L’achat de la cagoule

Par Hellix_69 le 14 novembre 2021
Dans Fantasmes candaulistes

Ce récit est 100% un fantasme mais fait typiquement parti de nos pratiques candaulistes. Des le début j’ai eu beaucoup de mal à exprimer verbalement mes envies à Julie alors j’ai pris le biais de livrer ça sous forme d’histoire pour pouvoir appréhender ses réactions sans avoir à les craindre. Pour ce qui est de cette histoire, je précise que Julie m’a récemment dit qu’elle avait envie d’une cagoule avec juste un trou pour la bouche…pour l’instant nous ne l’avons pas encore achetée mais ça viendra sûrement.
En attendant je vous livre le fantasme qui est né de cette proposition…bonne lecture
L’achat de la cagoule
Ce jour-là nous devions nous préparer et prendre la route pour deux jours vers Marseille.
Julie c’était réveillée d’humeur joueuse. Une fois préparée elle alla dans la chambre et mis autour de son cou un collier discret mais assez court puis elle descendit rejoindre William.
Il reconnut immédiatement le collier et su des lors que sa chérie avait envie de jouer.
Comme nous l’avions déjà évoqué ils avaient mis en place entre eux une sorte de code basé sur des accessoires à porter. William sentit immédiatement des frissons remonter le long de son sexe. Ce collier, beaucoup plus discret que le ras du cou large qu’elle portait en club pour indiquer sa soumission avait la même signification mais était plus adapté aux sorties en société.
Julie enfile une tenue confortable pour la route après avoir demandé la permission à William précisant tout de même qu’elle n’enlèverait le collier qu’à leur retour et qu’elle avait d’autres tenues dans sa valise.
La route se passe sans encombre et sans folie particulière en dehors d’un arrêt sur une aire de repos durant laquelle William exigea de Julie qu’elle le suce. Après avoir hésité il lui rappela que c’était elle qui avait choisi de porter ce collier. Elle ne dit plus rien et s’exécuta. Sentant son sexe commencer à s’engorger William fit arrêter Julie. Il ne voulait pas jouir maintenant et préférait continuer à faire monter l’excitation.
En effet, la frustration l’aidait à faire tomber ses appréhensions et le rendait beaucoup plus téméraire et moins timide…en plus ça le rendait plus pervers et plus il était excité et plus Julie l’était également et elle aussi adorait ça.
Arrivé à l’hôtel une petite douche rapide histoire de se rafraîchir. Une fois William prêt Julie lui demande de l’attendre à la voiture précisant qu’elle arrive vite.
Quelques minutes plus tard, installé au volant, William voit sortir sa belle du hall de l’hôtel. En haut une veste fermée par un bouton semblant être portée à même la peau et en bas une jupe droite arrivant à mi-cuisse. Il remarque immédiatement que les jambes sont habillées de nylon et lorsqu’elle monte dans la voiture il aperçoit la dentelle de ses bas. Une dentelle large. Il l’a déjà vu porter cette jupe avec ce type de bas et il sait pertinemment qu’il est impossible de ne pas dévoiler la dentelle en position assise en raison de la longueur trop juste de la jupe et qu’en plus à chaque pas elle serait très discrètement visible par intermittence. Il sentit son sexe gonfler immédiatement. Il adorait quand sa Julie se faisait sexy voir limite salope sans jamais tomber dans le vulgaire.
Une fois installée elle dit à William : « tu ne m’avais pas dit que notre hôtel n’était pas loin du sex-shop de Aix en Provence où il y a un cinéma porno ?…Parce que j’irais bien y faire un tour pour voir ce qu’ils proposent » avec un petit sourire coquin.
William confirme qu’ils sont en effet juste à côté, à peine 2km…il avait d’ailleurs choisi cet hôtel pour ça justement et parce qu’il était vers la zone commerciale de plan de campagne et que ce serait ainsi facile pour trouver un endroit où manger le soir venu et où acheter un repas à emporter pour le lendemain.
Il ne pensait pas que Julie mentionnerait le sex-shop…comme bien souvent il suggère les choses mais ne les impose jamais et il est souvent fort surpris par l’esprit coquin et provocateur de sa chérie.
Arrivés sur place Julie descend de la voiture exhibant au passage ses bas aux conducteurs des voitures qui passent à ce moment-là.
Son entrée dans l’établissement est tout aussi remarquée. L’homme derrière le comptoir la regarde de haut en bas en la déshabillant du regard.
Deux clients masculins errant dans les allés ne sont pas plus discret.
Julie est un peu intimidée et vient se coller contre son William.
Ce dernier vient caresser le cou de sa belle en longeant le collier…puis il lui rappelle que c’est elle qui a choisi de le porter et que cela signifie qu’elle a envie qu’il l’utilise et qu’il la pousse en dehors de sa zone de confort. Elle acquiesce en silence.
William descend sa main le long de son torse puis vient défaire le bouton de sa veste découvrant au passage qu’elle porte en dessous le body qu’il appelle le « body de salope » tellement il dévoile plus qu’il ne cache. À l’oreille il lui dit « maintenant tu vas aller voir le vendeur et tu vas lui demander si il a des cagoules ». Si il en a tu lui demanderas ensuite si tu peux les essayer. Si il est d’accord tu les essayeras et à l’aveugle tu feras comme si tu voulais le toucher pour te rendre compte de la sensation que cela procure d’être privée de la vue…et peu importe sa réaction tu le laisses faire.
Docilement Julie se dirige vers le vendeur, la veste ouverte sur son body formé de deux bandes de dentelles qui se croisent au niveau de la poitrine. Ellelui demande si il a des cagoules et si il peut les lui montrer.
Il sort de derrière son comptoir et conduit Julie dans un coin du magasin. Un peu éloigné de la porte d’entrée le lieu est discret.
