Une soirée ou j’étais seule

Par gigi22 le 14 mars 2022 7
Dans Fantasmes candaulistes

Bonjour je remercie les lecteurs pour leurs commentaires élogieux sur nos précédentes contributions.
Mariés depuis de nombreuse années, notre sexualité de couple a évolué vers un libertinage poussé voulu par nous deux qui s’est instauré graduellement et nous a fait évoluer.
En effet durant nos moments intimes où nous faisions l’amour, nous évoquions souvent la possibilité pour moi de faire le trottoir juste pour nous exciter. Parfois lorsque nous rentrions le soir après un restaurant en ville, on voyait dans certaines rues des filles qui tapinaient, certaines étaient très vulgaires et vraiment pas excitantes du tout, par contre d’autres beaucoup plus jolies étaient vraiment très aguichantes. Et on jouait souvent à donner notre avis sur telle ou telle femme.
Dans mon for intérieur je me demandait souvent pourrai-je être plus sexy et plus appétissante que celle ci ou celle là ? Et je demandais souvent à mon mari son avis , et j’écoutais avec le plus grand intérêt son avis.
Nous avons une chambre assez grande avec une deuxième pièce qui nous sert de dressing, et parfois le soir nous nous amusions avant de faire l’amour, à jouer à ce jeu de rôle où je me maquillais et m’habillais comme si j’allais faire le trottoir, robe, lingeries, sac, chaussures, la véritable petite panoplie du tapin chic, et je variais grâce à ma garde robe importante, les différentes versions d’Élisa en Pute.
Ce qui avait pour conséquence d’exciter terriblement mon mari, je pouvais le vérifier à la dureté de son sexe et à la durée de ses érections, et également moi qui ressentais des contractions très agréables de mon bas ventre et des épanchements très importants.
Ce petit jeux, n’était pas systématique dans nos rapports mais revenait souvent et très fréquemment pour notre plus grande satisfaction à tout les deux.
Et ces petites séances me permirent d’essayer pas mal de tenues et de tester sur mon mari leurs effets.
Cette idée de faire un soir le trottoir rien qu’une seule fois, me hantait j’en avais discuté avec mon mari qui n’avait pas émis d’objections bien au contraire, il était particulièrement excité lorsque nous évoquions cette possibilité. Ceci m’a permis de lui demander comment cela devait se dérouler et quel était le genre d’hôtel susceptible de m’accueillir, il me montra un jour un hôtel dans une rue assez déserte du centre ville où il m’assura que parfois des occasionnelles venaient y louer une chambre, pour y faire des passes.
Des mois passèrent et nous jouions parfois à ce jeux de rôle dans notre chambre ce qui nous excitait énormément mon mari allait jusqu’à me glisser des billets dans mon sous-tif, pour faire plus vrai.
Au mois de Février mon mari partit en déplacement une semaine en me laissant seule avec mes enfants, le mardi l’une de mes belles sœurs récupéra les enfants pour qu’ils passent la soirée avec elle et son mari et le lendemain qui était un mercredi, elle ne pouvait pas avoir d’enfants et donc elle prenait souvent les nôtres la journée du mercredi, elle était enseignante donc ne travaillait pas ce jours là.
Me retrouvant seule à partir de 17h50, une idée excitante fit jour dans mon esprit, « et si je profitais de cette soirée pour mettre mon plan à exécution ? »
Dès le départ des enfants je me faisait couler un bain très chaud et je m’y prélassais une bonne heure au moins, et cette idée revenait sans cesse à mon esprit avec une certaine excitation. Je sortais toute ramollie enfilais un peignoir de bain et me dirigeais vers le salon, là je me servais un verre d’alcool avec une cigarette et restais là dans un fauteuil à laisser vagabonder mon imagination.
Puis d’un coup comme si une force extérieure me poussait je me dirigeais vers ma chambre où je passais un bon moment à me faire belle comme je disais, maquillage, vernis à ongles, parfum , brossage de mes cheveux, je regardais l’heure il était 20h30. Je commençais l’essayage, rien ne me satisfaisait j’essayais plusieurs paires de talons hauts , en essayant de me rappeler ceux qui excitaient mon homme, puis finalement j’optais pour un sous-tif , un string, des bas qui tiennent tout seuls, une paire d’escarpins classiques et un petit sac à main bandoulière avec une chaînette dorée, et une veste de fourrure noire.
Je me regardais dans la glace sous toutes les coutures, et ma foi j’étais assez satisfait de ma tenue et mon maquillage, qui ne laissaient pas de doute sur ce que je ferai à 22h00 dans la rue, sans faire trop vulgaire.
Je patentais encore une heure en buvant un deuxième whisky au salon avec une cigarette.
