putain de spectacle

Par tyroler le 26 décembre 2021 1
Dans Fantasmes candaulistes

Dans mes souvenirs, le 3ème égarement.

Je notais pas le récit de mes égarements tout le temps dans un délai rapproché. Ce qui fait que quelques-uns de ces égarements sont assez imprécis quant aux lieux ou aux nombres. C’est le cas pour celui-ci. S’il reste un souvenir agréable, il reste tout de même complètement immoral. Je l’ai titré, pour mon mari : « Putain de spectacle ». C’était en milieu de printemps, et mon mal-être me reprenait. Je me sentais "moche" et pourtant, je voyais bien que les hommes me zieutaient et cherchaient à me draguer. Alors j’avais décidé de "m’égarer" car j’avais remarqué que mes précédents égarements fortifiaient mon moral et me redonnaient confiance. Un soir que je déprimais grave je me suis résolue, ce serait pour ce soir. Dans un sac j’ai mis quelques affaires , lubrifiant, préservatifs, eau de Cologne dans lequel j’avais dilué de l’alcool. Je prenais une douche et après avoir téléphoné à Frantz qui était à plus de 300 kms pour son métier de routier. Je lui avais déjà donné le titre de mon égarement. Il allait, ainsi, pouvoir fantasmer toute la nuit. Une image restait collée dans ma tête : une rue sombre, des bâtiments semi en ruine, et des recoins de bâtiments qui pourraient "abriter" mon égarement. Effectivement, je voulais faire la pute, mais une pute qui cherchait ses client dans des quartiers "ouvriers" c’est à dire des clients fauchés mais très à la recherche d’évasion dans le sexe. Arrivée à 18 heures, j’avais nettoyé une pièce et je m’étais installée, un matelas gonflable avec des draps une petite table et un jerrican d’eau , une boite de préservatif et une dizaine de serviettes. Quelques fleurs, quelques bougies et des vaporisateurs pour parfumer la "chambre" pouvaient donner une image de confort chaleureux. J’ai revêtu une tenue dont je m’étais servie pour ma "vente aux enchères" qui avait donné de bons résultats. Un robe vert eau, très transparente, fendue très haut, sans culotte ni soutien gorge. Je battais le pavé 100 m plus loin sur le trottoir d’une rue très passante sans être une "rue à putes". C’est un jeune homme en moto qui, en premier, m’a accosté pour se renseigner sur mon tarif. 10 francs la pipe, seins nus, 50 francs l’amour , 100 francs la sodomie tout avec capote. Est ce que je l’accepterais avec son copain ? OK mais 50% pour le deuxième. Il allait voir et réfléchir. Mon second a été un chauffeur de taxi. Je lui ai échangé une Pipe gratuite par clients qu’il m’amènerait. Puis ça été mon possible premier client. Un homme, qui revenait visiblement du travail car encore en bleu de travail. En tant que premier client, je discutais du prix jusqu’à 65 francs puisque c’était sa seule fortune. Je l’amenais dans ma chambre, allumais les bougies. Il a vidé son porte monnaie. Il me payais donc 64 francs. Je me déshabillais pendant, qu’assit, il regardait mon strip-tease. Lorsqu’il s’est lui même déshabillé, je l’ai retrouvé en totale érection. Il m’avait largement félicité sur ma plastic, mes "nichons" et mon cul, questionnant s’il pourrait "s’en servir". « Ca dépendra de ta résistance, mon choux. Après ma pipe et une bonne baise, seras-tu encore en mesure de pouvoir. Pour une sodomie, même si je te plait, il vaut mieux être très en forme. Et moi, je baise bien et suis experte en pipe. Alors...Enfin tu verras bien. Tu es mon premier client, ce soir, alors je suis d’accord pour te faire ce petit cadeau. » J’ai remplie la bassine d’eau et je lui ai lavé la queue. Elle était bien dure et bien raide. De taille moyenne je l’ai tout de même flattée en lui demandant :
« -Tu feras attention tout de même, tu l’as un peu grosse, je mettrais du lubri pour aider. » -Pourquoi, elle est grosse ?
-Ben oui, tu es au dessus de la moyenne quand même ?