William fait en sorte de rester dans le champ de vision de Julie pour la rassurer et lui envoie un baiser de loin. Les deux hommes aperçus plus tôt se faufilent discrètement pour se rapprocher du rayon où se trouve Julie sans trop se faire remarquer.
Le vendeur présente plusieurs cagoules. Julie demande si elle peut essayer. La première en PVC ne lui plaît pas. La seconde fait un peu trop sado-maso. Elle demande si il n’aurait pas plutôt quels chose dans une matière douce et élastique avec 1 seul trou pour la bouche. En disant cela elle regarde William qui est suffisamment prêt pour tout entendre. Le vendeur sort exactement le type de cagoule demandé, une sorte de mélange coton et Lycra renforcée au niveau des yeux pour priver le porteur de la vue et avec un trou au niveau de la bouche tout en étant suffisamment aérée pour pouvoir respirer par le nez à travers le tissu.Julie l’enfile et demande au vendeur si ça ne le dérange pas si elle le touche pour se rendre compte des sensations. Évidemment le vendeur se laisse faire et Julie commence à lui toucher le bras. Un autre client, qui était resté invisible jusque là attire l’attention du vendeur vers la caisse. Déçu l’homme dit à Julie de ne pas bouger qu’il revient tout de suite et qu’il doit aller encaisser un client puis il s’éclipse. Contre toute attente Julie reste sans bouger et laisse la cagoule en place. Les deux autres clients qui étaient restés en retrait se rapproche d’elle sans faire de bruit. Ils jettent un regard en direction de William, ayant bien compris qu’il s’agissait du mari de la belle, qui se contente de sourire.
Les deux hommes prennent ça pour une autorisation. Le premier pose sa main sur la hanche de Julie, en arrivant par derrière. Julie sursaute mais ne bouge pas. Le second en profite pour mettre sa main directement sur son sein à travers la dentelle du body. Cette fois elle appelle doucement William. Ce dernier lui répond d’une voie troublée par l’excitation : « Je suis là, pas loin…tu es terriblement sexy comme ça »
L’homme qui avait la main sur sa hanche s’enhardit et la descend sur la cuisse, caresse la jambe gainée de nylon puis il fait remonter la jupe au dessus de la dentelle. Il attrape alors l’autre côté de la jupe et la remonte sur les fesses de Julie. Cette dernière, totalement soumise à son excitation se laisse faire et écarte même les jambes pour inciter l’homme à venir y glisser sa main. Pendant ce temps le second sort un sein du body et lèche le téton tout en caressant le second sein qu’il finit par faire sortir. De là où il est William entends Julie gémir. Le premier homme passe ses doigts sur la chatte de sa belle, pousse le body sur le côté et enfoncé deux doigts en elle. Il la branle rapidement faisant gicler cette belle chatte intégralement rasée. Le vendeur revient et se racle la gorge pour signifier sa présence. Les deux hommes relèvent la tête. Il dit « messieurs s’il vous plaît ». Les deux hommes s’éloignent comme des enfants que l’on vient de gronder. Le vendeur se rapproche, touche Julie qui sursaute. Le vendeur lui demande si les clients ne l’ont pas trop importuné. Elle répond dans un souffle « non » Le vendeur passe la main sous la dentelle du body et vient le remettre en place en caressant ses tétons tendus par l’excitation du dos de la main. Julie soupire. Il vient ensuite glisser sa main entre ses jambes et attrape de nouveau la dentelle qu’il vient remettre en place sur le sexe de Julie. Lorsqu’il approche sa main il sent que la chatte dégouline de plaisir. Alors qu’il effleure le clitoris il demande à Julie pourquoi elle veut une cagoule comme ça. Elle répond que c’est pour sucer et se faire baiser par des inconnus offertes par son mari. Le vendeur semble très intéressé par le propos. Il l’a contemple en baissant la jupe, précisant que c’était juste au cas où quelqu’un rentre mais que si elle avait envie d’être encore plus coquine il y avait un cinéma porno à l’étage de l’établissement. Il lui demanda ensuite comment elle trouvait la cagoule. Julie repondit qu’elle était agréable mais qu’elle ne se rendait pas bien compte des sensations qu’elle pourrait procurer à l’usage. L’homme n’en attendait pas plus. Il sortit son sexe puis appuya sur les épaules de Julie pour qu’elle se baisse. La coquine se mit à genoux et plaça ses mains dans son dos. L’homme vient ensuite placer sa main derrière sa tête et plonge son sexe entre les lèvres de Julie. Ensuite il lui imprime un mouvement de va et vient. Julie grogne de plaisir. L’homme surexcité accélère le mouvement, lui impose par moment une forte pression pour lui coller son sexe au fond de la bouche…en rien de temps il sent qu’il ne va plus pouvoir tenir. En vrai gentleman il alerte Julie qui, au lieu de s’arrêter accélère un peu et le prend le plus profond qu’elle peut dans sa boucle. Au moment où elle sent le sexe gonfler et durcir elle le sort de sa bouche et l’attrape à pleine main pour le masturber. L’homme craque et envoie plusieurs jets de sperme sur la cagoule. Une fois qu’elle sent le sexe se calmer Julie se redresse. Elle enlève la cagoule. En regardant le vendeur dans les yeux elle dit : « je la prends, j’ai adoré ». Le vendeur étourdi se dirige vers la caisse mets la cagoule souillée dans un sac et la lui offre. Pendant ce temps William avait repéré un plug anal qui avait, à la place du classique bijou, un insert représentant un sens interdit. Julie n’étant pas fan de sodomie William le prit et le paya, mais là encore le vendeur lui fit une réduction de 50%. Le couple sortit ensuite de l’établissement….a suivre ?

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