Puis à 22h30 je me décidais et descendais récupérer la voiture dans le parking sous terrain, le fait de risquer de croiser un voisin m’excitât énormément, mais non rien. Je me dirigeais en voiture vers ce quartier que m’avait indiqué mon mari, l’enseigne de l’hôtel était allumée la porte ouverte, je trouvais une place pour me garer un peu plus loin. Le temps d’allumer une autre cigarette et je descendais de la voiture et commençais à arpenter le trottoir , mais avec rapidité un peu comme si j’avais envie de conclure cette phase assez vite, mes talons résonnaient sur le trottoir et dans la nuit j’avais l’impression qu’on entendait qu’eux. Arrivée assez rapidement au bout de la rue je n’avais pas croisé âme qui vive, je retournais donc dans l’autre sens, mais cette fois ci mon allure était moins vive, tirant sur ma cigarette de temps en temps. Arrivée presque au bout de la rue je vis un homme qui s’engageait sur le même trottoir,il était assez jeune, il me croisa et je sentis bien qu’il me dévisageait, moi je regardais droit devant, car là mes jambes flagellaient beaucoup, j’avais un peu le souffle court et mes mains tremblaient. Il me dépassa puis revînt sur ses pas m’accosta en me demandant « combien tu prend ? » j’eus un moment de silence puis reprenant mes esprits je lui disais 60€ plus la chambre, il me demanda si je me mettais nue je lui fit oui de la tête et nous commençâmes à marcher vers l’hôtel, il me dit durant ce court trajet qu’il ne m’avait jamais vu ici, si ça faisait longtemps que je venais dans cette rue etc...etc.... Arrivés à la réception il régla le prix de la chambre et l’hôtelier me tendit une clé. Je passais devant dans les escaliers chancelant sur mes talons, je montais calmement, à moitié du parcours il m’envoya la main entre les jambes et remonta jusqu’à mon sexe et me prodigua une petite caresse, il faut dire que ma veste était assez courte elle couvrait juste le haut de mes bas. Ceci eu pour effet de m’exciter encore plus, arrivée à l’étage j’ouvrais je déposais mon sac, il me donna de suite l’argent, j’enlevais ma veste et à l’aide du savon se trouvant sur le lavabo je lui lavais le sexe et l’essuyait avec la serviette toute propre qui se trouvait là. J’enlevais mon string, et fit sortir mes seins de mon soutien gorge, ma gorge était nouée j’avais une impression bizarre, de peur délicieuse il me caressa les seins puis le sexe qui était trempé , ce qu’il apprécia , certain que c’était lui le seul responsable de cette inondation puis il me demanda une fellation ce que je fit avec beaucoup d’application, puis de nouveau caresses et enfin il me pris d’abord en levrette, puis devant puis au bord du lite, puis en chien de fusil il n’arrêtait pas de changer de position. Pendant qu’il me donner des coups de boutoirs il me dit à l’oreille des choses excitantes qui firent durcir mes seins, que j’étais une belle pute , un peu comme me disait mon mari, que je lui plaisais, que je le faisais bien bander, que ma chatte était bonne, qu’il trouvait que je prenais beaucoup mon plaisir. Puis pensant certainement que ça commençait à faire long, il me proposa de rester plus longtemps et de doubler la somme, j’étais dans un tel état, que je n’eus même pas la volonté d’émettre un avis, maintenant j’étais hyper excitée un peu comme avec mon mari mon vagin se contractait à intervalles réguliers, sa queue me labourait le ventre. Je jouissais énormément je ne me souviens plus de tout ce que j’ai dit car j’étais dans un état de jouissance extrême, à tel point que je me rendis compte un peu trop tard qu’il me sodomisait. Il jouit à l’intérieur de moi en me disant des choses hyper chaudes du style que l’étais la plus belle pute qu’il avait baisée. Ce qui bizarrement me fît plaisir flatta mon ego, on se quitta dans la rue sans qu’il oublie de me demander quels étaient les soirs où je serai à nouveau sur le trottoir, je lui répondais machinalement le mardi soir et retrouvais ma voiture, je conduisais sur le chemin du retour avec mon sexe qui se contractait encore de plaisir, arrivée à la maison je me couchais en sous vêtements sans me laver, avec ce plaisir dans mon bas ventre.
A la fin de la semaine lorsque mon mari revenait je lui racontais tout, mais il me harcela de questions il voulait tout les détails, et cela l’excita durant quelques soirées.
Voila c’était ma première fois et j’en garde un souvenir inoubliable, il est vrai que le fait d’être payée pour ça et de le faire dans la rue n’a pas le même impact sur mon plaisir, je ne saurais expliquer pourquoi !
Bien que n’ayant pas été coutumière de cette pratique je dois avouer que ça a été la première, mais pas la dernière et j’y ai toujours pris un plaisir immense, bises