J’ai bien vu que ma flatterie lui avait fait plaisir. Je l’ai amené sur le lit et il s’est allongé sur le dos. Je me suis assise et je l’ai caressée pour remettre une bonne raideur et lentement je l’ai prise en bouche tout en lui malaxant les couilles. Je l’ai faite entrée au plus profond . Mais j’ai tout de même fait semblant de m’étouffer et j’ai commencé les va et vient d’une bonne pipe bien baveuse. Il a posé ses deux mains sur ma tête sans appuyer et commençait à respirer et gémir de plaisir. Je me retirais entièrement et le félicitais moi même du plaisir que me donnait une si belle bite. Et je replongeais. Je voulais tenir ma promesse et lui laisser la possibilité pour une sodomie. Alors je ralentissais de trop sucer le gland et desserrais les lèvres lors des "reculades". Je l’ai entendu me demander de lui laisser quelques forces pour la suite. Je me suis retirée et lui ai proposé de me baiser tout de suite. Après lui avoir enfilé un préservatif, et à sa demande, c’est moi qui me suis assise sur sa queue. Il voulait pouvoir voir et me caresser les nichons. Je me suis donc empalée mais j’ai calmé le jeu en réduisant les va et vient. En fait, je ne l’avais pas sucé complètement, je ne le baiserais pas non plus entièrement pour qu’il puisse se finir entre mes fesses puisque c’était devenu son souhait principal. Il malaxait ma poitrine et il me félicitait pour la beauté d’une telle poitrine. Il titillait les tétons , les mordillait. En fait, et c’était pas plus mauvais il se concentrait davantage sur mes seins que sur sa baise. Et comme je ne voulais moi aussi le ménager, je le laissait faire.
« - bon je préfère changer maintenant tant qu’il me reste des forces. S’il le faut, je changerai de capote et reviendrais devant après. Maintenant je préfèrerais tes fesses puisque tu es d’accord.
-Oui mon choux, je suis toujours d’accord. Mais rappelles-toi, tu fais doucement. Je ne voudrais pas que tu déchires mon gagne pain.
- Ne t’en fait pas je ferais doucement. Pour le moment c’est super, tu es fabuleuse. C’est incroyable à quel point tu me fais bander. Vraiment, je suis aux anges.
- OK, merci Mon choux, ça me fait plaisir si je te plais, mais fais attention, il ne restera plus rien pour ta femme ce soir.
Ce n’est pas grave, elle est en pleine période. Alors ni elle ni moi ne sommes en demande.
Même pas une petite pipe ?
Non, elle n’aime pas la faire jusqu’au bout, ça la dégoute.
Si tu lui fais un bon cunni, elle ne peut te refuser une pipe tout de même.
Oui mais elle aussi elle a toujours ses protège slips. Alors ça mijote et moi non plus je n’aimes pas trop.
Ah oui, mais si vous ne faite pas un effort...
Tout en discutant de ses problèmes, je m’étais retournée et j’attendais, à 4 pattes qu’il fasse son affaire tant désirée. Il s’est placé derrière moi et j’ai senti lorsqu’il cherchait à se positionner. J’ai mis du lubri. Même s’il n’était pas vraiment super gaulé, son inexpérience pouvait inquiéter.
Ca non plus elle n’aime pas, alors nada, pas de pipe, pas l’enculer. Il me reste quoi ?, je lui écarte les cuisses, je la baise, et on dort.
Je pense surtout que vous restez tous les deux dans vos envies mais sans en parler. Vous êtes mariés, vous n’avez pas à avoir de pudeur l’un envers l’autre. PARLEZ-VOUS. Dis lui ce que tu viens de me dire. Ne lui demandes plus de pipes entières, ne l’oblige pas à avaler. Et demandes lui de ne pas mettre de "couches" avant de se coucher. Elle peut très bien se relever pour les mettre après. Puis il vous reste les caresses et les câlins. On aime bien se faire caresser et vous caresser, vous masturber. Ca fait partie des préliminaires. Il y a des hommes qui nous font jouir qu’avec des préliminaires. Il faut seulement qu’ils veuillent et qu’ils aiment les faire, mais surtout que la partenaire entende, sente que les caresses font leur effet. Après ça va tout seul, et aussi, il vaut mieux "faire comprendre" que de demander. Allez, vas-y mon choux, tu voulais que je t’offre mes fesses. J’attends !
