Remémoration 1

Par tyroler le 27 février 2021
Dans Expériences de conjoint(e)s

Karen en quatrio avec Phillipe, Amédé et moi,(1)

Je viens de rencontrer un très ancien complice que Karen appréciait beaucoup, en allant faire mes courses à la superette à côté d’un sex-shop. Dans la discussion il a remit en mémoire l’expérience d’un quatrio qui s’était passée chez lui. En fouillant dans les livres de souvenir, j’ai retrouvé le résumé de cette expérience que je vais vous raconter.
Nous ne connaissions Philippe suite à une exhib sur notre parking ou Karen avait été impressionnée par le calibre qu’il avait présenté pour se faire sucer. Effectivement, Philippe était à classer dans les Très Bien Montés (TBM). C’était un couple de candaulistes amis qui avait "dirigé" cette connaissance vers notre voiture, Karen leur ayant expliqué qu’elle aurait bien voulu "essayer" un gros calibre et même, pourquoi pas, un très gros calibre. Suite à cette 1ère rencontre, nous avions rencontré Philippe au restaurant pour faire "plus ample connaissance". Un attrait réciproque très fort avait été perçu rapidement. Nous avions échangé nos fantasmes, désirs et envies. Pour le soir de l’expérience en question, Philippe nous avait invités chez lui après nous avoir toutefois prévenu que suite à l’aveu de Karen pour une forte envie de faire une expérience de Double Pénétration avec deux gros calibres, il avait invité un collègue à lui et qu’il serait de la soirée. C’était un black, un cadre de sa société, très sympathique, classe, également TBM et réputé pour être friant de très belles femmes et donc, qu’il serait assurément très emballé par Karen. Elle avait été un peu stressée toute l’après midi. Non seulement ce serait sa 1ère avec Philippe dont elle avait TRES apprécié le calibre mais en plus il y aurait « Amédé », cet ami que Philippe voulait nous présenter et surtout faire participer. Il faut savoir que si le principal fantasme de Karen était d’essayer un TBM, son second fantasme était justement de joindre le TBM avec le fantasme du black et tous les deux en DP. Mais, ce soir, les deux fantasmes tant rêvés allaient se retrouver pour première expérience. Comment cela se passerait il ? Il y avait la forte et très probable possibilité d’une double pénétration, ce qu’elle appréciait habituellement avec des amants "normaux", mais avec 2 TBM ..., serait elle en mesure de pouvoir les supporter ? Car déjà, le calibre de Philippe l’interrogeait pour une éventuelle sodomie, mais une double pénétration avec, aussi, une TBM vaginale, même si cette possibilité restait assurément à prévoir, cette possibilité la stressait tout en étant très volontaire pour faire cet essai "quoi qu’il en coûte"(mdr).
Voulant faire bonne impression dès son arrivée sans pour cela être trop sexy, elle a donc opté pour un vestimentaire sobre et classique, mais avec seulement quelques petites touches de sexy. Sous la veste du tailleur elle portait un chemisier trop transparent pour cacher le redresse sein qu’elle affectionne particulièrement grâce auquel on pouvait nettement deviner les mamelons plus foncés et les tétons qui, dressés comme des tétines essayaient de percer le décolleté, des bas noirs a couture et talons, des chaussures à talons très haut. Le maquillage discret réhaussé de son rouge à lèvres rose brillant pailleté qui lui donnait cette apparence de "salope de luxe" que j’adorais. Le fait que Karen se sentait "désirable" et surtout "bandante", alors qu’elle se présentait pour une soirée sexe, cela lui permettait d’avoir une allure classe tout en laissant deviner le côté "salope" qu’elle avait toujours revendiqué. Et ce soir, elle était particulièrement sexy et bandante. Nos deux complices ont été visiblement éblouis à son arrivée. Amédé était resté longuement sans réaction et particulièrement intéressé par cette beauté. Les présentations se sont finies par des échanges de compliments et quelques bises très "coins de