Les bienfaits du SIDA

Par mdesaf33 le 19 janvier 2021 14
Dans Questions et conseils candaulistes

Immédiatement, je prie ceux qui ont été victime du sida, eux même ou leurs proches, d’excuser mon titre, provocateur vous l’avez bien compris.
Si je parle de bienfaits, c’est une généralité quant à l’évolution de la sexualité, pas des drames individuels qu’il peut causer.

J’ai véritablement commencé ma vie sexuelle à 16 ans en 1976, avec celui qui est depuis mon mari et mon Maitre, et j’ai eu la chance que cette période soit LA « fenêtre de tir » la plus exceptionnelle de toute l’histoire de l’humanité. Pourquoi ?

Parce qu’avant 1967 la pilule est interdite en France.
Les jeunes femmes de 2021 ont peut-être du mal à se l’imaginer, mais une relation sexuelle à l’époque est une opération à hauts risques.
Mourir ou devenir stérile si on avorte, mourir en accouchant, être une « fille perdue » socialement si on était fille-mère.
Bref pas top pour s’épanouir avec les queues.

Mais il ne faut pas croire que c’est devenu instantanément le paradis le jour d’application de la Loi.
Depuis l’origine de l’humanité les femmes étaient formatées pour la monogamie, (pouvoir masculin, transmission du patrimoine a un enfant légitime, influence de l’église, etc), et elles ont mis du temps, des années, à profiter de leur liberté nouvelle.

Mais pour la majorité des jeunes filles en 1976, c’était acquis heureusement.
On pouvait avoir des relations sexuelles avec n’importe qui, partout, tout le temps.

Je suis étudiante en droit à ce moment là, et au Quartier latin (désolée, je ne fais pas de parisianisme, mais c’est là que je sors) se développe une pratique, certes marginale, le tossing.

Le tossing, c’est un échange de regard non ambigu. On vérifie d’une brève phrase qu’on est sur la même longueur d ondes, et on va dans la piaule d’étudiant ou la chambre d’hôtel la plus proche pour baiser. Souvent sans un mot, en principe on ne se revoit pas. Et sans capote à l’époque.

Dernier point, non négligeable, la plupart des MST se soignent en une semaine. Il n’y a pas de résistance aux antibiotiques à l’époque.
L’amour LIBRE dans toute sa splendeur.

Je suis quasi-vierge (les doigts des copains ca compte ?) et si mon futur mari a eu quelques expériences, il est loin d’être un expert à ce moment là.

Mais en son for intérieur il est dominateur, et moi soumise.
Très vite, intuitivement, il me prendra, il me ligotera, il me fera découvrir l infidélité avec des femmes d’abord, avec des hommes ensuite.

Bref à 18 ans je suis soumise, bi, open aux adultères et aux partouzes, et j’ai découvert mon masochisme.

Mon caractère n’est pas aussi trempé qu’aujourd’hui, et instinctivement mon mari développe mon gout pour l’humiliation et l’obéissance. Aujourd’hui, je ne me laisserais peut-être pas « dresser » comme à l’époque.

Mais à 60 ans, il est un fait que je suis une soumise pleinement consciente d’avoir été dressée, et que j’en retire un grand plaisir.

Alors pourquoi les bienfaits du Sida ?

En 1984, le monde commence à comprendre que le sida ne concerne pas que les hommes-homosexuels-hémophiles, mais bien qu’il concerne tout le monde potentiellement, et les libertins en particulier.

En un sens ca ne nous gène pas trop, car nous avons décidé de faire un enfant, et d autre part tout le monde pense qu’on va trouver un vaccin ou un médicament en quelques mois !!

Mais pour le monde libertin c’est une catastrophe. Les boites libertines ferment les une âpres les autres, et les rencontres en privé se font rares, ou en tout cas ne se renouvellent pas beaucoup avec de nouveaux partenaires.

A l’époque les partouzes ( j’aime bien ce mot, il est un peu crade, mais justement, me faire baiser en gangbang, sans capote à l’époque, par des inconnus dont pour certains je n’ai jamais vu le visage, c’est crade et j’aime ca ) c’était surtout la génération des 40 / 55 ans.

Très peu de jeunes ( ce qui expliquait que j’étais très « entourée »), et pas beaucoup de séniors, hormis quelques vieux pervers amis des patrons de boite.
Les femmes quinqua ou sexa étaient beaucoup moins séduisantes physiquement, et de ce fait complètement hors marché du sexe.