7 commentaires

Une soirée ou j’étais seule

Par Dvd83 le 3 avril 2022

Merci beau récit très agréable à lire

Une soirée ou j’étais seule

Par mdesaf33 le 26 mars 2022

J’ai eu l’occasion de tester la prostitution de luxe comme Françoise, et aussi l’abattage très crade.

Des conditions qui n’ont rien à voir bien sûr, mais il y a toujours à l’esprit le principal, cette sensation d’être payée, de ne plus s’appartenir , mais d’appartenir au client, à celui qui a payé.
Et ça c’est terriblement troublant, que ce soit dans la soie ou dans la boue.

Ceux qui m’ont lue savent que je suis très soumise et masochiste.
Et j’avoue que j’ai pris plus de plaisir à me prostituer pour des passes sordides et brutales, qu’avec des amants "chics".

Je n’ai pas besoin d’argent. J’ai fait ça par vice et par plaisir, alors j’ai vraiment aimé ça.
Après, sans faire d’elitisme, il faut bien avouer que ce genre de baise manque un peu de subtilité et d’inventivité.
Se faire derouiller dans une cave ou une barraque de chantier, c’est hyper excitant ... les premières fois !!!

Mais je suis heureuse de l’avoir fait.
Je recommencerais bien, mais attention, ce genre de baise peut-être brutale. Alors à 62 ans ....

Une soirée ou j’étais seule

Par Cokin&Cokine le 17 mars 2022

Superbe récit et merveilleuse expérience. On adore.

Une soirée ou j’étais seule

Par Patrick L le 17 mars 2022

J’ai durant près de deux ans pratiqué une certaine prostitution à savoir que l’on avait proposé d’être "accompagnatrice"...ou escorte occasionnelle c’est je l’avoue bien différent du trottoir.
Ce faire payer (cher !!) pour être invitée dans des grands restaurants et passer une nuit dans un palace procure des sensations particulièrement excitantes surtout qu’en général c’était avec des messieurs courtois sachant eux aussi prendre leur plaisir.
J’ai cessé car la répétition devenait pesante... mais ce fut une belle aventure.
Françoise

Une soirée ou j’étais seule

Par tyroler le 15 mars 2022

Comme vous avec votre mari, depuis que nous en parlions, Karen m’a proposé d’essayer une soirée prostitution. Ce soir là, Karen "c’est fait" 4 clients. Elle m’a dit que le plaisir ressenti n’avait rien a voir avec une jouissance d’ordinaire. Nous avons pensés que le "mode prostitution" se faisait principalement avec le sentiment de l’interdit absolu et du danger réel, et que c’était ces deux sentiments qui changeaient la force du plaisir ressenti. Mais après deux autres expériences, nous avons préféré arrêter car effectivement Karen avait ressenti le sentiment de danger un peu trop fortement et d’un peu trop prêt. Mais je pense que c’est effectivement ces deux sentiments de danger et d’interdit absolu qui modifient les plaisirs. Ces passes n’étant pas prévues pour le côté pécunier, nous avions profité de cet argent pour nous payer (deux fois) des repas dans un restaurant étoilé à Auch dans le Gers.

Une soirée ou j’étais seule

Par candauliber le 15 mars 2022

Ah, le fantasme de la prostituée... certaines jouent à se faire payer par leur compagnon, d’autres le réalisent avec l’accord du conjoint ; il est très excitant de savoir qu’une femme "honnête" se comporte ainsi.
Merci pour ce beau texte.
Véro, Arnaud

Une soirée ou j’étais seule

Par najaro le 14 mars 2022

Merci pour ce récit, très excitant.