lèvres". Philippe nous a offert le Champagne et a débarrassé Karen de sa veste. Amédé est resté un long moment les yeux rivés aux 105 C qui se sont dévoilés à son regard. La poitrine très généreuse de Karen, exposée sur un redresse seins, les mamelons ainsi dénudés et les tétons qui tentent de percer un chemisier casi transparent faisait toujours un effet érectile très efficace. J’avais beau y être habitué, cette vision m’impressionnait toujours autant, et nous avons pu entendre le duo d’un murmure d’appréciation non dissimulable. Ravie de son effet, Karen c’est assise dans le fauteuil offert avec empressement par Amédé, les yeux bloqués sur le chemisier. La jupe fendue jusqu’à mi cuisses laissait voir la blancheur de la peau au dessus du bas auto fixant. Une discussion neutre s’est rapidement arrêtée lorsque Philippe a invité Karen pour un slow très collé serré qui lancerait la soirée. Le slow est resté très malgré tout sage. Avec Amédé, nous pouvions admirer les fesses rebondies collée a sa jupe d’ou partaient les deux "gambettes" gainées des bas noirs. Philippe ne laissait aucune chance à Karen de se décoller et qui pouvait donc sentir l’effet qu’elle produisait sur son cavalier. Nous avions en effet pu constater la bosse à chacun des pantalons lorsque nos 2 complices ont pu apercevoir l’opulente poitrine qui allait leur être offerte.
Le "collé-serré" s’est vite transformé en un long baiser amoureux et séance de caresses de reconnaissance. Philippe ouvrait un à un les boutons du décolleté et enlevait le chemisier de Karen qui laissait faire. Comme elle l’a laissé dégrafer sa jupe qui a glissé le long des cuisses avec l’aide de quelques déhanchements un peu provocateurs. Elle s’est donc retrouvée en petite culotte dentelles, redresse seins et bas noirs lorsqu’elle est revenue toute souriante vers son fauteuil. Elle gonflait fièrement sa poitrine comme pour mettre ses magnifiques nichons exagérément en valeur alors que nous ne voyons que ses deux biberons qui se balaçaient au rythme de son déhanchent "bossa-nova". Elle était magnifique et elle le savait. Elle a continué son déhanchement en solitaire devant Amédé que la dévorait des yeux, les mains sur sa braguette pour cacher une érection de toute façon difficilement dissimulable. Il n’a pas pu attendre une autre musique. Il s’est levé, la prise dans les bras après s’être collé sur ses fesses. Après avoir dégrafé le redresse seins, il a placé ses deux mains façon soutien gorge pour amener mon épouse contre la table de la salle à manger. La prenant par les hanches, il l’a soulévé pour la faire assoir sur la table. Ses mains sont descendues le long des cuisses faisant suivre la culotte. Karen s’est couchée sur la table et laissant Amédé lui écarter les cuisses. Ainsi abandonnée et exposée, Amédé a pu poser sa bouche sur le ticket de métro et tout en s’agenouillant il a pratiqué un splendide cunni très pénétrant. Karen a poussé un long soupir de plaisir, et posant une main sur la tête d’Amédé, elle s’est caressé les seins de son autre main. Elle a commencé à gémir de plaisir très rapidement. Elle a levé ses jambes pour les poser sur les épaules de son amant et on pouvait voir ses fesses se tortiller, offrant plus fortement son minou certainement bien baveux à la bouche gloutonne qui la fouillait. Les jambes de Karen essayaient tant bien que mal de se boucler dans le dos d’Amédé, mais le plaisir qui la torturait les faisait se réécarter avec des cris de plaisir qui annonçaient une prochaine jouissance. Celle-ci, sans surprise, a jailli bruyamment. Karen, des deux mains, appuyait sur la tête fouineuse pour l’obligeant a cunnilinguer. Ses cris de plaisir, au bout d’un moment, ce sont amenuisées et après quelques hoquets et s’est laissée retomber sur la table, alors qu’Amédé s’attaquait maintenant aux tétons. On aurait pu croire qu’il voulait vraiment en tirer quelques gouttes de lait tellement il tétait avec vigueur et Karen qui