La sexualité en club, en tout cas telle que nous l’avons pratiquée, était très classique, pénétrations vaginales, anales, pipes en avalant pour certaines. Mais peu d’autres variantes.
Même dans ces endroits, c’est souvent moi, la jeunette, qui ai initié des femmes mures au saphisme.

Années 90, quasiment plus de clubs echangistes. Dans ceux qui subsistent, les gens sont comme « pétrifiés », et même avec capotes, il y a peu de pénétrations, ou alors brèves.

Alors les participants compensent.

Ils s’embrassent, se caressent. Les caresses évoluent. De moins en moins caressantes, de plus en plus obscènes. Les femmes s’exhibent, ou sont exhibées, dans des positions de plus en plus pornographiques, gynécologiques même.
Des ligotages apparaissent, au début simplement destinés à immobiliser le/la partenaire à lui imposer des caresses obscènes, intenses, douloureuses pour les masos, que la partenaire n’aurait pas acceptées si facilement si elle avait été libre de ses mouvements.

Je parlais de bisexualité féminine ; avant 85 je devais amadouer, séduire, une femme que j’initiais. Quand les ligotages en club se sont développés, il m’est arrivée de « travailler » des filles pour qui j’étais leur première partenaire lesbienne.

Les liens, en cordes ou en chaines, apparaissent, ainsi que les premières croix, chaises gynéco, sling ou cheval d’arcon.

Comprenez moi bien, je ne dis pas qu’on les a inventé dans les 90’s, il n’est qu’à regarder les images polissonnes anciennes, mais elles apparaissent dans les boites où auparavant, on ne pratiquait que l’échange de partenaires pour baiser simplement.

Pendant que l’on bondageait un partenaire inconnu, on ne se pénètrait pas, et on éliminait le risque de Sida. On pouvait passer une soirée très excitante sans pénétration, ou alors une petite dernière à la fin, avec préservatif et super-méga précautions.

Autre possibilité que j’ai souvent constatée et pratiquée, je déchargeais ma tension sexuelle avec mon conjoint, après avoir été travaillée toute la soirée par un ou des inconnus.

C’est ainsi, selon mon explication tirée de mes constatations à cette époque, que j’explique le développement grand public du Bdsm, et plus généralement l’éventail plus large des fantaisies sexuelles pratiquées.

Les vannes s’ouvrant pour cette pratique déviante mais au combien jouissive !!, d’autres pratiques auparavant honnies, ont progressivement été expérimentées dans ces clubs, d’abord dans des backrooms un peu cachées, puis dans les pièces « grand public ».

Enfin, Internet a propagé sur tous les ordinateurs, des images, des informations et maintenant des vidéos qui étaient tout d’abord inconnues de la plupart des gens, et qui, même si elles étaient connues ou supposées, étaient très difficiles d’accès.

Je me souviens des ruses de sioux que mon mari et moi (mon mari surtout, car même dévergondée, je restais « timide ») déployait pour gagner la confiance des patrons de sex-shop, et qu’ils acceptent de nous montrer sous le manteau, certaines publications ou certains objets.
Quant aux adresses !!
J’ai retrouvé il y a peu le sulfureux « Guide du réseau » 1983.
Cela ferait sourire un collégien de 2021. Le plus hard dans ce guide, c’était les adresses de 4 ou 5 clubs échangistes à Paris, dont celui où nous avons fait nos débuts.
Pas de quoi fouetter une chatte (euh pardon, un chat)

Aujourd’hui, 50 nuances de grey passe sur TF1 à 21h …

Voila peut-être pourquoi de nos jours, les pratiques perverses à disposition des libertins « libérés », sont aussi variées.

Comme tout le monde j’espère de tout cœur que vaccin et remède seront trouvés pour le sida, sans oublier les plus mauvaises des MST,
mais paradoxalement ce fléau a élargi l’éventail de nos pratiques ( et aussi élargi le cercle de nos relations, désolée, je n’ai pas pu m’empêcher de la faire !!)

Je n’en profiterai pas beaucoup, compte-tenu de mon âge qui augmente approximativement d’un an tous les 365 jours, mais je jubile pour les jeunes hommes et les jeunes femmes que j’envie.

Heureusement la vue de mon mari baisse, et il imagine toujours avoir une petite salope de 16 ans prête à tout.  En tout cas, au vu de sa queue, je lui fais toujours cet effet.

Pour les amants, on verra après la ré ouverture des clubs.