J’ai senti un début de pression de son gland contre ma rosace. Puis d’un coup puissant, il est entré. Ca été si brutal et si rapide que je n’ai pas pu m’en empêcher.
Si c’est comme ça que tu fait, je comprends sa réticence. J’ai l’habitude et pourtant tu m’as fait vraiment mal malgré le lubri. Je suis consentante, il n’est donc pas nécessaire de me violer, prends ton temps. Cherche à me donner du plaisir plutôt que de vouloir absolument en prendre. Si c’est agréable pour vous, les mâles, de jouir, je pense que pour votre égo, il vous serait tout aussi agréable d’entendre votre partenaire prendre du plaisir à vous recevoir. NON ? Et en plus si elle apprécie, elle vous le redemandera. Vous serez doublement gagnant. Allez, vas-y, mon choux, mais doucement. Rappelles toi, tu as une grosse queue alors fais doucement. Allez mon choux, vas-y, oui, comme ça, doucement, lentement. Oui... Comme ça... Oui tu vois, ça me plait j’aimes te sentir et je la sens bien. Ca me plait... Vas-y. OH bon sang que c’est bon. OH oui vas-y, j’aimes ça, vas-y. ...Oh, déjà ? Dommage. Restes encore un peu, c’était vraiment bon.
Excuses moi, Je n’ai pas pu retenir, j’en avais tellement envie. Bon sang que tu es bonne. Je me suis régalé, ça été super. Petit à petit, je vais en parle à Françoise, tu as raison. J’essaierai comme tu m’as dis. J’étais venu parce que tu me plaisais et en plus j’ai eu une leçon. Merci.
Au bout de quelque instants, j’ai senti sa queue débander et il s’est retiré de lui même. C’était la première fois que je donnais une leçon de sodomie à un mec. Même je n’avais pas pris de plaisir, même s’il ne m’avait pas fait mal, j’ai ressenti le plaisir d’avoir pu lui rendre service à lui et à sa femme. Je m’étais comportée en pute, certes, mais aussi et conseillère sexuelle. J’avais pris plaisir à me prostituer et en plus j’avais rendu service. C’était donc cela les prostituées ? Je m’étais déjà prostituée, j’y avais pris plaisir. J’avais arrêté cela par crainte de problème. Et l’idée était restée dans mes envies tout en restant éphémère. Mon client s’est rhabillé, m’a embrassé, remercié et il m’a quitté tout en regrettant de ne pas pouvoir me revoir. Je me lavais, me rhabillais et "repartais au boulot." Je n’ai pas attendu très longtemps pour voir revenir "mon élève sodomite". Il m’a donné un bouquet de fleurs me disant qu’il avait acheté le même pour son épouse. Ce soir, il essaierait de discuter avec elle...Il est reparti après m’avoir remercié du plaisir reçu et m’avoir complimenté sur mes fesses et ma poitrine. A peine était il parti que mon petit jeune arrivait accompagné d’un autre garçon. Ils se sont arrêtés un peu avant et ont discutés. Je les ai entendu parler de nichons et de jambes et aussi de prix et au bout d’un moment ils sont arrivés. Je n’ai même pas eu à discuter. Après m’être assurée de leur majorité, nous sommes tombés d’accord pour 100 euros avec sodomie et préservatifs mais ils voulaient que je sois nue en permanence, que je les suce et que j’avale. Après ma condition : ils jouissaient dans ma bouche : OK mais je pouvais recracher. Je les ai amenés dans mon antre de travail. Je voyais leurs yeux s’arrondir et leurs bouches s’ouvrir au fur et à mesure que mon strip-tease me dénudait. Je pouvais faire facilement la différence entre eux, l’un était aussi "blond" que l’autre était ""brun". Je les ai invités à venir se faire laver la queue. Comme il se doit, tous les deux ne ce sont pas privés de caresser mes nénés. Bien sûr, ils les trituraient plus qu’ils les caressaient. Apparemment, ils ne savaient pas que les tétons restaient des zones érogènes, mais avaient ils déjà entendus parler de zones érogènes