les prenait et les pressait comme pour allaiter son amant, ce n’était pas pour déplaire à Karen qui s’est empressée de rebloquer la tête sur son sein. Alors, Philippe époustouflé par le spectacle a rejoint son ami pour reprendre le cunni délaissé. Karen a poussé un petit cri de surprise et a replacé ses jambes sur les épaules de son nouvel amant. Avant de changer de biberon, Amédé a constaté le pourquoi ce cri de plaisir qui avait surpris sa nourrice et est vite reparti vers le deuxième sein tout aussi accueillant. Je me levais à mon tour et allais embrasser mon épouse qui m’a jeté un regard totalement dans le brouillard et remplit de plaisir. En fait, sa jouissance ne s’était pas arrêtée . Elle continuait à jouir autant de la tétée que du cunni qui enflammait son ventre. C’est le moment ou j’ai pu voir la main de Karen se plaquer sur la bosse du pantalon d’Améde et d’épouser la forme du contenant et de le masturber. Amédé a rapidement libéré sa queue que Karen n’a pas laissée d’aller vagabonder. Tournant la tête vers l’objet de sa convoitise elle pu, comme moi, apercevoir cet engin de taille exceptionnelle qu’elle caressait mais surtout qu’elle allait recevoir dans son ventre dans peu de temps sans parler de ses entrailles. Grace à cette vision ses cris et gémissements demeurés normaux se sont accélérés et le ton est monté. Philippe de son côté venait d’arrêter le cunni et libérait lui aussi son sexe de son pantalon. Il a écarté les cuisses de Karen, et tenant fermement sa queue en totale érection l’a présenté à l’entrée du minou largement lubrifié par tant de préliminaires. Karen a tout de suite compris que le moment était arrivé et qu’elle allait connaître, enfin, le plaisir tant fantasmé, de cette pénétration très envahissante. Elle a tourné la tête vers le sexe d’Amédé et la bouche exagérément ouverte elle à laissé ce calibre XXL l’envahir en même temps que le XXL de Philippe dans son ventre. Le cri étouffé de plaisir des deux pénétrations en simultané n’arrêtait pas de rouler au fond de sa gorge tandis que la queue d’Amédé commençait à l’étouffer et que celle de Philippe commençait son premier recul. Les grognements, les gémissements, les cris de plaisir se rejoignaient dans un roulement rauque fortement audible et diablement excitant tandis que Philippe commençait l’accélération des va et vient, faisant balloter les seins sur gonflés que Karen continuait à malaxer d’une main crispée par le plaisir que lui procuraient les deux mâles qui la possédaient. Elle s’acharnait à sucer tout en flattant les couilles d’Amédé de l’autre main, tentant de prendre la même cadence que Philippe qui, tenant Karen par les hanches, cherchait à donner le plus de plaisir possible à sa maîtresses et accélérait au maximum. Ils ont laissés Karen arriver dans la stratosphère de plaisir et au bout de plus de cinq minutes. Tout à coup, Karen à laissé sortir un énorme grognement en s’écroulant sur la table après avoir lâché la queue et laissé le plaisir d’Amédé de garnir le préservatif et Philippe bloqué contre les hanches de Karen remplissait le sien tout en couvrant les trois jouissances d’un long grognement roulant. Philippe s’est penché sur le ventre encore secoué de petits soubressauts et posa un long baiser de remerciement tandis qu’Amédé roulait une pelle d’enfer à Karen qui le remerciait d’une petite branlette de finition, la main recevant le plaisir dégoulinant du préservatif incontinent.
Après cette première pénétration très réussie, il était nécessaire de prendre quelques moments de repos afin de récupérer. Nous sommes allés à table, Karen a remit son chemisier transparent sans remettre le redresse seins, sa culotte de dentelle et ses bas noirs, a remit de l’ordre dans son maquillage et nous a rejoint, toute gaiguette de cette magnifique première et forte jouissance qui annonçait une suite hors du commun avec de tels matériels.

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