Un dernier mot, mon mari a raconté mon aventure sans capote à l’aéroport de New York. Je ne regrette pas le moment, mais c’était une connerie.
La probabilité d’attraper le sida était très faible, mais si ca avait été le cas, les conséquences auraient été dramatiques.
Pour un moment d’excitation, le risque était trop grand.
J’aurais dû convenir de le revoir en France, ou aller me branler dans ces chiottes, mais pas m’y faire prendre sans capote.

Bénédicte

14 commentaires

Les bienfaits du SIDA

Par tyroler le 18 mars 2021

Oui, effectivement le SIDA nous a obligé à prendre conscience qu’il n’y avait pas que la maternité, et les petites SMT. Il y avait aussi LA VIE. Mais 1968 avec sa libéralisation sexuelle était déjà bien ancrée dans notre sexualité. Les filles se sont vite libérées mais les garçons ont trop vite profité de cette liberté et en ont abusé, prenant les filles pour des "trous à bites" en consentantes permanentes. Le préservatif, c’était "ringard" réservés pour les "vieux". Nous les jeunes nous étions devenus LIBRES et la sexualité était notre liberté. Maintenant en y réfléchissant : était-ce un bien ? 68 a été la libération et le SIDA le rappel à l’ordre. Ou en sommes nous ? On baise comme les "vieux avec la capote "ringarde".

Les bienfaits du SIDA

Par mdesaf33 le 21 janvier 2021

TONY86 c’est Jean ch qui vous répond sur le point de détail de la capote qui est un peu un tue l’amour.

En sexualité de groupe, elle est indispensable et je dirais qu’on y pense même plus. C’est une évidence. Le micron de latex et la rupture de rythme sont normaux dans ce cadre.
Avec l’amant régulier, j’imagine que tout le monde fait comme nous, tests sanguins quand la relation devient régulière

Mais avec des maîtresses non durables si vous permettez cette expression, j’ai toujours positivé la capote comme étant le symbole même de l’adultère, et donc excitant.

C’est ainsi qu’un jour mon épouse suivait un petit traitement gynécologique qui a nécessité l’usage de préservatif entre nous, époux et épouse, pendant une semaine.
Cette capote que nous avions l’un et l’autre l’habitude d utiliser dans le cadre de nos adultères respectifs nous a excités au plus au point.
Comme disais toujours l’excellent Desproge
Amusant, non ?

Les bienfaits du SIDA

Par Didz le 21 janvier 2021

Oh non !!!!! je suis vraiment désolé je ne voulais pas vous mettre dans l embarras...😉😂
Encore merci pour ce que vous nous apportez à tous

Les bienfaits du SIDA

Par Jimise le 21 janvier 2021

Merci d’avoir suscité ce débat MDESAF33
Merci à tous pour vos contributions
Vos échanges sont enrichissants !

Les bienfaits du SIDA

Par mdesaf33 le 21 janvier 2021

Bonjour TONY86, j ai hésité pour le titre.
Ne bloquez pas sur le mot bienfait
Globalement l’idée de mon texte est bien que cette période était eprouvante.

Catastrophe, petrifié, New-York une connerie, mon vocabulaire est explicite.

La période de liberté, le tossing, mon éducation par mon mari qui m’a livrée à cette époque aux hommes et aux femmes pour que j’intègre comme la normalité d’être un être et un jouet pan-sexuel, c’était entre 76 et 84, avant sida.

Oui Tony le sida a été, et est encore dans une certaine mesure, une catastrophe.

Après la période de sideration, les "affaires " ont reprise plus vite dans les milieux libertins, ce qui est normal puisque c’est le fondement de ce mode de vie, mais avec la modération que j’ai évoquée.

Mon avis sur ce que pourrait être l’avenir ? JC et moi en parlons.
Je publierai bientôt,
et je me tromperai sur l’avenir évidemment !!

Bienfaits ?

