Shopping et ...

Par les coquinous le 22 avril 2021
Dans Expériences de conjoint(e)s

Je sais que Yanis a posté la fin de mon aventure BDSM ce matin, mais j’ai trop envie de vous raconter la petite anecdote qui m’est arrivée ce lundi.
J’avais terminé ma journée de travail et, pour me détendre un peu, je suis allée dans une galerie commerciale près de chez nous. Dans cette galerie il y a plusieurs boutiques de toutes sortes et une grande surface où trouver de l’alimentation ainsi que de l’électro et du vestimentaire.
Me promenant nonchalamment à travers les différents rayons, je me suis aperçue qu’un homme marchait non loin de moi depuis un certain temps, je dirais à 4 ou 5 m. Etait-ce un hasard ou me suivait-il ? Il devait avoisiner les 55/60 ans, pas vraiment la tranche d’âge dans laquelle je choisis mes amants. N’empêche que je voulais en avoir le coeur net, peut-être que c’était un de ces type qui cherche uniquement à filmer sous nos jupes pour mettre leurs vidéos sur youtube ou autres. J’ai décidé de m’assurer si mon imagination partait en vrille ou si j’étais dans la vérité. Comme il faisait beau (pas chaud mais ensoleillé) j’étais vêtue, sous ma veste en jean, d’un joli pull et d’une simple jupe m’arrivant quelques cm au-dessus des genoux. J’avançais, je m’arrêtais, et encore et encore. L’homme se rapprochait parfois puis se laissait un peu distancer sans jamais être trop éloigné. Cette fois j’étais certaine que c’est moi qui l’intéressais, mais il devait être un simple voyeur car il n’essayait pas de m’aborder d’une façon ou d’une autre. Il aime voir ? J’aime être vue. Alors, mine de rien, j’ai pris toutes sortes de poses lui permettant de satisfaire ses envies. Je me suis penchée sans plier les jambes, je me suis accroupie les jambes écartées et dans sa direction tout en ayant l’air de lire ce qui était marqué sur des étiquettes, j’ai pris un SG que j’ai plaqué sur ma poitrine comme si je voulais en vérifier la convenance. Je sentais son regard sur moi, plus précisément sur ce que je lui montrais d’une façon innocente.
Ce petit jeu m’amusa quelques instants, mais je n’allais pas passer l’après-midi à faire ça, alors j’ai repris mon chemin et fait quelques achats sans plus lui prêter attention. Sauf que lui n’était probablement pas rassasié, quand je suis arrivée à la caisse il était juste derrière moi avec un sachet de bonbons. Canaille, je l’ai regardé droit dans les yeux et lui ai souri. Sourire qu’il m’a rendu assez timidement. Il me fit presque pitié, c’est dommage ces hommes qui "voudraient mais n’osent pas". Je sais qu’il y a "Me too", mais avec moi c’est "vas-y, touche" mdr.
Dans le parking (situé sous la galerie et peu éclairé) j’ai décidé de l’attendre en simulant la fille qui ne sait plus où elle est stationnée. Quand il est arrivé je lui ai demandé son aide en lui expliquant la situation et en simulant un chagrin. Je l’ai d’abord emmené à l’opposé d’où j’étais stationnée, je voulais parler un peu et voir le genre d’homme qu’il était. Rassurée par son langage je suis devenue un peu coquine et provocante en poursuivant sur le sujet de la météo capricieuse mais belle ce jour-là :
Je : Hier c’était couvert et frais et aujourd’hui c’est ensoleillé, quelle drôle de temps.
Lui : Oui, bien vite l’été qu’on puisse sortir et prendre l’air. C’est vrai qu’aujourd’hui il fait plus agréable.
Je : Oh oui, j’étais contente ce matin quand j’ai vu que je pouvais remettre mes petites jupes de printemps, j’en ai marre des pantalons.
Lui (m’étonnant) : Les femmes sont bien plus belles quand elles portent des jupes ou des robes, personnellement je déteste les pantalons pour une femme.
