu comprendre comment cela en était arrivé à ce stade.
Ayant fini son inspection, l’ouvreuse est reparti. Jean s’est alors penché vers Karen et ils ont discutés un moment. J’ai pu seulement entendre Karen lui répondre : " oui, je suis d’accord, attends, je vois avec mon mari." Laissant Jean lui remalaxer les nichons et retitiller les tétons, elle s’est tournée vers moi et m’a expliqué qu’il aimerait nous amener à l’hôtel à côté du cinéma, car il aimerait bien finir la soirée avec elle. Il va de soit que j’étais d’accord s’il acceptait ma présence et même ma participation sans homosexualité. 10 minutes plus tard, il ressortait de la réception de l’hôtel une clef à la main. Mais là, c’est un autre histoire : la n°2.

1 commentaire

Cinéma 1

Par mdesaf33 le 16 mars 2021

Ce beau récit me rappelle une expérience vécue dans les années 80.
Pour notre part ca ne s’est pas passé dans la salle mais dans les toilettes du cinéma.
Après une petite demi heure de film pour nous echauffer l’esprit, sans provoquer outre mesure les hommes présents, ma femme et moi nous sommes levés pour aller aux toilettes.
Nous etions encore dans la travée des fauteuils, que nous avons vu 3 ou 4 hommes se lever et nous emboîter le pas.
Arrivés dans les toilettes où il y avait sur la gauche un grand plan vasque avec 3 lavabos de mémoire, nos accompagnateurs ainsi que 2 hommes qui étaient déjà là , nous ont regardés, attendant un signe de notre part.
Le sida ne sevissait pas encore.
et comme je suis d’un naturel dominateur, et Bénédicte soumise, à voix bien haute, audible par tous, je lui ai dit de se mettre à genoux et de sucer ces messieurs.

Et là, c’a été la curée.
J’ai dû m’occuper de lui retirer sa petite robe d’été, qui sinon aurait sans doute été plus ou moins déchirée.

Sordide ou excitant, c’est selon le ressenti de chacun, c’était une pièce carrelée de blanc mais dont la propreté n’était pas immaculée..., et Bénédicte a sucé, a reçu un peu partout sur le visage et les seins, de la pisse et du foutre.

Deux de ces messieurs, qui avaient récupéré plus vite que les autres l’ont prise, debout pour l’un, en levrette sur le carrelage pour l’autre.

J’ai encore le souvenir de son visage souillé, de son maquillage qui coulait sous ses yeux, mais surtout du contraste avec son visage rayonnant de la joie d’avoir été ainsi avilie.

Ma cherie a toujours éprouvé un immense plaisir masochiste, tant physique que psychologique.

Merci Tyroler d’avoir ravivé le souvenir de ce merveilleux moment.