Par Tony86 le 21 janvier 2021

Chère amie,
Souvent je lis vos contributions avec intérêt et plaisir, mais là, pourtant d’une même génération que vous (à un an près..) j’ai du mal à comprendre et à suivre votre raisonnement.
Au lycée en région parisienne, comme à l’Université de Tours et de Bordeaux (du milieu des années 70 au début des années 80) j’ai plutôt comme souvenir une période où le Sida était omniprésent dans les médias, dans nos têtes et aussi dans nos pratiques sexuelles. Je me souviens de Tito, jeune étudiant des Beaux-arts mort très vite, maigre comme un clou, et de biens d’autres amis encore.. Je me rappelle des premiers concerts pour collecter de l’argent, du tabou absolu qui marquait cette maladie -une sorte de honte pour laquelle les homosexuels étaient parfois stigmatisés...- des propos de certains politiques qui ne les grandissaient pas ("sidatorium !")... Il y avait aussi ces capotes qui déjà envahissaient nos vies.. Bref, au final, une période plutôt noire ou vivre une sexualité libre voire débridée n’était pas simple.
Pour moi il y a un avant et un après SIDA, et la sexualité de notre génération en a été profondément marquée parce que baiser avec ou sans préservatif change profondément le sens de la relation. Non seulement dans le rythme de l’acte qui est en quelque sorte rompu par cette parenthèse technique pour enfiler l’engin. Mais aussi parce l’objet est plus qu’une barrière physique (quoique épaisse d’un simple micron) ; surtout le signe du danger mortel qui s’interpose dans toute relation sexuelle. Un peu comme aujourd’hui la Coivid qui pourrit nos vies et nos poumons, mais plus encore nos relations humaines, tristement masquées. Merci de votre attention.

Les bienfaits du SIDA

Par mdesaf33 le 20 janvier 2021

DIDZ je vous hais (c’est de l’humour)
Depuis votre contribution ma cherie se torture les méninges sur l évolution de la sexualité dans notre société.

Elle a refait le monde au moins 10fois.
Je vous préviens nous facturons l’heure à 500 euros, les frais de kleenex sont inclus :-))

Les bienfaits du SIDA

Par mdesaf33 le 20 janvier 2021

I CANDO ce n’est pas generationnel, les jeunes qui nous succéderont continueront à améliorer le monde, mais à leur manière.
Depuis la préhistoire l’humanité n’a cessé de s’améliorer, hormis quelques hocquets détestables je pense aux génocides par exemple, alors nos successeurs feront beaucoup de fautes d’orthographe :-)) mais progresseront encore et toujours.

Sur la qualité de notre contribution, je reprendrai la formule d’un de mes professeurs qui nous impressionnait tellement, genre celui du Cercle des poètes disparus
"Je ne suis pas plus intelligent que vous (eleves de 1ere), j’ai simplement un tour de manège d’avance. J’ai vu des choses que vous n’avez pas vues, et auxquelles vous n’avez pas eu le temps de réfléchir. Dans 30 ans, vous serez aussi intelligents que moi. "
Chapeau bas. Monsieur José Blanc professeur de français.

Pareil. C’est notre expérience, notre tour d’avance, qui nous permet de faire le point.
Oui vous avez raison c’est generationnel, mais pas en tant que jugement de valeur, mais en raison de l’expérience accumulée.

Les bienfaits du SIDA

Par I_CanDo le 20 janvier 2021

Bonsoir,
Je lis très rarement ici des contributions d’aussi grande qualité !
Peut-être est-ce générationnel ?
Bravo et merci :)

Les bienfaits du SIDA

Par mdesaf33 le 20 janvier 2021

C’est JC qui écrit.
J’adore l’anecdote du sperme qui coule de la chatte de votre copine.
Grand moment de solitude pour elle j’imagine.
Ca me rappelle un après-midi où Benedicte était restée le plus tard possible avec moi avant de rentrer chez elle pour l’heure du dîner.
Elle avait un peu trop tardé, et est arrivée chez elle alors que sa famille était à table depuis 10mn.
Famille bourgeoise où l’on ne rigolait pas avec l’heure du diner.
Elle s’excuse, se fait toute petite en se glissant derrière la chaise où sa mère était assise. Pour que vous imaginiez la scène, c’est une femme très guindée, d’allure sèche et sévère. Vous voyez le genre.
Et là, elle dit sèchement :" Bénédicte, quelle est cette odeur de pharmacie ?"
Bene m’a raconté avoir eu l’envie d’exploser de rire, mais ce n’était pas le genre de la maison. Alors elle a eu, inconsciemment, la présence d’esprit d’éclater en sanglots en inventant qu’elle était tombée sur le trottoir, et avoir dû acheter un desinfectant pour son genou.
Sa mère qui est une femme assez froide n’a pas demandé à voir le genou de sa fille. Heureusement.

Mais le lendemain nous pleurions de rire.
Sa chatte crémeuse de mon foutre et de sa mouille sentait donc ... la pharmacie !
Par la suite Bene faisait un brin de toilette à sa foufoune adorée pour qu’elle ne sente plus la pharmacie.