Je (sans réfléchir) : Je l’ai remarqué, vous ne cessiez de me regarder au magasin.
Il ne dit rien, il ne devait pas s’être douté que j’avais remarqué son manège.
Je : Ne vous tracassez pas, le regard des hommes sur moi ne me dérange pas, je dirais même que j’aime ça.
Tout en parlant j’avais repris la direction vers ma voiture et nous y étions arrivés. Directement j’ai ouvert le coffre et y ai déposé mes achats.
Lui : Ben voilà, heureux de vous avoir rendu service, au revoir.
Moi : Déjà !
Moi : Attendez.
Il est resté là, debout, sans bouger.
Moi : Je vois souvent des hommes s’intéresser à moi et plus particulièrement à mes jambes, mais jamais aucun ne me dit ce qu’il en pense (oui, je suis une grande menteuse), j’aimerais avoir votre avis.
Regardant autour de nous j’ai été rassurée de ne voir personne, alors j’ai relevé ma jupe presque entièrement.
Lui, jetant d’abord un coup d’oeil circulaire : Elles sont magnifiques, et j’adore les bas que vous portez.
C’était des simples bas nylon autoportant, sans fantaisie si ce n’est le bord en dentelle.
Moi : Vous aimez le nylon ?
Lui : J’adore la sensation qu’il provoque au toucher.
Moi (alors que je ne tutoie pas facilement) : Vas-y, touche si tu aimes, j’aime être caressée.
Il a hésité, il me regardait et devait se demandé si je ne me moquais pas de lui.
Moi : Allez, touche-moi, je sais que tu en as envie depuis que tu me suis dans le magasin.
Il marqua encore un temps d’hésitation puis enfin se décida à poser une main sur moi.
Allais-je devoir tout dire ? Sa main était à peine plus haut que mon genou et restait immobile !
Moi : caresse le nylon, il est vraiment doux car c’est de la qualité.
Enfin ! Sa main caressa doucement, montant et descendant mais sans jamais aller trop haut.
M’assurant encore de notre intimité, et ne voyant qu’un seule dame assez loin, j’ai pris sa main et l’ai amenée jusqu’à mon minou.
Moi : J’ai envie que tu pénètres ma culotte et que tu me caresses, si tu veux après on entrera dans ma voiture et je te sucerais.
Il s’est enfin totalement libéré, sa main est allée à la rencontre de ma chatte et il m’a masturbée avec 2 doigts. La situation était spéciale, rien ne garantissait de ne pas être surpris, cela m’excitait encore plus.
Je devais mordre mes lèvres pour ne pas crier, il était timide mais savait bien branler une femme.
Nous sommes ensuite montés à l’arrière de ma voiture, celle-ci ayant les vitres teintées permettait de limiter les risques.
A peine installés je lui ai détaché son pantalon et en ai sorti son sexe. J’ai un peu joué avec avant de le prendre en bouche. Il y avait un petit goût d’urine, mais pas repoussant. Il fut un peu long à venir car, m’a-t-il dit, il surveillait que personne ne vienne voir. Mais quand il a éjaculé ce fut royal ! Quelle quantité ! Je n’ai pas voulu le vexer en lui demandant si il y avait longtemps qu’il n’avait plus eu de relations sexuelles, mais je le pense. J’ai tout avalé avec bonheur et j’ai encore gardé son sexe longtemps dans ma bouche car je voulais en avoir les dernières gouttes qui s’échappent toujours peu après.
Un petit baiser sur les lèvres et nous nous sommes quittés ainsi.
A peine rentrée j’ai averti Yanis que j’avais une belle histoire à lui raconter le soir, il a compris de quoi je parlais et m’a répondu : "Ma petite pute s’est encore amusée sans moi, j’exige d’avoir tous les détails". Ce fut le cas et ça nous a permis un agréable moment sexe avant de nous endormir.
Bisous à tous,
Valentine

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