rencontre avec Augustin

Par candauliber le 16 novembre 2022 1
Dans Expériences de conjoint(e)s

Samedi, j’entre dans une brasserie du centre ville boire un café, Arnaud mon mari aide un ami à monter un meuble en kit. je rêvasse tranquillement quand je remarque un monsieur la quarantaine, beaucoup de charme ; il s’assied à une table près de la mienne et ne semble pas me voir. Plusieurs fois je regarde dans sa direction en vain ; je me décide à l’interpeler.
- Veuillez m’excuser, il me semble vous connaître, je ne me rappelle plus où. (oui je sais c’est banal mais je n’ai rien trouvé de mieux)
- Je ne pense pas madame, je n’oublie pas le visage d’une jolie dame
Tout ceci est dit avec un grand sourire, je suis dépitée.
- Mais si vous voulez nous pouvons faire connaissance ; il va être midi, désirez-vous partager ma table.
je me sens rosir.
- Oui pourquoi pas.
Je prends mon manteau, mon sac et m’installe face à ce charmeur.
- Si vous le permettez, je préviens mon mari que j’aurai du retard.
- Vous lui faites le coup de la copine rencontrée par hasard ?
- Pas du tout je lui dis que j’ai rencontré un monsieur charmant qui m’a invité gentiment à sa table et peut-être plus si affinité. Avec Arnaud nous ne nous cachons rien.
_Vous êtes un couple libre ; très bien mais ça ne crée pas de jalousie ?
- Moi je suis jalouse mais Arnaud m’est d’une fidélité à toute épreuve, lui s’excite à me savoir ou voir dans les bras d’un autre, j’espère que je ne vous choque pas mais cela évite tout quiproquo, il n’y a pas de sentiments c’est purement sexuel.
- Oh pas du tout, vous m’intéressez beaucoup. Moi j’aime amener ma partenaire vers des pratiques ou des situations disons inattendues, je ne force pas, je suggère, j’incite. Pas de sentiment non plus, j’ai une amie mais nous n’habitons pas ensemble. Cela vous tente ce genre de relation ?
Oui à la condition que je reste libre.
- Bien entendu
- Allez retirer votre culotte
- Augustin a conservé son sourire mais le ton a changé ; plus sec.
Je me lève et vais ôter ma culotte et reviens tranquillement.
- Où est-elle ?
- Dans mon sac.
- Donnez la moi.
J’hésite un bref instant puis lui tend, il la saisit et toujours avec le même sourire.
- Il était temps, elle est déjà mouillée.
Le repas se poursuit ; Augustin m’avoue son ambivalence ; il respecte beaucoup les femmes qui se dévergondent "si toutes les femmes étaient des coincées que deviendrions-nous ?" excusez le terme il n’est pas péjoratif j’apprécie les "salopes" et comme je vous l’ai dit j’aimerai vous amener avec votre accord à la réalisation d’autres fantasmes. Le désirez-vous ?
- Oui c’est un peu flou mais pourquoi pas.
- je vous préviens parfois vous pourrez vous sentir humiliée, mais ce sera dans le but de vous révéler vos envies. Toujours partante ?
- Oui.
- Alors prévenez votre mari que grâce à moi vous allez vous dépraver encore un peu plus, dites-lui que vous allez retirer votre robe et vous promener entièrement nue sous votre manteau.
Je le regarde interloquée ; d’un signe de tête il m’enjoint à obéir.
Je reviens des toilettes nue sous le manteau ma robe pliée dans un sac de course, bien entendu personne ne remarque rien, seuls Augustin et moi savons et Arnaud . Je suppose que la situation l’excite. .
Augustin, habite un pavillon juste en périphérie. A peine entré, il s’installe dans un fauteuil Chesterfield et me demande de retirer mon manteau. J’apparais avec mes bas pour seul vêtement.
- Je vous avez demandé d’être entièrement nue, enlevez ses bas tout de suite.
Je suis vexée, il m’a à peine regardée. Mes bas retirés il me demande de garder mes escarpins. et de lui servir un scotch. Nue devant lui habillé je me sens toute bizarre, complètement impudique.
Il me met à genoux face à lui et me fait ouvrir son pantalon.
- Montrez-moi comment vous sucez. De belle dimension, le sexe pointe hors du slip, le gland bien décalotté ; je m’applique à le satisfaire ; et avale consciencieusement sa semence.
- Pas mal, mais un peu rapide la prochaine fois il faudra faire durer le plaisir, maintenant vous pouvez refermer mon pantalon.
Quel goujat, je suis prête à prendre mes cliques et mes claques quand je l’entends.
- Ah j’oubliais, penchez-vous jambes écartées sur le canapé. A peine ai-je pris la position que je reçois une claque sur chaque fesse, claques suivies de caresses cela se répète 5 fois et à mon grand étonnement j’y prend plaisir. La main est douce, chaude c’est quand j’apprécie le plus cette caresse que brusquement cette main s’abat et rougit mon fessier.
- Ceci, parce que vous n’aviez pas retiré vos bas. Maintenant allez remettre votre manteau, je donnerai vos affaires au pressing, vous les récupérerez lors de votre prochaine visite. Il y a un arrêt de bus en face de chez moi.
C’est trop fort, je ne peux accepter d’être traitée ainsi.
- Vous vous comportez toujours ainsi avec les dames.
- Non, mais je vous ai promis de nouveaux plaisirs, vous êtes frustrées parce que nous n’avons pas fait l’amour, patience ça viendra et cela n’en sera que meilleur, vous auriez voulu que je vous raccompagne à votre voiture ? N’est-ce pas plus excitant de prendre un bus nue sous son manteau, en vous débrouillant vous pourrez avoir droit à quelques attouchements. Et puis Arnaud vous attend, racontez lui notre rencontre, je suis sur que la soirée sera chaude, pensez à moi quand vous ferez l’amour avec lui Vous voyez contrairement aux apparences je ne pense qu’à votre plaisir.
- Oui, veuillez m’excuser, vous avez raison. je ferai mieux que de penser à vous je dirai votre nom quand mon mari me fera jouir je l’appellerai Augustin.
- Merci Véronique je vous contacterai, mes amitiés à votre époux, j’aimerai faire sa connaissance.
Rentrée à la maison, Arnaud m’attend et curieux, veux tout savoir de cette rencontre peu banale, je lui raconte tout, combien j’étais excitée d’être nue sous mon manteau, mon humiliation lorsque je l’ai sucé moi nue lui tout habillé avec juste la queue hors du pantalon, que j’ai promis de prononcer son nom quand je jouirai. Redire ce qui m’est arrivé me fait à nouveau mouiller, Arnaud m’avoue que cette situation fait grimper sa libido mais il me fait remarquer à juste titre qu’Augustin est assez dominant et que mon expérience avec Sophie n’avait pas été concluante. Je lui explique que là c’est différent ; il ne me manque jamais de respect et cherche à me procurer le maximum de plaisir et aujourd’hui c’est réussi, il ne me traite pas de salope mais il me fait comprendre que j’en suis une et j’assume, quand il alterne claques et caresses sur les fesses je reçois les claques avec plaisir et mon sexe est tout humide. C’est un euphémisme de dire que la soirée fut torride.

1 commentaire

rencontre avec Augustin

Par clahire le 21 novembre 2022

Très bon début d’histoire, la suite s’annonce torride !...