féminins ?. C’est "brun" qui inaugura le doigtage. Il avait visiblement déjà regardé des films porno car il faisait gigoter ses doigts un peu trop brutalement. Même si au départ j’ai dû simuler un certain plaisir, je reconnais qu’au bout d’un instant je ne simulais plus. "Brun" se vantait de me faire jouir, pendant que, "blond" me caressait doucement les fesses arrivant même à me doigter le petit fripé. Maintenant, ces deux chevelus me donnaient véritablement du plaisir en me doigtant la chatte et le cul tout en triturant mes nichons. Alors j’ai pris leur deux barreaux de chaise et je les ai caressés. En quelques minutes, ces échanges de caresses m’ont donnés un incroyable plaisir. J’étais heureuse de les masturber autant il leur plaisait de me caresser et de m’entendre les encourager. Alors je me suis assise sur la chaise et à tour de rôle je leur ai fais ma pipe la plus appliquée possible. Si j’ai toujours aimé sucer des hommes, j’ai pris un plaisir autre à leur donner ce plaisir. Malheureusement, trop excités, ils n’avaient pas l’expérience pour savoir se retenir. Tous les deux étaient certainement "à jeun" car j’ai rarement recraché autant de plaisir baveux. Leur jeunesse leur a permis de reprendre leurs forces car, sans trop attendre ils m’ont prévenus qu’ils voulaient me double-pénétrer. Je me passais du lubrifiant entre les fesses, en en faisant entrer dedans et je me mettais à quatre pattes. Mais devant leur inaction, j’ai compris qu’ils s’interrogeaient sur le "comment s’y prend on ?" Alors pour éviter les positions accrobatiques, j’ai fait allonger "blondinet" sur le dos (le moins bien achalandé) sur lequel je m’empalerai dos tourné et ainsi "brundinet" pourrait me baiser alors que je lui ferais face. Ayant réussi "l’empalement" sur cette jeune queue raidie à souhait, j’ai écarté les cuisses et tendue les bras vers à "Brundinet" pour l’inviter à venir "m’honorer". Je l’aidais à s’approcher et à enjamber "blondinet". J’entendait son copain qui lui criait fièrement « -Ca y est je l’encule à fond, vas-y, prends là, baise la à fond toi aussi, on va la faire jouir. On va se prendre un pieds du tonnerre. Bon sang que c’est bon. Tu verras comme on est bien dans son cul. »
C’est haletante que je guidais "brundinet" à trouver le passage. Une fois en place je le regardais, souriante, et lui lançais une supplique : 
« Vas-y, tu y es, pousse, vas-y, enfonce toi. Bon sang que c’est bon pour moi aussi. Vous allez me faire jouir, vas-y ramonez moi mes chéris, plus fort, plus fort.
-Oui, vas-y, t’as vu, on va la faire gueuler cette pute. Elle veut jouir. Mon frère m’avait dit : le mieux c’est la double. Allez, vas-y on va la défoncer. En plus elle est super regarde moi cette paire de nibards. Quand ce sera ton tour, tu verras. Dans son cul, c’est étroit, chaud, qu’est ce qu’on y est bien. Et toi, comment est sa chatte.
-Han !, super, super. Han !
-Oui, allez-y mes chéris, faites moi monter au ciel. Vous y êtes presque. Plus fort, encore, allez-y défoncez moi.
Ils me donnaient véritablement tout le plaisir que peut espérer une femme. Et même, j’allais bientôt jouir. J’allais leur donner le plaisir d’avoir fait jouir une pute. Grace à eux je ne regretterais pas cette après midi peu raisonnable. Je prendrais peut être un autre client après mais se sera le dernier. Ces deux là, je vais me les garder encore un moment, une petite heure s’ils en ont envie . Je ferais ce qu’ils voudrons. Je suis leur pute tout de même. Je me dois à mes clients.
La passe terminée, je les ai vu repartir tout heureux de leur exploit. Je les ai laissés me promettre de revenir sans leur dire un possible non retour de ma part .

1 commentaire

putain de spectacle

Par Piotr 59 le 13 mars 2022

Un récit très détaillé, vous avez un vrai don pour l’écriture, merci pour ce moment d’orgasme intellectuel.