Repenser à cela m’émeut, elle devait avoir à peine plus de 18ans, puisqu’elle prenait ma voiture pour rentrer chez elle.
Pauvre femme, je parle de sa mère, si elle savait
La chatte de bene n’est pas une pharmacie. Avec tout ce qui y a pénétré, c’est un hypermarché !

Les bienfaits du SIDA

Par Enjoy35 le 20 janvier 2021

Analyse anthropologique qui mériterait une thèse. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ces lignes qui m’ont rappelaient l’insouciance que seuls les plus matures d’entre nous peuvent comprendre. Même si je n’étais pas aussi déluré que la rédactrice, c’était l’époque des premiers émois et des premières expérience. Baiser sans contrainte.
Je me souviens de mon flirt de l’époque, par une journée lumineuse d’été, nous baisions chez elle, ses parents étaient absents. Je venais d’ejaculer en elle, longuement, comme le jeunot que j’étais. Soudain, la sonnette retentit. Vent de panique, nous nous rhabillons à la hâte, elle enfile sa jolie robe légère couleur safran ne prenant pas le temps de remettre sa culotte.
C’était son cousin. Nous l’accueuillons sur le pas de la porte pour lui signifier qu’il n’est pas le bienvenu. Soudain, dans les rayons du soleil, je vois une tache humide apparaître au niveau du sexe de ma copine et baissant les yeux sur ses mollets dénudés, peux y voir des gouttes de sperme qui, gravitation aidant, tombent de son sexe.
La situation me gêne et m’excite à la fois. Une fois son cousin parti, nous referons la porte. Je la trousse et remets mon sexe bien dur (les bienfaits de la jeunesse) dans son sexe encore lubrifié de ma précédente éjaculation. Je ne suis pas long à décharger à nouveau. Cette fois, elle s’essuie et passe par la douche, c’est bientôt l’heure du retour de sa mère.
Cette anecdote, juste pour confirmer qu’à l’aube des années 80, j’ai eu la chance de connaître l’insouciance du sexe spontané.

Les bienfaits du SIDA

Par mdesaf33 le 19 janvier 2021

Tu es adorable Flo. Merci je suis touchée.
L’honnêteté me commande de dire que la photo a 4 aans. C’était une location en Espagne, et mon mari a fait quelques photos de moi sympas.
Notamment une série sur un fauteuil en osier de la forme du film Emmanuelle.
Je les mettrai dans quelques temps pour changer.

Pour la pilule sida, comme tu dis avecunepointededepit, je répondrai en même temps à DIDZ, le temps de structurer un peu ma pensée.
La prospective, qui est de toute façon fausse la plupart du temps, nécessite un peu de réflexion.

Bene

Les bienfaits du SIDA

Par ALEXETFLO le 19 janvier 2021

Merci Bénédicte pour cette page de ton vécu. Au fait l’autre jour tu me complimentais sur mon physique, je t’en remercie, là je viens de voir ta petite vignette, suis restée sur le cul ! mais t’es terriblement canon ! je comprends mieux quand tu dis "que tu lui fais toujours de l’effet malgré sa vue qui baisse" tu m’étonnes qu’ils soit raide de toi !! ;)

pour confirmer tes écrits, j’ai ma tante (la grande soeur de ma mère) qui a dépassé la soixantaine, nous sommes toutes les deux très proche et je me suis toujours plus confiée à elle qu’à ma mère, elle me racontais que de 17 ans (en 76) à ses 24 ans elle avait eu un nombre phénoménal d’aventures sans lendemain et avoue que nous n’avons pas de chance avec toutes ces MST et VIH.

Elle est au courant (c’est la seule de la famille) de notre couple candauliste et approuve en ajoutant vous êtes jeunes profitez en bien la vie est courte et on ne sait pas de ce que sera fait demain.

merci Bénédicte de nous faire passer d’une certaine façon la pilule sida.

Flo

Les bienfaits du SIDA

Par Didz le 19 janvier 2021

Merci pour ce cours d histoire et de vie aussi
Selon vous comment va évoluer la sexualité dans notre société ?
Ou en sommes nous ? ou plutôt ou en sont nos jeunes ?
Est ce que Internet est un superbe outil qui ouvre à la rencontre et au plaisir charnel ? Ou alors est ce que du virtuel ?
Nous sommes loin du tossing maintenant ou j’ai l impression que les hommes ne peuvent plus être des chasseurs... Et chasse avec un filet de sécurité qu’est le site de rencontre en général...
On débat ??